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	<title>Le Blog de l'agence de voyages Jacaranda de Madagascar</title>
	<link>http://www.jacaranda.fr/blog</link>
	<description>Une autre idée du Voyage</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Feb 2012 11:21:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Région - Antsiranana : Des quartiers dans l&#8217;eau</title>
		<description>Les intemp&#233;ries qui ont frapp&#233; durant quatre jours la ville d'Antsiranana y ont entrain&#233; des d&#233;g&#226;ts consid&#233;rables. Plusieurs quartiers ont &#233;t&#233; inond&#233;s par les eaux.
Les eaux ont mont&#233;, l'&#233;lectricit&#233; et l'eau coup&#233;es. Ce sont les d&#233;g&#226;ts caus&#233;s par les pluies intenses qui se sont abattues, jour et nuit, sur la ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/02/01/region-antsiranana-des-quartiers-dans-leau/</link>
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		<title>Région - Toliara : Succès des inusables Kapa Pira</title>
		<description>Solides et bon march&#233;, les sandales fabriqu&#233;es avec de vieux pneus connaissent encore un grand succ&#232;s. Incursion dans le monde de ces chaussures d&#8217;un autre genre.
Les vieux pneus de voitures ne meurent pas dans la Cit&#233; du soleil. Depuis plusieurs dizaines d&#8217;ann&#233;es, les artisans tul&#233;arois les transforment en sandales inusables ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/31/region-toliara-succes-des-inusables-kapa-pira/</link>
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		<title>Culture - Patrimoine : Les grottes d&#8217;Isandra à l&#8217;Unesco</title>
		<description>Si la chance et les dieux du patrimoine sourient &#224; Madagascar, les grottes d'Isandra pourraient bien &#234;tre class&#233;es patrimoine mondial de l'humanit&#233;. La course est lanc&#233;e.
Les grottes de l'Isandra se trouvent d&#233;sormais dans le collimateur du minist&#232;re de la Culture et du patrimoine. Les premiers pas pour introduire ce site, ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/31/culture-patrimoine-les-grottes-disandra-a-lunesco/</link>
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		<title>Economie - Tourisme : L’ONTM organisera son propre salon</title>
		<description>&#171; Les d&#233;fis sont importants pour cette ann&#233;e &#187;. Eric Koller, le nouveau pr&#233;sident du Conseil d&#8217;Administration de l&#8217;Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), l&#8217;a annonc&#233; &#224; l&#8217;occasion de la pr&#233;sentation du nouveau bureau et des nouveaux administrateurs de cette entit&#233; &#224; tous ses partenaires techniques et financiers ainsi ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/31/economie-tourisme-l%e2%80%99ontm-organisera-son-propre-salon/</link>
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		<title>Social - Cyclone : Funso accoste le Sud</title>
		<description>Apr&#232;s s'&#234;tre &#233;loign&#233; des c&#244;tes Ouest malgaches, ce week-end, Funso, une perturbation tropicale dans le canal de Mozambique, a chang&#233; de direction hier, en accostant les c&#244;tes Sud et Sud-Ouest malgaches.&#160;&#171; Le syst&#232;me se d&#233;place vers le Sud- Sud Ouest et son centre se trouvait &#224; 475 Km au Nord ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/25/social-cyclone-funso-accoste-le-sud/</link>
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		<title>Economie - Tourisme durable : Une opportunité à saisir</title>
		<description>L'ONTM pr&#233;voit d'atteindre, cette ann&#233;e, le m&#234;me nombre de visiteurs qu'en 2008. La promotion du tourisme durable serait un facteur pour y parvenir.
Mettre la destination Madagascar dans la cartographie mondiale du tourisme durable, c'est l'un des d&#233;fis que se sont lanc&#233; les nouveaux membres du Conseil d'administration (CA) de l'Office ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/24/economie-tourisme-durable-une-opportunite-a-saisir/</link>
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		<title>Société - Météo : Funso se rapproche des côtes malgaches</title>
		<description>Le temps pluvieux dans la capitale, malgr&#233; les quelques rayons de soleil qui ont illumin&#233; la journ&#233;e d&#8217;hier, confirme le fait que le cyclone Funso s&#8217;approche dangereusement des c&#244;tes malgaches. Hier &#224; 15 heures, il se trouvait &#224; 500 km au sud-ouest de Maintirano. Il s&#8217;intensifie et continue sa trajectoire ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/24/societe-meteo-funso-se-rapproche-des-cotes-malgaches/</link>
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		<title>Société - LFT : La plantation d’un baobab Gregorii pour compléter l’allée des baobabs</title>
		<description>La plantation de la 8e&#160;esp&#232;ce de baobab existant sur terre s&#8217;est tenue hier au lyc&#233;e fran&#231;ais, pour marquer le quarantenaire du LFT. Une opportunit&#233; qui fait de cet endroit le seul au monde qui concentre toutes les esp&#232;ces de ce grand arbre en un seul site.

Il s&#8217;appelle Adansonia gregorii, et ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/24/societe-lft-la-plantation-d%e2%80%99un-baobab-gregorii-pour-completer-l%e2%80%99allee-des-baobabs/</link>
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		<title>Notes du passé - Tout un rituel autour d&#8217;un enterrement</title>
		<description>Quand une personne meurt, la tradition veut qu'un rituel soit organis&#233; avant l'enterrement.Dans les temps anciens, la l&#233;gende raconte que selon la coutume, la famille mange le corps du d&#233;funt- &#171; parce que l'on ne souhaite pas qu'il pourrisse sous terre &#187;- dans la nuit qui suit son d&#233;c&#232;s. Un ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/21/notes-du-passe-tout-un-rituel-autour-dun-enterrement/</link>
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		<title>Politique - Promotion du tourisme : L’Office national mise sur le tourisme durable</title>
		<description>&#171; Madagascar a une belle carte &#224; jouer dans le tourisme durable, d&#8217;autant que ce type de tourisme est en vogue. Le pays a encore un environnement, des cultures, des us et coutumes &#224; pr&#233;server.&#160;Le tourisme durable, c&#8217;est l&#8217;ensemble de tout cela &#187;. Le nouveau pr&#233;sident de l&#8217;Office national du ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/20/politique-promotion-du-tourisme-l%e2%80%99office-national-mise-sur-le-tourisme-durable/</link>
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		<title>Culture - Ravintsara : Une nouvelle cartographie nationale</title>
		<description>End&#233;mique &#224; Madagascar, le Ravintsara a de multiples vertus dont ont ignore encore la plupart. Parmi les plus connues, soulignons qu'elle combat la douleur, d&#233;truit les microbes pathog&#232;nes,&#160;soulage les contractions musculaires, d&#233;gage les voies respiratoires. En outre, elle stimule l'&#233;nergie et la vigueur ainsi que les m&#233;canismes de d&#233;fense contre ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/19/culture-ravintsara-une-nouvelle-cartographie-nationale/</link>
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		<title>Economie - Changement climatique : Madagascar figure parmi les trois pays vulnérable</title>
		<description>Madagascar figure parmi les trois pays les plus vuln&#233;rables au changement climatique, apr&#232;s l'Inde et le Bangladesh. La saison des pluies, de novembre &#224; avril, co&#239;ncide en grande partie avec la p&#233;riode de soudure&#160;chez les m&#233;nages qui vivent dans les zones &#224; risque de cyclones et d&#8217;inondation, alors que d&#233;j&#224; ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/19/economie-changement-climatique-madagascar-figure-parmi-les-trois-pays-vulnerable/</link>
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		<title>Economie - Promotion du tourisme : Bientôt, la 3ème série du film d’animation « Madagascar »</title>
		<description>Il est probablement difficile d&#8217;&#233;valuer les &#233;ventuels impacts des deux premi&#232;res s&#233;ries du film d&#8217;animation &#171; Madagascar &#187; produit par la firme am&#233;ricaine Dreamworks.&#160;Il n&#8217;en demeure pas moins que la promotion du tourisme sur la Grande Ile peut profiter de ce film de renomm&#233;e mondiale d&#232;s la 1&#232;re s&#233;rie. Les ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/18/economie-promotion-du-tourisme-bientot-la-3eme-serie-du-film-d%e2%80%99animation-%c2%ab-madagascar-%c2%bb/</link>
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		<title>Culture - Théâtre : Raharimanana dans Des Ruines</title>
		<description>La pi&#232;ce Des ruines sera pr&#233;sent&#233;e &#224; la Maison de la po&#233;sie &#224; Paris &#224; partir de ce jour. Cette institution de litt&#233;rature, cr&#233;&#233;e en 1983 &#224; l&#8217;ini&#173;tiative du maire de Paris, est une conception de Pierre Seghers et Pierre Emmanuel, le po&#232;te, passeur de toute la po&#233;sie de l&#8217;apr&#232;s-guerre, ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/18/culture-theatre-raharimanana-dans-des-ruines/</link>
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		<title>Région - Toliara : Boom des cyclopousses</title>
		<description>Un bouleversement dans le transport urbain &#224; Toliara. Une forte augmentation du nombre de cyclopousse a &#233;t&#233; observ&#233;e.
