Le Blog de l’agence de voyages Jacaranda de Madagascar

24 avril 2012

EDHEC - 44ème Course Croisière en images

Enregistré dans : Manifestations — Josielle @ 17:03

Merci à notre équipage féminin de la Loutre des mers !
Merci pour cette belle aventure !

JLV_9008.jpgJLV_9056.jpgJLV_9120.jpgJLV_8954.jpg
 

Merci à notre photographe Jean-Louis Vandevivère pour son magnifique reportage que vous pouvez découvrir dans la catégorie Evènements de notre Blog !

13 avril 2012

EDHEC - 44e Course Croisière : Jacaranda de Madagascar soutient La Loutre des Mers

Enregistré dans : Manifestations — Josielle @ 19:49

 

BON VENT à notre équipe !

Du 13 au 21 avril 2012

Rendez-vous à la Rochelle

du 19 au 21 avril

44e COURSE CROISIERE EDHEC 

10 avril 2012

Société - Pétrole lampant : Difficile d’en trouver sur le marché

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:30

Le pétrole lampant devient rare sur le marché. Ne représentant que 15% de la consommation en carburant à Madagascar, certaines stations de services n’en vendent plus parce que son prix ne permet pas des bénéfices affirme le gérant d’une station. Pour beaucoup de ménages habitant en zone rurale, le pétrole lampant est la seule source de lumière. Les ménages transforment les boites de conserve en lampe à pétrole afin d’éclairer leur habitation. Parfois, il faut faire la queue pendant des heures pour en trouver. En plus les épiceries en vendent à prix élevé (à 2000 Ariary le litre). Les fabricants d’encaustiques se trouvent aussi en difficulté. Pour ceux qui l’emploi pour la cuisson des repas  ils auront intérêt à utiliser d’autres sources d’énergie.

Extrait la Gazette de la Grande Île - MArdi 10 avril 2012

Economie - Vanille biologique : Le kilo se vend à 60 000 Ariary

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:25

Les contrôles en matière de respect des normes sur les produits biologiques sont stricts au niveau des champs des producteurs.

Près de 900 paysans membres de la coopérative COPPVM (Coopérative des Producteurs et des Préparateurs de Vanille de Mananara-Nord) se lancent dans la plantation de vanille biologique depuis 2008. Ils ont déjà obtenu la certification de l’ECOCERT grâce à l’appui du PSDR. « Le kilo de la vanille sèche bio et certifiée se vend à 60 000 Ariary auprès des producteurs contre 40 000 Ariary en 2010. En outre, ce prix est de 40% supérieur à ceux des produits conventionnels », a expliqué le président de cette coopérative. Celle-ci travaille en ce moment en partenariat avec trois sociétés dont Premium Spices pour le débouché de ses produits.

Marché équitable. Notons que sa capacité de production s’élève en moyenne à 20 tonnes de vanille sèche biologique par an. La demande des clients est à départager entre les membres de la coopérative. Chacun a ainsi son quota. Pour l’heure, ces producteurs et préparateurs de vanille biologique de Mananara-Nord se limitent à écouler leur vanille bio et certifiée sur le marché local en collaborant avec la Commission Locale des Affaires Economiques pour la recherche de débouché. « Et nous visons maintenant le marché du commerce équitable étant donné que les produits biologiques sont très recherchés sur le plan international », a fait savoir le président de la COPPVM. Cette coopérative se met actuellement à l’obtention du certificat ICEA, puisqu’elle vient de recevoir un appel à manifestation d’intérêt relative à l’exportation de vanille bio vers le marché italien. Force est de reconnaître que le prix de vente de vanille bio sur le marché du commerce équitable peut aller jusqu’à dix fois plus de celui des produits conventionnels. Mais une meilleure organisation logistique s’impose si ces producteurs veulent exporter leur vanille bio, à part la certification de l’Ecocert.

Contrôle strict. En parlant du respect des normes sur les produits biologiques, les contrôles sont stricts. La coopérative dispose d’un contrôleur interne au niveau de chaque association membre pour vérifier chaque activité des paysans. Dans la même foulée, des techniciens de l’Ecocert effectuent au moins une descente par an au niveau des champs des producteurs pour vérifier que les produits sont réellement biologiques. Par ailleurs, les membres de la coopérative bénéficient systématiquement des formations sur la culture biologique et les nouvelles techniques biologiques. A titre d’illustration, ils sont formés sur la fabrication des produits biologiques à utiliser en alternative aux produits chimiques comme les engrais compost et les pesticides naturels tel le « Voandelaka ». Ils ont également reçu des formations sur l’agriculture biologique dispensée par l’organisation Rezzio Terzo Mondo. Bref, les membres de la coopérative COPPVM témoignent d’une nette amélioration de leur niveau de vie depuis leur activité dans la vanille biologique.

