Le Blog de l’agence de voyages Jacaranda de Madagascar

2 septembre 2010

Culture - Soratonon’ 2010 : La 8e édition de la dictée malagasy, le 25 septembre

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Les Malgaches de la diaspora n’oublient pas leur langue maternelle malgré leur éloignement de la Grande Ile. L’association KOLO leur permet d’exprimer cet amour de la langue malgache, en organisant chaque année un concours de dictée.  « Soratonon’ » en est maintenant à sa 8e édition et va se dérouler le 25 septembre prochain de 14h à 17h à l’amphithéâtre de la Faculté de chirurgie dentaire - 1, rue Maurice Arnoux - 92120.

L’épreuve comporte deux catégories: la première est réservée à ceux qui ont une pratique courante de la langue malgache, la seconde aux débutants ou à ceux qui ont un niveau moyen. De nombreux prix seront attribués aux lauréats classés 1er, 2e et 3e de chaque catégorie. L’inscription peut se faire sur le site :  http//tinvurl.com/29gza6f, en s’acquittant d’un droit de 6 euros.
Extrait Midi Madagasikara - Jeudi 2 septembre 2010

Société - Santé : Les tambavy ont le vent en poupe

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« Je bois régulièrement des tisanes. J’achète les plantes à Isotry et on m’y explique les doses à prendre. Je ne prends pas tout le temps, mais seulement quand je me sens mal, c’est tout. D’ailleurs, la douleur se dissipe très vite », raconte Rado, un homme qui préfère les plantes médicinales aux médicaments chimiques. « Je déteste les pilules et je n’en prends d’ailleurs jamais. Je préfère les tambavy, c’est moins cher et puis c’est naturel », continue-t-il. Comme lui, beaucoup de Malgaches préfèrent boire des tisanes au lieu d’acheter des médicaments. La médecine traditionnelle est pratiquée partout dans le pays, et les résultats sont miraculeux. « Il ne faut pas oublier que les médicaments sont obtenus à partir de plantes naturelles desquelles on extrait le principe actif. Nous exploitons directement la plante », rappelle le Dr Volahanta Edith Rakotoniaina, médecin traditionnel et membre de l’association Matrana ou Massage avec Traitement Naturel. « Par contre, il faut faire attention car dans la rue, les vendeurs connaissent la plante par simple tradition orale. Ils n’ont fait aucune étude pour vraiment recommander la dose. Nous les sensibilisons sur les vertus de ces plantes et sur les doses à prescrire », ajoute le docteur. Le médecin traditionnel se démarque du médecin par les soins à prodiguer. Car le médecin traditionnel ne prescrit que des plantes médicinales brutes et complète ses soins par des massages.

Extrait Midi Madagasikara - Jeudi 2 septembre 2010

Economie - Crise et monde du travail: Le secteur informel est un gros pourvoyeur d’emplois

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L’augmentation des effectifs employés, en dépit de la crise, est essentiellement à mettre à l’actif du secteur informel qui a créé plus de 116 000 emplois sur cette période. Il représente ainsi 65,1 % des emplois en 2010, un poids jamais encore atteint auparavant. Même lors de la crise sévère de 2002, l’informel ne représentait que 59,8 % des emplois malgré les fermetures généralisées d’entreprises. Comparé à 2001, le secteur informel a vu sa part augmenter de 12 points de pourcentage, recolonisant ainsi des pans entiers du marché du travail.

A l’inverse, d’après les informations rendues publiques dans le document intitulé « L’impact économique de la crise politique sur les ménages urbains à Madagascar. Le marché du travail dans l’agglomération d’Antananarivo en 2010 : une mise en perspective décennale », il est mentionné, surtout, que le secteur privé formel a connu une baisse de 4 % de ses effectifs, du fait d’une compression massive des emplois dans la zone franche (16 000 emplois). La zone franche malgache, qui avait constitué un modèle de réussite économique au cours des années 1990, et qui avait péniblement réussi à récupérer du choc sévère de la crise de 2002, est aujourd’hui en danger de disparition. Elle ne représente plus que 4,8 % des emplois, soit une régression brutale.
Le recul de l’emploi dans le secteur privé formel a aussi été accompagné d’un changement de structure, le secteur industriel moderne voyant son poids dans l’emploi se réduire très nettement. Si 44,8 % des actifs du secteur formel travaillaient en 2006 dans l’industrie, seuls 38,2 % sont effet dans ce cas en 2010.
Le secteur public (administration+entreprises publiques) a, quant à lui, maintenu voire même légèrement augmenté ses effectifs entre 2006 et 2010. Cependant la faiblesse des recrutements se traduit par la poursuite du déclin régulier de sa part dans l’emploi total depuis le début des années 2000 : 11,2 % en 2002, 10,5 % en 2004, 8,8 % en 2006, 7,8 % en 2010.
Extrait La Gazete de la Grande Île - Jeudi 02 Septembre 2010