Au nombre seulement de 50 &#224; 75 il y a quelques mois, on compte actuellement plus de 600 cyclopousses circulant &#224; travers les art&#232;res de la ville de Toliara. En effet, en qu&#234;te ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/18/region-toliara-boom-des-cyclopousses/</link>
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		<title>Economie - Ranomafana : Agents du parc en difficulté, des arbres précieux déracinés</title>
		<description>Les 40 responsables du parc national de Ranomafana ont des difficult&#233;s pour couvrir les 41 601 hectares du parc. Certaines zones du site, ont subi des d&#233;gradations, &#224; cause de l&#8217;existence de pionniers.
La lutte contre les boucherons illicites devient un probl&#232;me majeur &#224; Ranomafana, district Ifanadina, r&#233;gion Vatovavy Fitovinany. La ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/18/economie-ranomafana-agents-du-parc-en-difficulte-des-arbres-precieux-deracines/</link>
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		<title>Culture - Tradition : Nouvel an malgache en mars</title>
		<description>Le 22 mars &#224; 17 h 30, ce sera la nouvelle lune dans la constellation du B&#233;lier, en cons&#233;quence passage dans le nouvel an Malgache. Dans le jargon des astronomes, ce moment est d&#233;fini comme le &#171; reny vintana Alahamady ny Alahamady &#187;, selon Henri Randrianjatovo, pr&#233;sident du Trano Koltoraly Malagasy. L'ann&#233;e derni&#232;re, les festivit&#233;s sont parties d'Andohalo pour rallier Ambohimanga, avec des concerts, animations diverses et vedettes comme Ifanihy, Samoela, Fou Hehy et bien d'autres. Pour l'instant, seul le &#171; Fafim-pihavanana &#187; qui se tiendra le 23 mars semble &#234;tre mis en avant dans le futur programme de la comm&#233;moration de la nouvelle ann&#233;e Malgache. Mais la nature sert &#233;galement de signe pour justifier ce jour de l'an. &#171; Cette date &#233;quivaut &#224; la mont&#233;e des r&#233;coltes du riz vaky-ambiaty &#187;, ajoute le pr&#233;sident du Trano Koltoraly. Les discussions ne vont pas tarder avec les parties prenantes de cet &#233;v&#233;nement, comme la commune urbaine d'Antana&#173;narivo, les communes d'Ambohidrabiby, d'Ankadi&#173;kely et d'autres encore selon toujours Henri Randrianjatovo. Le message principal reste toujours le m&#234;me, les valeurs de fraternit&#233; : &#171; Fihavanana sy fifamelana &#187;.
Extrait l'Express de Madagascar - Mardi 17 janvier 2012 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/17/culture-tradition-nouvel%e2%80%88an%e2%80%88malgache%e2%80%88en%e2%80%88mars/</link>
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		<title>Culture - Motel Anosy : Mahaleo démarre son 40e anniversaire</title>
		<description>Comme le vin, le groupe Mahaleo se bonifie avec le temps. Apr&#232;s quarante ann&#233;es de carri&#232;re, la l&#233;gende roule toujours.
Les incollables de Mahaleo sauront que le groupe f&#234;te ses quarante ans d'existence, cette ann&#233;e. Mahaleo, quarante ann&#233;es apr&#232;s, est devenu un jardin majestueux. O&#249; les fleurs de la rage de vivre de plusieurs g&#233;n&#233;rations ont trouv&#233; refuge. O&#249; les all&#233;es &#233;rig&#233;es par l'histoire ont &#233;t&#233; pass&#233;es et repass&#233;es &#224; travers des airs, des hymnes &#224; la &#171; libert&#233; &#187; de s'&#233;manciper en chanson. L'humilit&#233; de Dadah rappelle les pots cass&#233;s et les erreurs. La hargne de Bekoto, l'envie de continuer avant tout, malgr&#233; tout. La sagesse de Charles, les moments qui ont soud&#233; le groupe. La fid&#233;lit&#233; discr&#232;te, &#224; toute &#233;preuve, de Nonoh et de Fafah, le ciment de ces d&#233;cennies d'odyss&#233;e. L'humanit&#233; de Dama, fait de lui le donjon du ch&#226;teau et le gardien des valeurs. Et enfin, Raoul, irrempla&#231;able parce qu'il n'y avait qu'un seul Mahaleo comme il n'y a eu qu'un seul Raoul. De la plus belle mani&#232;re, un concert au Motel Anosy, hier soir, a d&#233;but&#233; la c&#233;l&#233;bration. Un clin d'oeil &#224; leur histoire. &#171; Nous avons fait notre premier concert &#224; Antananarivo ici &#187;, se souvient Charles, du temps o&#249; le lieu se nommait Motel Agip. Quarante ans ne peuvent pas s'&#233;crire de mani&#232;re exhaustive, mais ils peuvent se r&#233;sumer en chanson. 1972, une date qui a marqu&#233;, sans pour autant y apposer un statut sp&#233;cial. &#171; C'est cette p&#233;riode qui a fa&#231;onn&#233; le groupe, nous avons seulement &#233;t&#233; emport&#233;s par le vent qui soufflait &#224; cette &#233;poque &#187;, r&#233;sume Bekoto. Ce concert de vendredi a &#233;t&#233; aussi une mani&#232;re de dire au monde que le groupe est une histoire d'amiti&#233;, de voyage dans la musique de l'enfance d'abord, dans les id&#233;aux apr&#232;s. Diamant brutQuarante ans d'histoire apr&#232;s, le diamant brut est devenu tout simplement de bons hommes. &#171; Nous avons tout fait pour que nos chansons se traduisent par nos actions &#187;, rench&#233;rit Charles. Pour ne citer que Bekoto qui s'investit corps et &#226;mes pour les paysans. Dama, pour l'am&#233;lioration de la riziculture, d'autres sont devenus docteurs, ou acteur social. Ce premier concert annonce plusieurs &#233;v&#232;nements qui vont se trouver dans le sillage des habituels spectacles. Il y aura, par exemple, la sortie d'un livre Mahaleo, 40 ans d'histoire. Ou encore, un concours de chanson, pas des interpr&#233;tations mais des cr&#233;ations, intitul&#233; &#171; Tamboho &#187;, de f&#233;vrier &#224; mars. Et aussi, des journ&#233;es portes ouvertes qui se tiendront du 3 au 7 avril.
Extrait l'Express de Madagascar - Mardi 17 janvier 2012&#160; </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/17/culture-motel-anosy-mahaleo-demarre-son-40e-anniversaire/</link>
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		<title>Région - Catastrophe : Toliara sous la menace d’une inondation</title>
		<description>La temp&#234;te tropicale Chanda n&#8217;a pas fait trop de d&#233;g&#226;ts dans la ville de Toliara. Toutefois, la saison cyclonique ne fait que commencer et &#224; chaque fois la ville est sous la menace d&#8217;un d&#233;luge.  Au lendemain de chaque averse ou cyclone, la capitale de la r&#233;gion du Sud-ouest n'&#233;chappe pas au d&#233;sordre urbanistique ambiant, se transformant ainsi en quelques heures, en un v&#233;ritable champ de boue et un r&#233;pugnant &#233;tang, o&#249; eaux de pluie et eaux us&#233;es se m&#233;langent, plantant ainsi le parfait d&#233;cor d'une ville livr&#233;e &#224; elle-m&#234;me. Il suffit de deux heures de pr&#233;cipitations pour se rendre compte que tout ce qui a &#233;t&#233; fait depuis quelques ann&#233;es se trouve non-conforme aux normes modernes de l'am&#233;lioration urbaine. Sous dimensionn&#233;e et obsol&#232;te, au point que les gens jugent qu'ils habitent dans le lit d'une rivi&#232;re, tellement que m&#234;me le centre-ville est affect&#233;, sans parler des bas-quartiers comme Mahavatse I et II, Tsimenatse, Besakoa, Ambohitsabo.En plus, la ville de Toliara a une particularit&#233;, car il n&#8217;y a pas assez de caniveaux pour &#233;vacuer les eaux. &#201;boulement&#171; Toutes les voies d&#8217;&#233;coulement d&#8217;eau sont bouch&#233;es et il faut absolument les d&#233;boucher et cr&#233;er d&#8217;autres passages sinon on ne sera jamais &#224; l&#8217;abri d&#8217;une inondation &#224; la moindre pr&#233;cipitation &#187;, a fait remarquer un ing&#233;nieur en b&#226;timents et travaux publics &#224; la retraite. Les deux digues de protection sens&#233;es prot&#233;ger Toliara, &#224; savoir la digue d&#8217;Amkiembe au sud de la ville pour contrer l&#8217;infiltration de la mer, et au nord la grande digue du Fiherenana qui prot&#232;ge la ville enti&#232;re du d&#233;bordement de ce fleuve, se rompent &#224; chaque crue et exposent Toliara &#224; une grave inondation. Depuis quelques jours la menace d&#8217;inondation est en train de se concr&#233;tiser. &#192; cause des fortes pr&#233;cipitations de ces derniers temps, la digue de Fiherenana a connu une rupture sinon un &#233;boulement au niveau de Behompy et Antaikoaky au nord-ouest de Toliara entre le village de Miary et le pont de Belalanda. La fragilit&#233; actuelle de ces ouvrages s'explique par le fait que les pierres et le grillage qui sert de gabions sont r&#233;guli&#232;rement vol&#233;s.