Extrait Midi Madagasikara - Mardi 10 avril 2012

Social - Développement : Elever une vache pour avoir un veau

Enregistré dans : PARENTHESES de vie — Josielle @ 10:20

Les formules pour aider les démunis sont actuellement nombreuses. Une nouvelle vient d’être lancée.

Jean Nestor Rasendrarivony, agent de sécurité habitant dans la commune rurale d’Ambatolampy Tsimahafotsy est sur un petit nuage. Il n’a jamais pensé qu’un jour, il élèvera une vache. Un maigre revenu, un loyer à payer chaque mois et une femme au foyer avec quatre petites filles ne lui permettront pas d’acquérir un veau de 100 000 ariary. Mais son rêve vient d’être réalisé samedi, après que le Rotary Ainga lui a officiellement remis le veau de Tricastin, la vache dont il s’est occupé pendqnt deux ans.
« Nous avons pris bien soin de Tricastin depuis deux ans. Puis elle nous a donné un veau dont le nom reste à déterminer », résume t-il en souriant timidement. Ainsi son projet reste encore vague. « L’important maintenant est de nourrir et de prendre soin de la petite. Si tout se passe bien, nous envisageons d’agrandir l’étable où nous avons élevé sa mère », ajoute-t-il. Mais sa femme, Monique Rasendrarivony, semble déjà prête à relever ce défi. « Avant, nous avions déjà150 canards. Prendre bien soin d’un veau pourrait être simple. Nous allons faire le maximum pour réussir ce pari », raconte-t-elle en caressant la peau de Tricastin qu’elle a considérée comme un membre de sa famille depuis ces deux ans. 
Principe simple
Ester Monique Raveloarisoa, une veuve de 58 ans, va tenter également cette belle expérience pour avoir un petit de Tricastin. « Le principe reste simple. J’élève cette vache. Et une fois qu’elle aura un petit, celui-ci m’appartiendra. Je remets ensuite la mère à d’autres personnes qui en ont besoin. C’est le maire qui s’occupe de la liste de mes successeurs », explique t-elle en tenant fermement la corde de la vache. Cette agricultrice va aussi élever une vache pour la première fois de sa vie. « Je travaille à mi-temps pour découper de l’herbe destinée aux zébus des autres. Pourquoi devrais-je avoir de problème pour l’élever ? », conclut-elle en toute confiance.
Zébu, une richesse
Le projet de Rotary Ainga, « Zébu, une richesse » est une formule importée de l’étranger. « Il consiste à offrir des vaches aux paysans. Ces derniers les élèvent pour avoir des veaux. Une fois qu’un paysan réussit le pari, nous transmettons la vache à un autre pour qu’il puisse réussir aussi sa vie. Car le zébu signifie une richesse pour les malgaches. Actuellement, nous avons distribué 24 vaches dont 16 à Ambatolampy Tsimahafotsy et 8 à Sabotsy Namehana », explique la présidente de Rotary Ainga. La clé de la réussite reste ainsi simple. « Il faut apporter quelques appuis techniques aux paysans et une bonne dose de volonté », conclut-elle.

Extrait l’Express de Madagascar - Mardi 10 avril 2012

7 avril 2012

Culture - Musique métissée : Jaojoby et Rajery à Angoulême

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:37

Musiques Métisses est le premier rendez-vous incontournable et singulier des musiques du monde en France. Le festival invite chaque année des artistes d’ici et d’ailleurs avec leur imaginaire, leur culture, leur créativité.
La programmation encourage et met en valeur les musiciens en recherche de nouvelles formes. Si nous retournons parfois sur les territoires de nos premières prospections musicales, c’est pour en retenir l’actualité et présenter leur évolution. Mais, et avant tout, le festival privilégie le dialogue entre les musiques, comment elles échangent, partagent, fusionnent, se métissent, se «créolisent», en affirmant leur singularité dans le concert de la mondialisation.
Pour sa 37ème édition, le festival fait une large place aux musiques issues de l’exil, des migrations, du nomadisme, des diasporas. Il accueille des artistes de renommée internationale, des rencontres artistiques, des créations inédites et un lot conséquent de découvertes. La proposition artistique de cette nouvelle édition ouvre de nouveaux horizons vers l’Afrique et les Caraïbes avec des détours vers l’Europe et les USA. Chaque musicien ou groupe programmé défend une singularité musicale, une vision sonore moderne, originale, créative et ouverte. Jaojoby et Rajery, deux monuments de la musique malgache s’envoleront bientôt pour Angoulême. A partir la participations aux différentes conférences débats, chacun d’entre eux donnera deux concerts. Mais avant cela, Jaojoby et Rajery auront droit à un mois intense de tournée hors les murs dans le département de la Charente, la région Poitou-Charentes et le Grand Angoulême.