Société - Energies renouvelables: Madagascar pourrait ne pas en profiter pleinement

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Bioénergie, éolien, solaire, etc. Les majors au niveau international ont perdu leur enthousiasme quant à l’investissement dans ces énergies renouvelables. Madagascar traverse une crise mais avec la donne internationale aussi, la situation ne milite pas en faveur d’un déversement d’investissements dans les énergies renouvelables.

 Rappelons toutefois que la crise politique a fait encore reculer plus d’un investisseur du secteur. Il faut, par ailleurs, souligner les hésitations des majors pour la stratégie de l’après-pétrole. Les contraintes environnementales et le " peak oil " ou le début de la baisse de la production pétrolière incitent les pétroliers à élaborer cette stratégie qui devrait se baser sur la diversification des activités. Madagascar risque de ne pas en profiter même s’il compte des terres arables en masse, des sites appropriés au développement de l’énergie solaire et éolienne. En effet, les majors du secteur énergie cherchent à injecter leur argent dans des secteurs rentables et donc dans des biocarburants de deuxième génération. Il s’agit de produits obtenus à partir de plantes ayant subi des transformations. Les biocarburants de 2ème génération exigent encore beaucoup de recherches. Madagascar n’en est pas encore à ce type de biocarburants, il est aux produits de première génération.

 Pour l’heure, les majors sont encore divisés sur la réponse à apporter à la fin du pétrole. Les uns penchent pour le développement du pétrole non conventionnel comme le grès bitumineux de Bemolanga et l’huile lourde de Tsimiroro. Les autres sont pour le gaz et certains ne jurent que par les énergies renouvelables. Cette divergence de vue devrait profiter à Madagascar. Si le pays ne risque pas encore d’attirer de gros investissements réels dans les énergies renouvelables, il a réussi à capter l’attention de Total pour l’exploration de Bemolanga. Les spécialistes du marché remarquent cette diversification très large de ce groupe français qu’ils opposent au sacro-saint attachement du major américain ExxonMobil au pétrole. Quant au britannique British petroleum (BP), il a beaucoup investi dans la bioénergie. A partir de là, les majors pétroliers ont commencé à mettre un pied dans le secteur des énergies alternatives. Solaire, biocarburant, éolien, voire nucléaire. Le mode d’emploi est simple : les majors mettent de côté des petites sommes qu’ils investissent bruyamment dans ce qu’on appelle les " green technologies ".

 Mais depuis 2007-2008, la petite course pour les énergies renouvelables a pris un coup de froid. Un désengagement massif dans les renouvelables est constaté. Les majors ne veulent plus perdre de l’argent, même s’il s’agit de petits montants. Ils veulent travailler dans des secteurs rentables. Techniquement, c’est l’énergie renouvelable qui se rapproche le plus du pétrole, mais il s’agit d’énergie de 2ème génération. Plusieurs majors s’y engouffrent. On peut citer BP, Total, Petrobras, Shell. Même ExxonMobil considéré comme le grand défenseur du pétrole pour les 20 prochaines années, figure sur la liste. Ce groupe américain vient d’investir 600 millions de dollars dans Synthetic genomics Inc, qui développe une nouvelle génération d’agrocarburant à partir d’algues. Un constat se dégage d’une décennie de tâtonnements dans le secteur des biocarburants : les majors n’investissent plus à n’importe quel prix, ils préfèrent investir dans des technologies leur permettant de conserver leur modèle économique, et de développer un maximum de synergies. De plus, l’enthousiasme autour de l’éolien ou du solaire est vite retombé, au profit d’autres secteurs, comme l’hydrogène. Il faut aussi noter que Les majors continuent pourtant à investir modérément dans la recherche.

Extrait La Gazette de la Grande Île - Jeudi 02 Septembre 2010

Economie - Huiles essentielles de ravintsara : Augmentation de la demande

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De son nom scientifique, Cinnamomum Camphora, la demande en huile essentielle de eavintsara ne cesse d’augmenter.