Extrait l'Express de Madagascar - Mardi 17 janvier 2012 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/17/region-catastrophe-toliara%e2%80%88sous%e2%80%88la%e2%80%88menace%e2%80%88d%e2%80%99une%e2%80%88inondation/</link>
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	<item>
		<title>Economie - Terres rares : Un potentiel d’au moins 600 milliards de dollars</title>
		<description>Ou 1 200 000 milliards Ar, alors que l&#8217;&#233;quilibre g&#233;n&#233;ral de la loi de finances 2012 est d&#8217;un peu plus de 5 000 milliards Ar. Est-ce donc un r&#234;ve ! Non, si l&#8217;on se r&#233;f&#232;re aux calculs du scientifique malagasy Brice Randrianasolo qui a pr&#233;sent&#233; derni&#232;rement les richesses mini&#232;res de ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/14/economie-terres-rares-un-potentiel-d%e2%80%99au-moins-600-milliards-de-dollars/</link>
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	<item>
		<title>Magazine - Littérature : Les jeunes auteurs révolutionnent le monde littéraire</title>
		<description>Les auteurs de la nouvelle g&#233;n&#233;ration rompent avec le pass&#233;. Ils parlent de politique, et font &#171; exploser &#187; la langue malgache et la structure du r&#233;cit. Bref, ce sont des r&#233;volutionnaires.
&#171;Cr&#233;ation litt&#233;raire Malgache. Aloalo de Rija Al-Jonah. Roman en malgache. Quatre personnages, une fille et trois gar&#231;ons sur la route du Sud, &#233;crit en 1997. L'auteur l'a publi&#233; enfin &#224; son propre compte et l'a sorti ce 2011. L'utilisation des mots argotiques malgaches &#233;tonne et surprend. L'auteur explique que les jeunes ne parlent plus comme leurs a&#238;n&#233;s de 60 ans, et qu'il &#233;vite d'utiliser des mots fran&#231;ais malgachis&#233;s. Les chapitres ou s&#233;quences du livre se d&#233;roulent comme un bon film. Mais pourquoi les Malgaches n'&#233;crivent-ils pas assez sur Madagascar et sur eux-m&#234;mes ? &#187;, annonce Bekoto  du groupe Mahaleo sur son mur Facebook. L'artiste est agr&#233;ablement surpris par la cr&#233;ativit&#233; d&#233;bordante de ce jeune auteur originaire d'Ambatondrazaka, en la personne de Rija Al-Jonah.Ce dernier fait partie des huit jeunes auteurs prim&#233;s au concours &#171; Nofinofy, r&#234;ve d'avenir pour Madagascar &#187; organis&#233; par l&#8217;AFT Andavamamba. Cette manifestation a permis au monde litt&#233;raire de d&#233;couvrir l'&#233;mergence d'une litt&#233;rature r&#233;volutionnaire. Mich&#232;le Rakotoson, &#233;crivain et journaliste, membre du jury de ce concours parle &#171; d'&#233;criture explos&#233;e et violente &#187;.&#171; Ce qui est int&#233;ressant, c'est le ph&#233;nom&#232;ne Rija Al-Jonah. Il fait exploser litt&#233;ralement la langue malgache. Il a enfreint les r&#232;gles stipulant que le malgache est la langue des anc&#234;tres, des Raiamandreny qu'il faut &#224; tout prix respecter &#187;, note l'&#233;crivain. Point de convergenceMais en-dehors de ce cru, d'autres jeunes auteurs font leur chemin dans la litt&#233;rature d'expression fran&#231;aise. Citons entre autres Toavina Ralambomahay (&#171; Tableau de Science Politique &#187; aux Editions Jeunes Malgaches, et &#171; Madagascar dans une crise interminable &#187; aux &#233;ditions L'Harmattan). L'&#233;crivain s'int&#233;resse plut&#244;t &#224; la politique et adopte l'&#233;criture journalistique. Johary Ravaloson (&#171; G&#233;otropiques &#187; aux Editions Vent d'ailleurs, et &#171; D'Antananarivo &#224; Fiert&#233; Ha&#239;ti &#187; aux Editions Jeunes Malgaches) se distingue avec &#171; son &#233;criture et sa structure du r&#233;cit r&#233;volutionnaire &#187;. Leur point de convergence : ils parlent du Madagascar contemporain, de ce que nous vivons aujourd'hui.&#171; En parlant de tendance, je constate que les jeunes auteurs manquent de cr&#233;ativit&#233;, mis &#224; part quelques-uns qui ont d&#233;j&#224; publi&#233;. Ils ont pourtant un immense potentiel dans l'&#233;criture &#187;, regrette Marie-Mich&#232;le Razafintsalama, &#233;ditrice.Les ateliers d'&#233;criture regorgent aussi de talents. En fran&#231;ais comme en malgache, les &#233;crivains talentueux fleurissent. Le ph&#233;nom&#232;ne est renforc&#233; par la vague d&#233;ferlante du slam qui est une autre r&#233;volution en train de d&#233;finir la figure de la litt&#233;rature contemporaine.