Extrait la Gazette de la Grande Île - Samedi 07 avril 2012

Culture - Les sillons du passé : La mort du prince Ratsimamanga et de Rainandriamampandry

Enregistré dans : Histoire — Josielle @ 10:33

Pour asseoir  à jamais l’autorité de la France sur la grande Ile, le Général Gallieni, a proposé à son conseil de passer par les armes en public deux des chefs les plus estimés de l’Imerina. A cette époque, la rébellion grondait un peu partout, il lui fallait trouver le moyen le plus efficace pour frapper l’imagination des Malgaches et les dissuader de braver la puissance de la France.

Après une longue discussion avec ses conseillers, les noms retenus étaient ceux de  Rainandriamampandry et du prince Ratsimamanga. Le premier est issu de la caste Hova et a occupé le poste de ministre des affaires intérieures  de Rainilaiarivony, le second est de caste noble et oncle de la reine.  Les deux personnalités ont été arrêtées et fusillées en public le 15 Octobre 1896. D’autres personnes ne connurent pas le même sort mais furent envoyées en revanche en exil.  Il s’agit entre autres  de la princesse Ramasindrazana, de Razanakombana, Razafimanantsoa, Ravelonanosy et Rainitahina, accusés d’être parmi les chefs de la rébellion.

Extrait Midi Madagasikara - Samedi 07 avril 2012

Economie - Ylang-Ylang : Un chiffre d’affaires de Ar 2,6 millions par mois

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:24

Le kilo de l’huile essentielle à base de cette plante se vend jusqu’à 120 000 Ariary pour la première qualité.

Nosy-Be est réputé pour la production d’Ylang-Ylang.  La plantation s’étale sur une superficie de 869ha. De nombreuses personnes se lancent dans la production, la collecte, la vente et la transformation des fleurs d’Ylang-Ylang pour la fabrication de l’huile essentielle. En effet, « c’est une filière porteuse générant un chiffre d’affaires avoisinant les Ar 2,6 millions par mois », a témoigné Tsontso Célestin, le président de l’association « Andriana Ylang ». Ce groupement des paysans a obtenu un coup de pouce du PSDR en 2005 pour pouvoir développer cette activité.

Hausse de 20%. En fait, il se limitait à la collecte et à la vente des fleurs au début. Et après avoir été dotés d’un alambic d’une valeur de Ar 12 millions et d’un bâtiment, ces producteurs d’Ylang-Ylang peuvent maintenant produire de l’huile essentielle à base de cette plante. Le kilo de l’huile essentielle se vend respectivement à 120 000 Ariary pour la première qualité, 80 000 Ariary pour la deuxième qualité et 60 000 Ariary pour la troisième qualité. Le prix de ce produit a connu une hausse de l’ordre de 20% comparé à l’année précédente étant donné que le marché est encore loin d’être saturé. Notons qu’il faut collecter 10kg de fleurs d’Ylang-Ylang pour pouvoir produire 200 grammes d’huile essentielle. Pour l’association « Andriana Ylang », elle a pu collecter 3,5 tonnes de fleurs d’Ylang-Ylang par mois. Ce qui lui a permis de produire 70kg d’huile essentielle.

Niveau de vie. Ce groupement de producteurs prévoit de collecter jusqu’à 10 tonnes de fleurs par mois car il se met activement à entretenir ses plantations.« Entre temps, nous achetons la production d’Ylan-Ylang des autres paysans qui ne sont pas membres de notre association afin d’augmenter la quantité d’huile essentielle », a expliqué Tsontso Célestin. Par ailleurs, les membres de ce groupement ont témoigné une nette amélioration de leur niveau de vie grâce à cet appui du PSDR. A titre d’illustration, « les revenus tirés de la vente de l’huile essentielle d’Ylang-Ylang m’ont permis de financer les études de mes enfants dont l’un poursuit actuellement ses études à l’université de Toamasina et un autre prépare déjà son entrée universitaire cette année », nous a confié le président de l’association « Andriana Ylang ». 