L’huile essentielle de Ravintsara est tirée de la distillation à la vapeur d’eau des feuilles de Cinnamomum camphora. Ayant une odeur de camphre, elle est utilisée en phytothérapie. D’où l’initiative d’Agribio sys d’organiser des séances de formations sur la culture de cette plante. Cette formation se déroulera le 4 septembre à Andohalo. Le kilo du ravintsara est actuellement vendu à 1 200 Ar. Introduit vers le milieu du 19e siècle, le ravintsara  ou « camphre de Madagascar » est un arbre originaire d’Asie pouvant atteindre 20 à 25 mètres de hauteur. Utilisée dans de nombreux cas, l’huile essentielle de ravintsara est reconnue pour ses propriétés antivirales et expectorantes c’est – à - dire qu’elle favorise l’évacuation des mucus qui gênent l’appareil respiratoire au cours d’un épisode de grippe ou de toux. Cette plante phare en médecine naturelle est indiquée contre le rhume, les sinusites, la grippe et les bronchites, la fatigue, …. Elle est également employée dans l’ornementation. L’huile essentielle a des qualités antiseptiques et s’est révélée un relaxant physique et psychique. C’est  probablement l’un des plus puissants antiviraux naturels connus et un stimulant immunitaire indiqué pour les infections virales. La qualité de cette huile essentielle sur le plan botanique et physico - chimique lui a conféré le label Ecocert. Issue de la famille des lauracées, le ravintsara diffère du ravensara aromatica, plante endémique du pays, communément appelée « havozo ». Le  ravintsara pousse à l’état sauvage dans les forêts tropicales et humides. Il est pourvu de feuilles à couches cireuses et de fleurs blanches qui se transforment en baies noires après le printemps. Utilisée comme huile de massage, l’huile essentielle de ravintsara permet de décontracter les muscles. En  2003, des études scientifiques ont prouvé que c’est uniquement dans la Grande Ile que le Ravintsara développe l’un des antiviraux naturels les plus puissants. Il renforce aussi les défenses immunitaires de l’organisme. La récolte des feuilles de Ravintsara valorise la forêt et contribue à la préservation des incendies volontaires qui participent à la désertification.

Extrait La Vérité - Lundi 30 Août 2010  

Société - Médecine traditionnelle - Des risques encourus avec l’automédication

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Les remèdes et produits naturels sont de plus en plus prisés dans le pays, notamment pour les soins primaires, et hors des prescriptions des connaisseurs dans la plupart des cas. Cette habitude peut cependant entraîner  l’ apparition d’autres maladies, d’où la nécessité d’une ordonnance avant toute utilisation. En outre, les activités à entreprendre dans la promotion de la médecine traditionnelle sont encore nombreuses, malgré les progrès constatés.

Plus de 80% de la population tant dans les pays en développement que les pays industrialisés, ont recours à la médecine traditionnelle pour assurer les soins primaires, d’après les statistiques de l’Association nationale des tradipraticiens de Madagascar ou Antm. Certains les utilisent toutefois sans prescriptions des connaisseurs, tels que les tradipraticiens ou les médecins diplômés, ce qui entraîne l’ apparition de nouvelles maladies au lieu d’une guérison. « Toute prise d’un remède ou produit naturel nécessite l’aval d’un médecin. En cas de surdosage par exemple, la consommation répétitive de tambavy ou tisane, sans tenir compte du temps de pause, peut engendrer des troubles d’insuffisance rénale », informe le Dr Tolotra Andriamparany, Chef de service de la pharmacopée traditionnelle auprès du ministère de la Santé publique. Et d’ajouter que ces produits naturels ne doivent être étalés ni vendus n’importe où, surtout dans les rues, puisqu’une fois trop exposés au soleil, leur efficacité s’affaiblit progressivement. Ces produits servant de remèdes pourraient même devenir des poisons en cas de surexposition à la lumière naturelle. « Comme tous les remèdes, ces produits naturels peuvent également engendrer des effets secondaires en cas de contre -  indication, d’où l’importance des recommandations des connaisseurs », conclut ce responsable.
10 ans de progrès et de perspectives
Comme tous les autres pays africains, la Grande Ile a fourni beaucoup d’efforts dans la mise en œuvre de la stratégie régionale pour la promotion du rôle de la médecine traditionnelle dans les soins de santé primaire. La promulgation du décret relatif à la reconnaissance de cet exercice, la mise en place de comités communaux consultatifs ou encore l’officialisation de ce domaine via la mise en place d’une filière à l’Inspc, figurent parmi les résultats obtenus du côté institutionnel. De plus, des remèdes traditionnels améliorés produits dans le pays - même sont intégrés dans les formations sanitaires publiques depuis 2006. Par ailleurs, nombreux sont les efforts et activités à entreprendre pour renforcer la promotion de la médecine traditionnelle, entre autres la poursuite du recensement des tradipraticiens ou encore leur sensibilisation pour intégrer l’Antm. « Un système devrait aussi être mis en place pour garantir la qualité et l’efficacité des remèdes traditionnels d’une part et pour protéger les produits naturels fabriqués dans le pays, face à la vulgarisation de ceux étrangers, de l’autre », avance le Dr Tolotra Andriamparany. Le renforcement des sensibilisations ciblant les utilisateurs sur la présentation de l’usage rationnel de la médecine traditionnelle, ainsi que le développement du partenariat public - privé entrent également dans les activités à entreprendre à moyen et à long terme. Rappelons que chaque Fokontany recense 3 à 5 tradipraticiens alors que seule une minorité d’entre eux sont formels, c’est - à - dire légaux et bénéficiaires de formations dispensées par l’Antm. Ce dernier n’enregistre d’ailleurs qu’ environ 2 000 membres, répartis dans toute l’Ile.