Extrait l'Express de Madagascar - Samedi 14 janvier 2012 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/14/magazine-litterature-les%e2%80%88jeunes%e2%80%88auteurs%e2%80%88revolutionnent%e2%80%88le%e2%80%88monde%e2%80%88litteraire/</link>
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		<title>Notes du passé - Un homme d&#8217;ordre et de discipline dans l&#8217;île</title>
		<description>D&#232;s son arriv&#233;e &#224; Madagascar le 15 juin 1939, le gouverneur g&#233;n&#233;ral de Coppet annonce la couleur: d&#233;fense nationale pour les Fran&#231;ais, travail pour les Mal&#173;gaches afin de &#171; pr&#233;server la libert&#233; &#187;. &#192; cette &#233;poque, Antana&#173;narivo au fait des &#233;v&#232;nements mondiaux, attend cette arriv&#233;e avec impatience. 30 000 personnes &#224; majorit&#233; malgache, v&#233;ritable mar&#233;e humaine, sont mobilis&#233;es pour accueillir ce &#171; raiamandreny &#187; puisque &#171; ce serait commettre un sacril&#232;ge que de manquer aux devoirs  qui s'imposent envers lui, et m&#234;me la seule indiff&#233;rence &#224; son &#233;gard n'est pas admise par la tradition &#187;  (chroniqueur de la Revue de Madagas&#173;car, juillet 1939). Et d'apr&#232;s notre reporter, l'impatience et la joie se lisent sur tous les visages- et sans doute aussi la curiosit&#233;- de voir de Coppet qui est &#171; l'objet d'indescriptibles ovations &#187;. Gouverneur g&#233;n&#233;ral qui est &#171; tr&#232;s visiblement &#233;mu par l'enthousiasme de cette foule d&#233;lirante qui l'acclame fr&#233;n&#233;tiquement et &#224; laquelle il ne cesse de r&#233;pondre majestueusement &#187;. &#192; noter cependant que tous les nouveaux chefs de la Colonie sont ainsi accueillis dans la capitale !C'est &#224; la R&#233;sidence au cours d'une r&#233;ception qui suit cet accueil populaire &#171; d&#233;lirant &#187; qu'il pr&#233;sente ce qu'il appelle ses deux programmes &#224; courte et longue &#233;ch&#233;ances. &#171; Bien qu'un gouverneur, simple agent d'ex&#233;cution, n'ait d'autre politique que celle du gouvernement qu'il repr&#233;sente, j'ai en vue deux programmes, deux plans d'action &#187;.Le premier se r&#233;sume en deux mots: d&#233;fense nationale. &#171; Dans les circonstances si graves que traverse le monde en pr&#233;sence des convoitises dont notre empire colonial est l'objet, tout Fran&#231;ais qu'il soit en France ou d'Outremer, a pour premier devoir de d&#233;fendre son pays &#187;. Plus pr&#233;cis&#233;ment, le sol o&#249; il est n&#233;, celui qu'il met en valeur pour d&#233;fendre ses biens qu'il a conquis par son travail. &#171; Par dessus tout, il doit d&#233;fendre sa libert&#233; car il n'&#233;chappe &#224; personne aujourd'hui qu'une d&#233;faite serait pour nous l'esclavage &#187;.Dans ce programme, de Coppet pr&#233;voit la mise en place d'une arm&#233;e coloniale, souci &#171; cardinal &#187; de ceux qui d&#233;tiennent le moindre pouvoir. De leur c&#244;t&#233;, les habitants doivent concourir &#224; cette d&#233;fense par son travail. Car travailler c'est produire davantage. L'autre programme &#171; de r&#233;alisation plus lointaine (&#8230;) en toute v&#233;rit&#233; je vous avouerai que je n'en sais rien &#187;.De Coppet a d&#233;j&#224; pass&#233; trois ans &#224; Antananarivo, trente ans plus t&#244;t. &#171; Trente ans de f&#233;cond labeur pour les Fran&#231;ais en faveur de la Grande &#238;le, dont les manifestations actuelles si diverses m'ont &#233;mer&#173;veill&#233; &#187;, pr&#233;cise-t-il. Il faut reconna&#238;tre que ces trois ann&#233;es pass&#233;es &#224; Madagascar dans sa jeunesse l'ont incit&#233; &#224; suivre l'&#233;volution du pays &#224; travers les livres, la r&#233;glementation, les expositions, les photographies et m&#234;me les films. &#171; Mais rien ne remplace l'exp&#233;rience directe, le contact avec la terre, l'atmosph&#232;re, la vie d'un pays... &#187;. Et ce, pour apprendre &#224; nouveau le pays, pour tout voir, tout entendre afin de dresser ce programme &#224; long terme comme tout bon gouverneur qui se respecte. Et encore, il compte dresser ce plan d'actions avec la collaboration des &#171; divers peuples &#187; qui composent la Grande &#238;le car &#171; il doit s'efforcer de r&#233;aliser l'harmonie entre ces &#233;l&#233;ments &#187;.Cependant, il avertit qu'il prendra toute d&#233;cision que lui dicteront les circonstances et l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral du pays. Fort de ses trente-cinq ans d'exp&#233;rience coloniale, notamment en Afrique o&#249; il a rempli toutes les fonctions que l'on peut confier &#224; un administrateur du plus bas au plus haut de l'&#233;chelle, il se d&#233;clare &#171; homme de m&#233;tier&#187;. Et surtout &#171; homme d'ordre et de discipline &#187;. Il lance alors un avertissement s&#233;v&#232;re &#224; l'encontre de &#171; ceux qui seraient tent&#233;s de troubler cet ordre, d'enfreindre cette discipline &#224; la loi, aux r&#232;glements &#187;.Et d'expliquer sa conception de la discipline: &#171; Sans la discipline, il n'y a ni libert&#233;, ni progr&#232;s possible, ni pour un homme, ni pour un pays. Quiconque enfreindrait cette discipline sociale n&#233;cessaire, serait &#233;tonn&#233; de la rapidit&#233; et de la rigueur des d&#233;cisions que je ne manquerais pas de prendre &#224; son &#233;gard &#187;. Pour terminer, il indique la signification qu'il donne &#224; la &#171; formule touchante &#187; de &#171; raiamandreny &#187;. &#171; Il veut dire d'une part, fermet&#233; et de l'autre, bienveillance, et je m'efforcerai de l'appliquer ainsi &#187;.
Extrait l'Express de Madagascar - Samedi 14 janvier 2012 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/14/notes-du-passe-un-homme-dordre-et-de-discipline-dans-lile/</link>
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		<title>Reflet - Vakinankaratra : une population rurale en symbiose avec sa terre</title>
		<description>La campagne du Vakinankaratra ne conna&#238;t ni v&#233;ritable temps mort ni r&#233;elle p&#233;riode de vacances. Des activit&#233;s permanentes t&#233;moignent de la philosophie des paysans de ce terroir : la terre nourrit en fonction du travail et des soins qu&#8217;on lui consacre. Comme le mariage de l&#8217;eau et de la terre ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/13/reflet-vakinankaratra-une-population-rurale-en-symbiose-avec-sa-terre/</link>
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		<title>Reflet - Conséquences des intempéries : Les faces cachées</title>
		<description>Comme tous les ans, la saison de pluies fait des ravages &#224; travers le pays. A partir du mois de janvier notamment, la pluie et ses d&#233;sagr&#233;ments sont le lot quotidien de la population. Par ailleurs, les intemp&#233;ries ont &#233;galement une incidence n&#233;gative sur certaines professions et notamment celles dites ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/13/reflet-consequences-des-intemperies-les-faces-cachees/</link>
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		<title>Economie - Destination Océan Indien : Madagascar en troisième position</title>
		<description>Madagascar est au troisi&#232;me rang de la destination sur les &#238;les de l&#8217;oc&#233;an indien 2011 alors que l&#8217;&#238;le Maurice est en t&#234;te. Lors de la 18e &#233;dition du&#160;&#171; World Travel Awards 2011 &#187;, Maurice a d&#233;croch&#233; deux titres qui placent l&#8217;&#238;le aux rangs d&#8217;honneur. En effet, elle est class&#233;e en ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/13/economie-destination-ocean-indien-madagascar-en-troisieme-position/</link>
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		<title>Société - Hope for Madagascar : Une autre école primaire à Tsaratanana</title>
		<description>L&#8217;association Hope for Madagascar est &#224; nouveau &#224; pied d&#8217;&#339;uvre pour la construction d&#8217;une &#233;cole &#224; Madagascar. Un chantier de construction d&#8217;une valeur de 50 millions d&#8217;ariary est actuellement en cours dans la localit&#233; de Tsaratanana. Le chantier a commenc&#233; le 6 d&#233;cembre de l&#8217;ann&#233;e derni&#232;re et est cens&#233; se ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/11/societe-hope-for-madagascar-une-autre-ecole-primaire-a-tsaratanana/</link>
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		<title>Culture - Madagascar en Quercy : pleins feux sur la culture de la Grande île</title>
		<description>Du 22 janvier au 5 f&#233;vrier, la culture malgache sera au premier plan en Quercy. L&#8217;origine de ce projet in&#233;dit consistant &#224; mettre en valeur la culture de la Grande &#238;le remonte &#224; 2009.
Des &#233;coles primaires, le centre culturel Robert-Doisneau, le centre social C&#232;re et Dordogne, les m&#233;diath&#232;ques, la section ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/11/culture-madagascar-en-quercy-pleins-feux-sur-la-culture-de-la-grande-ile/</link>
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		<title>Social - Météo : Chanda s&#8217;éloigne</title>
		<description>Le cyclone Chanda a emport&#233; un pont sur la route nationale 44, avant de se dissoudre dans les environs d'Iho&#173;rombe. La r&#233;gion du Menabe et d'Atsimo Andrefana ont enregistr&#233; des d&#233;g&#226;ts, tels les neufs communes devenues inaccessibles &#224; Belo sur Tsiribihina, les b&#226;timents de la r&#233;gion de Menabe et du district de Manja d&#233;coiff&#233;s, ainsi que des foyers et quartiers sous les eaux, dans d'autres communes, lundi. Aucun mort n'est &#224; signaler, sauf un p&#234;cheur &#224; Miandrivazo, vendredi.&#192; Morondava,il semblerait que le passage de Chanda ait &#233;t&#233; une arme &#224; double tranchant, car d'une part des destructions ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es, mais d' autre part les riziculteurs sont satisfaits. &#171; L'augmentation de la quantit&#233; d'eau du canal de Dabara qui alimente les rizi&#232;res de Mahabo et de Miandrivazo et qui risquait de tarir, permet une am&#233;lioration de notre production rizicole &#187;, se r&#233;jouit Franklin Joazefa, un riziculteur. Toutefois, la pr&#233;vision m&#233;t&#233;orologique d'hier a annonc&#233; la persistance du mauvais temps dans toute l'Ile. &#192; Antananarivo, quel&#173;ques pluies sont encore en vue ce jour, surtout dans la matin&#233;e. Mais &#224; Fianarantsoa, Ihorombe et la r&#233;gion Anosy, elles seront encore abondantes dans les prochains jours.