Recherche de débouché. Cependant, il faut préciser que ces paysans écoulent pour le moment leur production sur le marché local. Ils souhaitent exporter leurs huiles essentielles à base d’Ylang-Ylang dans de nombreux pays, en se passant des intermédiaires. Pour commencer, les membres de l’association « Andriana Ylang » comptent mettre en place une boutique dans la Capitale au lieu de se contenter des clients qui viennent visiter l’île aux Parfums. En outre, le PSDR les appuie en matière de recherche de débouché aussi bien local qu’à l’étranger en les faisant participer aux différentes foires agricoles telles la FIERMADA et la Foire Tsiry.

Extrait Midi Madagasikara - Samedi 07 avril 2012

3 avril 2012

Région - Ihorombe : Développement rime avec production de biocarburant

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:32

Le vaste plateau d’Ihorombe s’achemine vers un changement. La steppe à perte de vue est sur le point de devenir une exploitation agricole moderne.

Le plateau d’Ihorombe se trouve aujourd’hui à la croisée de son développement. Ainsi, l’image de dizaines de milliers de zébus en pâturage sur une grande superficie, et celle de femmes préparant le repas, cherchant de l’eau dans la vallée, ou labourant un lopin de terre pour cultiver des brèdes, du taro et du manioc afin de subvenir aux besoins de leurs familles semblent évoluées.

Dans la commune de Satrokala, du district d’Ihosy, dans la région Ihorombe, les champs de jatropha destiné à la production de biocarburant, et ceux du moringa pour l’extraction d’huile essentielle, ainsi que les zones de pâturage et de culture commencent à être bien délimités. De même, les horaires de travail sont petit à petit définis.

« Nous commençons notre travail à 8 h du matin. La pause est d’une heure, entre midi et 13 h. Nous reprenons ensuite l’arrosage et le désherbage. Bref, nous prenons soin des jeunes plants de la pépinière », raconte Célestine Mananjara, une mère de famille de Satrokala devenue une ouvrière agricole payée 4 500 ariary par jour, depuis 2010.

Mais elle ne consacre pas ses 365 jours à travailler en tant que telle.

« Durant la saison de culture, je travaille en demi-journée, le matin ou l’après midi, car il faut que je cultive du riz. Le travail à plein temps a lieu pendant la période de soudure », enchaîne-t-elle.

Complémentaires

L’une des grandes innovations dans le quotidien de la communauté Bara, apportées par le projet de production agricole, de biomasse et de biocarburant de Tozzi Green, consiste en l’ouverture de crèches.
« Les femmes se plaignent de ne pas avoir personne pour s’occuper de leurs enfants. Aussi, avons-nous décidé de construire des crèches pour leurs progénitures », explique Rotsy Rambinintsoa, responsable des relations publiques et juridiques de Tozzi Green.
Benjamina Remiakatse ne peut que se féliciter du progrès, même s’il appréhende une réduction de surface consacrée au cheptel bovin.
« C’est vrai que le projet nous a apporté du développement, entre autres un collège d’enseignement général, des crèches dont je n’ai jamais entendu parler auparavant, de l’électricité, de la sécurité, un médecin et un vétérinaire », admet-il.
« Mais comme de nombreux ménages possèdent encore des dizaines, voire un millier de têtes de zébus dans la commune, je me fais un peu de souci », confie-t-il encore.

Didier Van Bignoot, gérant du complexe agricole, se veut être rassurant face à cette crainte.
« Nous avons besoin de ces éleveurs pour faire fonctionner notre projet de production d’énergie renouvelable sur le site. Ainsi, nous avons lancé la culture de plantes fourragères pour enrichir la nourriture des zébus. Ensuite, nous allons acheter la bouse auprès des éleveurs. Il n’y aura pas de conflit entre l’agriculture et l’élevage, ce sont deux éléments complémentaires », argumente t-il.

L’insécurité en baisse ———————————————–
Le cambriolage de maisons a connu une baisse significative depuis deux ans.