Extrait La Vérité - Mercredi 01 Septembre

1 septembre 2010

Economie - Plantation d’orangers : Attention aux pépinières non contrôlées !

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La campagne de plantation d’arbres fruitiers démarre depuis ce mois d’août, mais elle varie suivant les régions. Nombreux sont en fait les intéressés à cultiver des plants d’orangers d’autant plus que cela devient une filière porteuse. « Mais il faut faire très attention en achetant des jeunes plants auprès des pépinières non contrôlées », a évoqué Michel Rakotoniaina, directeur de l’ONG Haingonala, qui se spécialise dans la production des variétés d’oranges de qualité à Madagascar. « Les agriculteurs, les particuliers, voire les opérateurs économiques peuvent se tromper sur le marché en constatant qu’un jeune plant d’oranger s’acquiert à 300 Ar ou à 500 Ar l’unité. Et le rendement obtenu ne correspondra pas à celui attendu », a-t-il précisé.

Première production après  2 ans. Pour l’ONG Haingonala qui produit entre 10 000 à 15 000 plants à chaque campagne, un plant d’oranger, âgé de 1an, se vend à 3 000 Ar. La variété « Washi Hingo », importée de Californie depuis des années, est très prisée par les planteurs de par sa qualité et sa résistance à la maladie virale dite «  grening stristeza » affectant les fruits. En outre, le rendement augmente de 50kg à 300kg/ pied de la 1e année à la 4e année de production, si toutes les techniques de taillage sont respectées jusqu’à la fructification d’un arbre, a souligné Michel Rakotoniaina. Notons que ce type de plant d’oranger commence à fournir sa première production après deux ans de plantation.
 
Un chiffre d’affaires de 180 millions Ar/ha. Ainsi, plus de 300 plants d’orangers sont nécessaires pour exploiter 1ha de terrain. « Ce qui permet d’obtenir un chiffre d’affaires avoisinant les 180 millions d’Ariary à la 4e année de production, en estimant que le kilo d’oranges se vend à 2 000 Ar », a-t-il calculé. Pourtant, les dépenses en matière de préparation de la campagne culturale se chiffrent à plus de 1 millions d’Ariary, et sont composées du prix des jeunes plants et des engrais ainsi que du coût de la main d’oeuvre pour les trouaisons. Le directeur de l’ONG Haingonala a fait également savoir que la variété « Washi Hingo », même si elle a été introduite au pays, s’adapte dans presque toutes les régions.
 
Extrait Midi Madagasikara - Mercredi 01 septembre 2010

Société - Insécurité alimentaire : L’invasion des criquets affecte la récolte dans le Sud

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L’invasion des criquets dans le Sud met la population en danger. Elle risque d’affecter la principale ressource, la récolte du maïs, et de favoriser le prolongement de la période de soudure, voire l’insécurité alimentaire.

L’Androy, l’Anosy et le Sud-Ouest ont connu en début d’année des précipitations insuffisantes et irrégulières accompagnées de forts vents asséchants. Cette sécheresse est aggravée par des infestations d’insectes dont notamment les criquets. Ils ont gravement affecté et même anéanti la principale récolte du maïs dans le Sud. Le phénomène menace de prolonger la période de soudure. «  L’insécurité alimentaire risque de se produire notamment dès la prochaine saison des pluies vers novembre, période propice de l’invasion des criquets, si aucune disposition n’est prise pour la prévention », a expliqué la représentante du Programme alimentaire mondial, Krystyna Bednarska lors d’un entretien hier à Ambatoroka.

Pour pallier ce problème, la contribution des organismes partenaires est sollicitée afin d’éviter les catastrophes. Les besoins sont estimés à 15 millions de dollars. Les interventions consistent à renforcer la lutte anti-acridienne avant la saison des pluies tout en limitant l’invasion des criquets. « Il faut éviter que les criquets atteignent les champs de culture des communautés afin d’éviter les difficultés alimentaires », a poursuivi la représentante du Pam.