Extrait l'Express de Madagascar - Mercredi 11 janvier 2012 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/11/social-meteo-chanda-seloigne/</link>
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		<title>Economie - Reboisement : le « ravintsara » est fortement demandé</title>
		<description>En cette p&#233;riode de reboisement, les p&#233;pini&#233;ristes rencontrent des probl&#232;mes pour satisfaire les demandes en jeunes plants, notamment en &#171;ravintsara&#187;. Effectivement, c&#8217;est la plante qui est aujourd&#8217;hui la plus demand&#233;e. Selon les responsables du Silo national des graines foresti&#232;res (SNGF), 30% des r&#233;servations de jeunes plants portent sur le ravintsara.Cette ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/09/economie-reboisement-le-%c2%ab-ravintsara-%c2%bb-est-fortement-demande/</link>
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		<title>Economie - Manioc : multi-usage dans l’industrie</title>
		<description>A Madagascar, le manioc se situe au troisi&#232;me rang des cultures vivri&#232;res apr&#232;s le riz et le ma&#239;s. Du fait de sa faible exigence en qualit&#233; des sols, de son rendement &#233;lev&#233;, de sa r&#233;sistance aux maladies et aux parasites et de son r&#244;le tampon par rapport aux crises de ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/09/economie-manioc-multi-usage-dans-l%e2%80%99industrie/</link>
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		<title>Economie - Riz : hausse vertigineuse du prix</title>
		<description>Le prix du riz ne cesse d&#8217;augmenter. Sur les march&#233;s de la capitale, le kilo de &#171;&#160;vary gasy&#160;&#187; se rapproche des 400 Ar contre 380 Ar, il y a peu de temps. D&#8217;ailleurs, il est de plus en plus difficile de trouver du riz de bonne qualit&#233;. Ceci &#224; cause ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/09/economie-riz-hausse-vertigineuse-du-prix/</link>
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		<title>Social - Météo : Une dépression touchera terre</title>
		<description>La zone de convergence est devenue une d&#233;pression tropicale. Elle entrera ce jour &#224; terre, entre le Menabe et l'Atsimo-Andrefana.
Dimanche &#224; 10 heures, le canal de Mozambique a conduit la d&#233;pression tropicale &#224; 250 km au Nord-Ouest du district de Morondava. Celle-ci est pr&#233;vue atterrir entre le Menabe et l'Atsimo Andre&#173;fana, ce jour. &#192; Miandrivazo, la situation est beaucoup plus grave comme l'a expliqu&#233; le chef de district, Christiane Edouard Rahantandraibe, hier. &#171; Un p&#234;cheur a &#233;t&#233; port&#233; disparu, samedi. Beaucoup d'enfants tombent malades et les eaux commencent &#224; atteindre la surface alors que les pluies sont incessantes depuis trois jours &#187;, lance-t-elle.Avec l'inaccessibilit&#233; &#224; l'eau potable dans la localit&#233;, ce changement climatique brusque devient s&#233;rieux, surtout pour la couche vuln&#233;rable. &#171; L'&#233;tat grippal, le palu&#173;&#173;disme, la diarrh&#233;e et la suspicion d'une fi&#232;vre typho&#239;de sont les maladies courantes chez nous. La plupart sont en dehors de l'h&#244;pital &#187;, annonce le m&#233;decin chef du centre hospitalier de district de niveau 1 &#224; Miandrivazo, le docteur Mamie. Un bon nombre de malades souffrent du co&#251;t de m&#233;dicaments dont ils ont besoin. Ils pr&#233;f&#232;rent ainsi rester chez eux. &#171; Pour traiter le palu, le plus efficace est le s&#233;rum dont le co&#251;t est de Ar 5 000 alors que la plupart des malades ne peuvent pas le payer &#187;, poursuit l'infirmi&#232;re de l'h&#244;pital, L&#233;onie Rakotobe.Communication perturb&#233;eMiandrivazo n'est pas le seul district touch&#233;. Le district de Morondava a d&#233;j&#224; enregistr&#233;s des d&#233;g&#226;ts, hier. Joint au t&#233;l&#233;phone dans une communication perturb&#233;e, son chef de district, Henri Jocelyn Mahatody, a r&#233;ussi &#224; expliquer la situation locale. &#171; Depuis samedi, les pluies abondantes et les rafales de vents n'ont pas cess&#233;. L&#8217;&#233;lectricit&#233; de la Jirama est coup&#233;e et les eaux commencent &#224; monter. On n'a pas encore re&#231;u les rapports de chaque commune &#187;, explique-t-il. Aucun sinistr&#233; n'a &#233;t&#233; recens&#233; hier. &#171; Toutefois, les habitants commencent &#224; se d&#233;placer l&#224; o&#249; ils sont &#224; l'abri du danger &#187;, ajoute-t-il.Selon le service de la m&#233;t&#233;orologie, les crues de rivi&#232;re sont &#224; craindre. La masse nuageuse qui l'accompagne provoque toujours des pluies abondantes accompagn&#233;es de coups de vents pouvant atteindre les 70 km/h. Les r&#233;gions d'Analamanga, Vakinakaratra, Itasy, Atsi&#173;nanana, Atsimo Atsinanana, Alaotra Mangoro et Boeny sont en avis d'avertissement.
Extrait l'Express de Madagascar - Lundi 09 janvier 2012

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		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/09/social-meteo-une%e2%80%88depression%e2%80%88touchera%e2%80%88terre/</link>
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		<title>Région - Intempéries : La pluie tombe à flots</title>
		<description>Comme dans toutes les villes de Madagascar, Mahajanga subit &#233;galement les caprices de dame pluie depuis la fin de l&#8217;ann&#233;e. Apr&#232;s une journ&#233;e d&#8217;&#233;clairci, lundi dernier, la pluie a repris de plus belle.Et depuis mercredi soir, elle n&#8217;a pas arr&#234;t&#233; de s&#8217;abattre sur toute la ville. Vendredi, le ciel est encore rest&#233; gris et nuageux et l&#8217;orage mena&#231;ant. Les habitants avaient du mal &#224; rejoindre leur lieu de travail. Les rues &#233;taient submerg&#233;es par les eaux sales et boueuses. Mahajanga est en pleine p&#233;riode de pluie.La plupart des quartiers sont plong&#233;s sous les eaux. Comme c&#8217;est le cas &#224; Tsara&#173;rano ambany, Aranta et Fifio. De m&#234;me &#224; Ambohiman&#173;damina et ses environs.L&#8217;acc&#232;s &#224; plusieurs passages et art&#232;res est devenu impraticable et difficile. Les eaux boueuses emp&#234;chent de circuler convenablement. Surtout pour les voitures.
Extrait l'Express de Madagascar - Lundi 09 janvier 2012 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/09/region-intemperies-la-pluie-tombe-a-flots/</link>
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		<title>Social - Biodiversité : Une nouvelle espèce découverte</title>
		<description>Des chercheurs ont d&#233;couvert une nouvelle esp&#232;ce de l&#233;murien end&#233;&#173;mique de Madagascar. De quoi ravir les amoureux de la nature.