« Au moins une maison par jour a été victime de cambriolage auparavant. Mais depuis deux ans, cette fréquence a diminué. Les gens qui ont besoin d’argent peuvent s’inscrire sur la fiche de Tozzi Green et gagner 5 000 ariary en une journée en travaillant dans les champs du projet. Ils peuvent également chercher de l’or. Toutefois, le vol de bœufs existe encore même s’il se fait rare après l’installation d’éléments de la gendarmerie, il y a deux ans », note Marcellin Fiakarana, habitant de Satrokala.

Le lieutenant-colonel Jeannot Reribake, commandant du groupement de la gendarmerie d’Ihorombe, atteste également cette baisse d’insécurité.

« Le partenariat public-privé a engendré une baisse du nombre de vol de bœufs dans cette commune. La nouvelle société qui vient de s’implanter est également prête à appuyer l’installation d’une poste avancée de la gendarmerie pour veiller sur la sécurité dans différentes communes périphériques en collaboration avec l’association Kalony des jeunes villageois », explique le commandant du groupement de gendarmerie.

« Même si nous sommes dans le contexte de crise, Ihorombe connaît la paix. L’attaque d’un taxi-brousse, vers minuit le 15 mars, a assombri la situation. Mais les bandits ont été déjà arrêtés », ajoute-t-il.

80 000 tonnes de biodiesel par an ———————————–
Le projet de production de biocarburant, agricole et biomasse utilisera 100 000 hectares de terre sur le plateau d’Ihorombe. 40 hectares de pépinière vont être aménagées. Il y sera produit 40 millions de jeunes plants, le plus grand dans l’océan Indien.
Dans les prochaines dix années, 80 000 tonnes de biodiesel seront produites dans les quatre communes concernées par le projet dans la région d’Ihorombe. Celui-ci a obtenu le feu vert du ministère chargé de l’Aménagement du Territoire, en 2010 avec un bail emphytéotique de 25 ans. Le prix de location de terrain reste encore à déterminer.
« L’utilisation des 100 000 hectares dépend encore de différents processus », conclut Rotsy Rambinintsoa, responsable des relations publiques et juridiques de Tozzi Green.

La ruée vers l’or —————————————————-
Depuis l’année dernière, une ruée vers Satrokala est constatée. Ainsi, une dizaine de taxis-brousse desservent cette commune située à 25 km de la RN7 et à 60Km au sud d’Ihosy, contre un seul auparavant. La cause en est la découverte d’un filon d’or à 35 km de Satrokala. L’exploitation aurifère concurrence quelque peu le projet de développement durable, en terme de mains-d’oeuvre disponibles.
De l’énergie électrique à partir de la bouse ————————-
Afin d’acquérir l’autonomie en énergie électrique pour le fonctionnement des industries et pour l’éclairage publique dans la commune de Satrokala, Tozzi Green a besoin de 10 000 tonnes de bousefumier par an. 100 tonnes de fourrage destinées aux zébus seront ainsi cultivées pour atteindre cette quantité.
Un service vétérinaire et de déparasitage, accompagné d’un service d’assistance alimentaire, va être également mis en place. Actuellement, ce projet concerne sept groupements d’éleveurs dans les communes de Satrokala et d’Andiolava.

Extrait l’Express de Madagascar - mardi 3 avril 2012

Sport - Pétanque : Communauté Bhora

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:26

C’est l’effervescence totale à Antsiranana à la veille de la Coupe de l’océan Indien de la Communauté Bhora, prévue les 6, 7 et 8 avril au boulodrome Scama. Cette quatrième édition est organisée par Burhani club de Diego à l’occasion du 101e anniversaire de Sa Sainteté Dr Syedna Mohammede Burhanuddin.
Cette version 2012 de la compétition promet avec l’arrivée des quatre équipes françaises et huit formations réunionnaises, deux équipes de Mayotte. Un plateau relevé donc pour les équipes malgaches qui viendront en masse à Antsiranana.
Outre les quinze équipes d’Antsiranana, douze provenant de Toamasina, dix d’Antananarivo, trois de Bourhani Sporting club de Sambava, cinq de Toliara, quatre de Tolagnaro, deux de Morondava, sept de Mahajanga, soit 75 triplettes au total, seront au rendez-vous.
D’envergure internationale, la compétition constitue le plus grand événement sportif au sein de la Communauté Bohra. C’est la raison pour laquelle le président du Burhani club d’Antsiranana, Adnane Fazleabasse compte faire de la compétition la manifestation sportive la plus populaire. Selon lui, le règlement de la Fédération internationale des Jeux de provinciaux sera appliqué.

Extrait l’Express de MAdagascar - mardi 3 avril 2012

« Page précédente   Page suivante »