53 communes en difficulté

Au problème des criquets s’ajoute l’insécurité alimentaire au cours des 24 derniers mois, d’après l’évaluation du système d’alerte précoce (Sap). En août, 53 sur 104 communes identifiées dans le grand Sud souffrent du problème d’accès aux nourritures de base. La situation touche les ménages dont les revenus dépendent de productions vivrières, soit plus de 720 000 personnes.

Dans les districts de Betioky et d’Ampanihy, onze communautés soit plus de 108 000 personnes souffrent d’insécurité alimentaire aiguë. Dans ces communes, des dispositions d’assistance devraient être mises en place immédiatement pour aider les populations vulnérables et éviter que la situation ne se dégrade. Du côté du Pam, les interventions s’avèrent difficiles face à l’insuffisance des ressources financières. « Le programme projette d’élargir ses activités à partir de ce mois d’octobre au mois de mars 2011. D’où le besoin en ressources additionnelles de 7 millions de dollars qui sont destinés pour le projet de cantines scolaires, d’insécurité alimentaire et de la fourniture des stocks de prépositionnement nécessaires dans les zones à risque des catastrophes naturelles dont les cyclones et la sécheresse », toujours selon Krystyna Bednarska. Les besoins sont de plus en plus pressants à Madagascar face à la conjoncture actuelle et la crise mondiale. La majeure partie de la population vit dans la précarité nécessitant une réponse d’urgence.

Extrait Les Nouvelles - Mercredi 1er septembre 2010

Société - Biodiversité malgache: Prochainement une rencontre à Lyon

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2010, proclamée par l’ONU " Année internationale de la biodiversité", sera également pour le Groupement de Recherche Internationale Biodiversité et développement Durable (GDRI-BDDM), l’année de sa rencontre dans le cadre du colloque "Le GDRI-BDDM et les questions de biodiversité". Organisé par les deux directeurs du GDRI-BDDM et leurs collaborateurs, il se déroulera à Lyon à la délégation CNRS Rhône Auvergne du mercredi 3 au vendredi 5 Novembre 2010.

Son objectif est de permettre aux équipes de recherche travaillant sur la biodiversité à Madagascar, d’échanger leurs approches, leurs résultats et leurs questionnements. Il vise à favoriser les discussions et les rencontres entre scientifiques du domaine et une participation active des jeunes chercheurs (doctorants et post-docs) est encouragée.

Les thématiques abordées couvriront les quatre axes du GDRI-BDDM : Analyse de la biodiversité (axe 1), Biodiversité et Fonctionnement des Ecosystèmes (axe 2), Valorisation de la Biodiversité (axe 3), Biodiversité et Santé (axe 4).

La tenue à Lyon de ce colloque fait suite aux différents ateliers du GDRI-BDDM à Madagascar, et du colloque des deux GDRIs Afrique-Madagascar à Montpellier.
 
Extrait La Gazette de la Grande Île - Mercredi 01 Septembre

 

 

31 août 2010

Société - Kiadin’i Madagasikara : L’heure des adieux

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:34

L’heure était aux adieux, samedi dernier, pour les scouts du Kiadin’i Madagasikara (KIM) et les Eclaireuses et Eclaireurs de France (EEDF), après le camp chantier d’Ampanazava Mantasoa où les uns et les autres s’étaient donnés la main pour la construction de deux bungalows. Ce fut donc par une cérémonie d’adieu et de remise de certificats qui a eu lieu au siège du KIM à Amparibe, que ces jeunes scouts ont terminé ce projet de construction. Une réalisation qui a pu être menée jusqu’à son terme en seulement trois semaines, même si ces jeunes scouts ne sont pas des professionnels du bâtiment. Les résultats sont plutôt satisfaisants.

Rappelons que 16 jeunes scouts issus de diverses régions de Madagascar et 7 membres de EEDF ont participé à ce camp chantier à Ampanazava. Leur devise : « Du Nord au Sud, les eclés s’engagent, Madagascar 2010 ». Cinq encadreurs leur ont, par ailleurs, apporté leur aide.
Le KIM ne compte évidemment pas s’arrêter en si bon chemin. A partir de ce jour, 18 commissaires régionaux de ce mouvement scout suivront une formation d’une semaine à Antsohihy. Ils viennent, eux aussi … du Nord au Sud, car plusieurs régions de Madagascar seront représentées.
Extrait Midi Madagasikara - Mardi 31 août 2010

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