Une fin d&#8217;ann&#233;e 2011 fructueuse pour les chercheurs malgaches. Dans la for&#234;t tropicale de Sahafina, &#224;  Brickaville, les chercheurs du Groupe d&#8217;&#233;tudes et de recherches sur les primates &#224; Madagascar (GERP) ont d&#233;couvert une nouvelle esp&#232;ce de l&#233;murien end&#233;mique &#224; Madagascar nomm&#233;e &#171; microcebus Gerpi &#187;.C&#8217;est une petite esp&#232;ce nocturne de 268 mm dont les femelles p&#232;sent 69 g et les m&#226;les adultes 67 g. De couleur brune gris&#226;tre au-dessus et blanche chin&#233;e en dessous, le microcebus Gerpi est la 19 &#232;me esp&#232;ce de microcebus qui existe &#224; Madagascar. Son r&#233;gime alimentaire ainsi que son mode de reproduction restent encore &#224; l'&#233;tude. &#171; Les analyses g&#233;n&#233;tiques faites en Allemagne ont r&#233;v&#233;l&#233; qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un autre type de l&#233;murien existant uniquement &#224; Madagascar &#187;, pr&#233;cise le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du GERP, le professeur Jonah Ratsimba&#173;zafy. Et d&#8217;ajouter fi&#232;rement que &#171; Madagascar ne repr&#233;sente que 0,4 % de la plan&#232;te mais 20 % des primates, dont fait partie le microcebus Gerpi, s&#8217;y trouvent &#187;. Destruction foresti&#232;reLes chercheurs du GERP sont convaincus que cette d&#233;couverte peut inciter les touristes et les chercheurs &#233;trangers &#224; venir dans la Grande &#238;le. Malheureusement, le rythme de la destruction foresti&#232;re repr&#233;sente un danger. La conservation de cette nouvelle esp&#232;ce de l&#233;murien n&#233;cessite la participation de la population riveraine dont 80 % d&#233;pendent de la for&#234;t pour survivre.&#171; &#192; quoi bon d&#233;couvrir une nouvelle esp&#232;ce aujourd&#8217;hui si demain la for&#234;t dispara&#238;tra &#187;, poursuit le professeur Jonah Ratsimbazafy. Toutefois, l&#8217;on ne peut remettre en cause les besoins de ces usagers. &#171; Dans le cahier des charges, il y a un quota limitant le nombre de bois que peut couper chaque usager tous les ans, par rapport au nombre total des bois destin&#233;s &#224; l&#8217;utilisation quotidienne &#187;, conclut Mamitiana Rasolo&#173;foarivelo, du GERP. L'ann&#233;e prochaine, une conf&#233;rence internationale sur les l&#233;muriens se tiendra &#224; Madagascar.
Extrait l'Express de Madagascar - Lundi 09 janvier 2012
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		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2012/01/09/social-biodiversite-une-nouvelle-espece-decouverte/</link>
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	<item>
		<title>Notes du passé - Le droit foncier pour protéger le petit peuple</title>
		<description>La terre a toujours eu une grande valeur sentimentale pour les Malgaches, qu'elle vienne des &#171; razana &#187; (h&#233;ritage des a&#239;eux ou tanindrazana) ou qu'ils l'aient achet&#233;e. Et depuis longtemps aussi, des probl&#232;mes fonciers se sont pos&#233;s, qui se r&#233;sument en litiges de toutes sortes.Pour &#233;viter ce genre de conflits, ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/12/16/notes-du-passe-le-droit-foncier-pour-proteger-le-petit-peuple/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Société - Office national du tourisme : Le PCA sortant a développé une promotion innovante</title>
		<description>L&#8217;&#233;lection du nouveau pr&#233;sident de l&#8217;Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) se tiendra ce jour. Le pr&#233;sident sortant, Jo&#235;l Randriamandranto ne se pr&#233;sente plus apr&#232;s 6 ann&#233;es &#224; la t&#234;te du Conseil d&#8217;administration (CA). Le statut de l&#8217;ONTM ne l&#8217;y oblige pas mais hier &#224; l&#8217;h&#244;tel du Louvre, il ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/12/13/societe-office-national-du-tourisme-le-pca-sortant-a-developpe-une-promotion-innovante/</link>
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		<title>Jacaranda, spécialiste de Madagascar : « Les voyageurs doivent être prêts à ne pas revenir intacts »</title>
		<description>Parole d'agent de voyages
Josielle Randriamandranto ne manque pas d&#8217;audace. En seulement quinze ans, elle a r&#233;ussi &#224; cr&#233;er et p&#233;renniser une agence de voyage totalement d&#233;di&#233;e &#224; Madagascar, son &#238;le d&#8217;origine, en d&#233;pit des crises politiques. Aujourd&#8217;hui, six salari&#233;es travaillent dans les bureaux implant&#233;s dans le 9e arrondissement parisien.

Agence ind&#233;pendante, ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/12/07/jacaranda-specialiste-de-madagascar-%c2%ab-les-voyageurs-doivent-etre-prets-a-ne-pas-revenir-intacts-%c2%bb/</link>
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	<item>
		<title>Notes du passé - Les anciens pillages de la nature malgache</title>
		<description>S'alimenter et se soigner sont de tous les temps, dans tous les pays et chez tous les peuples deux pr&#233;occupations primordiales. C'est ce qui explique que les premi&#232;res recherches portant sur les produits naturels se rapportent aux plantes alimentaires ou m&#233;dicinales. Au cours des &#226;ges, d&#232;s qu'un pays est d&#233;couvert, on y recherche les substances  consommables ainsi que les v&#233;g&#233;taux utilisables en th&#233;rapeutique.&#192; Madagascar, les premiers naturalistes ont &#233;t&#233; les sorciers, devins et gu&#233;risseurs (ombiasy) qui, de bonne heure, ont connu les principaux &#233;l&#233;ments de la faune et de la flore de leur pays. C'est encore eux qui, dans les villages campagnards, pratiquent plus ou moins empiriquement la m&#233;decine des simples, ont connaissance des antidotes naturels antiv&#233;nimeux, observent les m&#339;urs et habitudes des animaux, trouvent les filons des m&#233;taux pr&#233;cieux...Selon Henri Poisson, parmi les peuples de l'Antiquit&#233;, les Ph&#233;niciens  qui, bien avant Vasco de Gama, ont doubl&#233; le cap de Bonne-Esp&#233;rance et fait le tour de l'Afrique, ont d&#251; venir &#224; Mada&#173;gascar pour y rechercher des denr&#233;es commerciales emprunt&#233;es aux productions de la Grande &#238;le. Les Grecs ont aussi fr&#233;quent&#233; les c&#244;tes mad&#233;casses. Depuis une &#233;poque tr&#232;s lointaine, les Indiens, les Malais, les Chinois ont &#233;tabli des relations de commerce avec les &#171; naturels &#187;. Les &#201;gyptiens, eux aussi, ont connu et visit&#233; Madagascar. Bien avant eux, d&#232;s le XIIe si&#232;cle les Arabes ont rapport&#233; des contr&#233;es malgaches du santal, des fruits de tamariniers, du camphre, des aromates... Au XVIe si&#232;cle, les Portugais recherchent les m&#234;mes ingr&#233;dients auxquels ils ajoutent des &#233;pices comme le girofle et le gingembre. C'est ainsi qu'en1506, le capitaine Jean Rodrigue Pereira de la flotte de Tristan d'Acunha constate la pr&#233;sence de plantes m&#233;dicinales et aromatiques employ&#233;es par les autochtones.En 1515, Andrea Corsali d&#233;crit &#171; l'isle Saint-Laurent &#187; (Madagas&#173;car) o&#249; abondent toutes sortes d'animaux domestiques et sauvages, o&#249; il y a de l'argent, de l'ambre gris, du gingembre, du girofle dont le parfum est sup&#233;rieur &#224; celui de l'Inde,  et beaucoup d'autres choses. En 1517, trois navires fran&#231;ais de Dieppe se rendent dans la Grande &#238;le et en ram&#232;nent une cargaison de plantes aromatiques et m&#233;dicinales. En 1563, para&#238;t le premier livre de mati&#232;res m&#233;dicales de Garzius qui mentionne des produits naturels de l'&#238;le Saint-Laurent. En 1598, dans le travail de G.A.W. Lodewijckss, commissaire de bord du &#171; Mauritius &#187; de la flotte de l'amiral Cornelis de Houtmann, on peut voir les premi&#232;res figures de plantes de Madagascar.Au d&#233;but du XVIIe si&#232;cle, les voyages ont surtout lieu dans le Sud, r&#233;gion &#171; &#233;trange &#187; par sa v&#233;g&#233;tation et qui suscite de la part des navigateurs, une admiration et un &#233;tonnement consid&#233;rables. En 1602, Fran&#231;ois-Martin de Vitr&#233;, qui rel&#226;che dans la baie de Saint-Augustin avec le navire &#171; Le Croissant &#187;, donne une liste des productions naturelles de cette r&#233;gion (1619). Quelques ann&#233;es apr&#232;s, en 1609, Megister publie en allemand un volume sur la &#171; Description v&#233;ridique compl&#232;te et d&#233;taill&#233;e  aussi bien historique que g&#233;ographique  de l'&#238;le extr&#234;mement riche, puissante et c&#233;l&#232;bre de Mada&#173;gascar, autrement nomm&#233;e Saint-Laurent, comme la plus grande de toutes celles du monde &#187;, de ses habitants, animaux fruits et v&#233;g&#233;taux. Le tout orn&#233; de jolies gravures sur cuivre. En 1614, le RP Luis Mariano rapporte les ordalies par les poisons v&#233;g&#233;taux. En 1639, Jean-Albrecht Mandelslo passe &#224; Saint-Augustin et Ol&#233;arius en 1651 qui mentionne ce voyage, y note la pr&#233;sence d'&#233;b&#233;niers, d'alo&#232;s et de sang-dragon (harongana). Richard Boothby, marchand de Londres venu &#224; Madagascar en 1630, publie en 1646 un ouvrage o&#249; se trouvent une belle description de l'&#238;le et de ses habitants, une nomenclature des plantes utiles alimentaires, des animaux, des fruits et des produits divers. Il envisage de faire  de cette terre une colonie anglaise. &#192; peu pr&#232;s &#224; la m&#234;me &#233;poque, Fran&#231;ois Cauche, dans la relation de son voyage, cite et d&#233;crit des animaux et des v&#233;g&#233;taux.En 1658, Flacourt est plus complet dans son &#171; Histoire de la Grande Isle de Madagas&#173;car &#187;. On peut aussi citer  les ouvrages de J.de Bollan, d'apr&#232;s le journal de bord du navire hollandais &#171; Le Postillon &#187; (1661-1664); de Du Bois: &#171; Les voyages faits par le sieur D.G. aux &#238;les Dauphine pendant les ann&#233;es 1669-1672 &#187;; de Johan Christian Hoffman, pasteur de l'&#238;le Maurice...
Extrait l'Express de Madagascar - Samedi 26 novembre 2011 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/26/notes-du-passe-les-anciens-pillages-de-la-nature-malgache/</link>
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	<item>
		<title>Economie - Unima-WWF : Un partenariat pour le développement durable</title>
		<description>Les groupes UNIMA et WWF renforcent&#160; leur partenariat pour le d&#233;veloppement durable en signant un nouvel accord qui concr&#233;tise un certain nombre de plans d&#8217;actions pour la protection de l&#8217;environnement.
La particularit&#233; du groupe UNIMA, est qu&#8217;il produit la meilleure crevette au monde. Certifi&#233;es Label Rouge sur le march&#233; europ&#233;en, les ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/26/economie-unima-wwf-un-partenariat-pour-le-developpement-durable/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Tourisme - Nosy-Be: le tourisme comme base de développement !</title>
		<description>Petit joyau de Madagascar, Nosy-Be l'est sans conteste. Cette petite &#238;le vit enti&#232;rement du tourisme depuis les fermetures des usines sucri&#232;res et de p&#234;che. Mais ce secteur est si fragile.
Si vuln&#233;rable car &#224; chaque crise politique ou &#233;conomique ou autre, le secteur s'&#233;branle. Et aucune autre alternative n'est entre les ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/26/tourisme-nosy-be-le-tourisme-comme-base-de-developpement/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Région - Côte ouest : Les îles Barren explorées et étudiées</title>
		<description>Dirig&#233;e par l'ONG Blue ventures conservation, une &#233;quipe de huit personnes, compos&#233;e de scientifiques marins et de documentaristes environnementaux, se lancera dans une exp&#233;dition de recherche pionni&#232;re le long de la c&#244;te ouest, pendant trois semaines de mer &#224; compter de fin novembre. Elle embarquera &#224; partir de Morondava sur un &#171; botry &#187;, une sorte de go&#233;lette traditionnelle en bois munie de voiles.Pendant le voyage, les biologistes marins recueilleront d'importantes donn&#233;es scientifiques. Ils informeront le public des divers probl&#232;mes environnementaux locaux, et sensibiliseront la population sur la valeur des ressources marines.Au fur et &#224; mesure du d&#233;roulement de l'exp&#233;dition, des films et des bulletins d'informations sur les menaces qui p&#232;sent sur la fabuleuse vie marine de la r&#233;gion, ainsi que les enqu&#234;tes sur les impacts du changement climatique sur l'environnement marin fragile des &#238;les Barren, seront mis en ligne sur le site de l'ONG Blue ventures conservation.&#171; Cette exp&#233;dition sera la premi&#232;re de son genre &#224; Madagascar. Nous aurons une occasion sans pr&#233;c&#233;dent de partager notre patrimoine marin incroyable avec le public, et d'engager les gens &#224; communiquer des messages de conservation des oc&#233;ans &#187;, a d&#233;clar&#233; Mialy Andriamahefazafy, responsable des politiques environnementales de Blue ventures &#224; Antananarivo.&#171; En se concentrant sur les d&#233;fis environnementaux v&#233;cus par les communaut&#233;s locales le long de la c&#244;te ouest, et avec les cin&#233;astes travaillant aux c&#244;t&#233;s des sp&#233;cialistes en r&#233;cifs coralliens, l'exp&#233;dition servira &#233;galement &#224; sensibiliser les autorit&#233;s nationales et de soutien pour la conservation marine dans cette r&#233;gion inexplor&#233;e &#187;, a-t-elle encore pr&#233;cis&#233;.Changement climatiqueL'&#233;cosyst&#232;me des &#238;les Barren com&#173;prend une grande diversit&#233; d'habitats, depuis les eaux profondes oc&#233;aniques jusqu'aux r&#233;cifs coralliens vari&#233;s. On y recense aussi des for&#234;ts &#233;tendues de mangroves, des marais estuariens, des zones humides et des dunes c&#244;ti&#232;res, ainsi que des for&#234;ts tropicales semi-denses.Au cours de la visite des &#238;les, le travail de l'&#233;quipe inclut des rencontres avec des p&#234;cheurs traditionnels migrants, vivant sur des bancs de sable en pleine mer. De fait, ces derniers peuvent t&#233;moigner des effets directs du changement climatique, de la surp&#234;che et de l'amenuisement des ressources marines, moyens de subsistance de ces p&#234;cheurs.Les scientifiques informeront &#233;galement sur les r&#233;ussites et les initiatives de conservation, en cours de r&#233;alisation dans la r&#233;gion par les communaut&#233;s locales de p&#234;cheurs.Les donn&#233;es recueillies pendant l'exp&#233;dition permettront aux scientifiques d'&#233;valuer la sant&#233; des r&#233;cifs, et de comprendre comment ils sont affect&#233;s par les pressions humaines, dont le changement climatique.Ces informations serviront &#224; soutenir les plans de gestion pour la pr&#233;servation des &#238;les Barren, d&#233;finies comme une zone prioritaire pour la conservation marine &#224; Madagascar.
Extrait l'Express de Madagascar - Mardi 22 novembre 2011 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/22/region-cote%e2%80%88ouest-les%e2%80%88iles%e2%80%88barren%e2%80%88explorees%e2%80%88et%e2%80%88etudiees/</link>
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		<title>Société - Ranavalona III: 150 ans aujourd’hui</title>
		<description>Il y a 150 ans jour pour jour, une reine est n&#233;e. Fille de la princesse Raketaka et d&#8217;Andriantsimianatra, la princesse Razafindrahety est n&#233;e le 22 novembre 1861 &#224; Amparibe. La derni&#232;re souveraine de Madagascar est couronn&#233;e reine le jour de son anniversaire, le 22 novembre 1883, &#224; Mahamasina, sous ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/22/societe-ranavalona-iii-150-ans-aujourd%e2%80%99hui/</link>
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		<title>Economie - Pollution : Elle coûte cher aux Tananariviens</title>
		<description>La capitale est sous une chape de fum&#233;e depuis plusieurs semaines d&#233;j&#224;, alors que les grosses pluies tardent &#224; revenir. Cette situation climatique associ&#233;e &#224; la pollution co&#251;te cher aux Tananariviens. Les infections respiratoires et surtout le rhume et la toux r&#233;cidivent. Chez la plupart des m&#233;decins de quartier, la ...</description>
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		<title>Région - Anosy : Voyage au bout du Sud profond</title>
		<description>Prendre le taxi-brousse dans la partie sud de la Grande &#238;le m&#233;rite le &#8230; d&#233;placement. Les passagers endurent un voyage &#224; la limite de l'humainement supportable. Ce n'est pas de l'aventure, mais le v&#233;cu habituel des gens de la r&#233;gion.
Dans un v&#233;ritable poulailler. Le taxi-brousse embarque pr&#232;s d'une centaine de passagers. Neuf personnes sont assises par rang&#233;e. Il n'y a pas de couloir pour circuler, ni un peu d'espace pour tourner &#224; gauche ou &#224; droite de soi : vous &#234;tes condamn&#233; &#224; garder une position fixe, ou presque, une fois dans le gros v&#233;hicule. Le moindre espace est pr&#233;cieux pour caser une personne ou un bagage.En fait, le taxi-brousse est un camion, avec des ridelles, mais transform&#233; pour transporter des gens et des marchandises. Sur la benne sont am&#233;nag&#233;es des banquettes pour que les voyageurs puissent jouir d'un confort vraiment tout &#224; fait relatif. Alors, ce n'est pas pour rien si les gens de l'Anosy et de l'Androy-Atsimo surnomment leurs taxis-brousse par l'expression, &#244; combien imag&#233;e, &#171; valam-bakisiny &#187;. C'est-&#224;-dire, un couloir &#233;troit, fait de bois ronds, par lequel les b&#339;ufs passent &#224; la file pour &#234;tre vaccin&#233;s.Une fois embarqu&#233; et en route, pas question de solliciter un arr&#234;t individuel pour satisfaire un besoin naturel. Il faut attendre que d'autres en ont envie pour que le chauffeur daigne consid&#233;rer la demande. Il a quand m&#234;me un horaire &#224; respecter, non ?! Surtout si celui ou celle qui veut sortir se trouve &#224; l'int&#233;rieur du taxi-brousse, loin de l'issue de sortie. Car, il faut que les autres sortent aussi pour qu'il (ou elle) puisse s'extirper, &#224; moins de marcher sur les genoux des autres voyageurs ne voulant pas prendre l'air pendant la pause accord&#233;e par le chauffeur. Dans un certain sens, ce dernier a raison de ne pas s'arr&#234;ter &#224; tout bout de champ, car au moins une demi-heure pour descendre et pour rembarquer.&#192; l'int&#233;rieur du &#171; valam-bakisiny &#187;, les voyageurs sont solidaires, au sens premier de cet adjectif, les uns d&#233;pendant des autres. Tout est partag&#233;, m&#234;me les mauvaises odeurs. Ainsi, les b&#233;b&#233;s font leur besoin, suffoquant les passagers. Mais les mamans n'ont pas le choix puisqu'il faut bien changer la couche, avec la chaleur, la sueur et l'odeur corporelle d'une centaine de voyageurs rendent l'int&#233;rieur du v&#233;hicule difficilement respirables. En prime, les crachats de tabac &#224; chiquer sont expuls&#233;s sur les coins de banquette.LamentableAu-dessus des t&#234;tes sont plac&#233;s des couvertures et des paniers charg&#233;s d'objets et de marchandises h&#233;t&#233;roclites. Ils peuvent tomber &#224; n'importe quel moment sur votre t&#234;te ou sur vos genoux.Il n'y a pas que des voyageurs &#224; l'int&#233;rieur du &#171; valam-bakisiny &#187;. On ne trouve plus d'espace o&#249; mettre les pieds, parce que des sacs de riz, de manioc ou de charbon qu'on n'a pas pu placer sur le toit du taxi-brousse sont entass&#233;s sous les banquettes, en compagnie des volailles.En d&#233;finitive, c'est tellement serr&#233; et bond&#233; que certains passagers sont oblig&#233;s de se tenir avec les genoux en position haute, ou la t&#234;te courb&#233;e. Mais, les taxis-brousse du Sud profond sont aussi d&#233;mocratiques. Par exemple, tout le monde les prend pour aller de Tolagnaro &#224; Toliara, un trajet long d'environ 620 km, moyennant Ar 30 000. Ainsi, un chef de district de la r&#233;gion voyage en &#171; valam-bakisiny &#187; pour raison de s&#233;curit&#233;. Il n'est pas recommand&#233; de circuler en solitaire, en voiture ou en moto, &#224; cause des dahalo.Avec l'&#233;tat lamentable de la route, le trajet Tolagnaro-Toliara est effectu&#233; en quatre jours en cette saison s&#232;che, plus en p&#233;riode de pluies. Un v&#233;hicule s'enlise facilement sur la chauss&#233;e sablonneuse, et tous les hommes &#224; bord doivent alors pousser pour d&#233;gager le taxi-brousse du pi&#232;ge.Et dire que souvent, des personnes malades sont &#233;vacu&#233;es vers l'h&#244;pital par le &#171; valam-bakisiny &#187;.&#171; Nous faisons partie de ce qu'on appelle les oubli&#233;s des gens du pouvoir. C'est toujours ainsi que nous vivons habituellement. Mais que faire ? Nous n'avons que deux choix : monter l&#224;-dessus ou faire le voyage &#224; pied &#187;, se plaint Ana&#239;s Meltine Miavotse, m&#232;re d'un nouveau-n&#233; ayant fait le voyage de Tolagnaro &#224; Toliara. Le priv&#233; en publicUne centaine de personnes avec les volailles, se trouvant dans une m&#234;me endroit confin&#233; presque satur&#233;, ne peut &#234;tre que le clou du spectacle. Certains tournent le dos pour partager une discussion avec autrui assis derri&#232;re, alors que les uns sont d&#233;j&#224; coll&#233;s aux autres. D&#8217;autres sont au t&#233;l&#233;phone pendant des minutes avec des gestes g&#234;nants, comme le fait de lever le coude pour pouvoir tenir le t&#233;l&#233;phone portable. Pire, vu qu&#8217;on est sur une route secondaire, l&#8217;on ne peut qu&#8217;&#233;lever la voix et m&#234;me si la conversation est priv&#233;e, tout le monde l&#8217;entend. Il y a bien s&#251;r ceux qui essayent de trouver un sommeil presque impossible, faisant office d'oreillers les mains. En g&#233;n&#233;ral, le voyage est anim&#233;, chacun peut faire ce qu&#8217;il a envie de faire. L&#8217;objectif est de terminer le voyage.
Extrait l'Express de Madagascar - ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/15/region-anosy-voyage-au-bout-du-sud-profond/</link>
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		<title>Social - Hygiène : Le lavage des mains reste à inculquer</title>
		<description>&#171;Les Malga&#173;ches ne savent pas se laver les mains selon les normes requises en g&#233;n&#233;ral. De plus, le lavage des mains ne constitue pas encore une habitude &#187;, a annonc&#233; Yuko Suzuki, volontaire au sein de l'Agence japonaise de coop&#233;ration interna&#173;tionale (JICA), samedi, durant la journ&#233;e de lavage des mains, &#224; Miarinarivo. Une confirmation bas&#233;e sur ses deux ann&#233;es de s&#233;jour &#224; Madagascar.Nombreux sont les gens qui pensent que se laver les mains revient &#224; seulement les tremper dans l'eau. &#171; Le lavage des mains n'est qu'une formalit&#233; pour beaucoup de personnes, sans savon la plupart du temps &#187;, a ajout&#233; Jean Evariste Rakotobe, m&#233;decin inspecteur des services du district de Miarinarivo. Les causes de cette mauvaise pratique sont nombreuses. &#171; Je me lave les mains une fois avant de me mettre &#224; table. Il est tr&#232;s difficile de les laver dans la rue avant de prendre son go&#251;ter &#187;, relate Zo Rosalie, une habitante de la commune de Miarinarivo.Faute de moyens, le lavage des mains ne suit pas non plus les normes. &#171; L'utilisation de savon ou de cendres est tr&#232;s important lorsque nous nous lavons les mains afin d'&#233;liminer les microbes. Beaucoup de m&#233;nages n'ont pas de savon en permanence chez eux ou ne connaissent pas l'alternative des cendres pour bien se laver les mains &#187;, a encha&#238;n&#233; Jean Evariste Rakotobe.Mission difficileIl reste ainsi un long parcours pour convaincre les gens &#224; s'approprier le lavage des mains selon les &#171; normes &#187;. &#171; L&#8217;une de nos volontaires japonais ayant travaill&#233; au niveau de la commune d'Ambohibary Sambaina, au sein du Centre de sant&#233; de base, a fini par composer la chanson Sasao ny tananao ou Lavez vos mains, chant&#233;e par Lola, en constatant que les r&#233;sultats de la sensibilisation restent &#224; d&#233;sirer &#187;, raconte, pour sa part, un res&#173;pon&#173;sable au sein de la JICA qui souhaite garder l'anonymat. Une strat&#233;gie qui commence faire des effets, notamment aupr&#232;s des enfants. &#171; Je me lave toujours les mains avant de manger, apr&#232;s &#234;tre all&#233; aux toilettes ou apr&#232;s avoir jou&#233; avec mes amis &#187;, raconte avec rime Navalona Rasamison, &#233;l&#232;ve &#224; l'&#201;cole primaire publique de Miari&#173;narivo. Mais la sensibilisation des adultes &#224; bien se laver les mains a encore du chemin.
Extrait l'Express de Madagascar -&#160;&#160;Lundi 14 novembre 2011 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/14/social-hygiene-le-lavage-des-mains-reste-a-inculquer/</link>
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		<title>Economie - Insécurité alimentaire: La situation s’aggrave dans la capitale</title>
		<description>Nombreux sont les gargotiers de la capitale qui se plaignent de voir leur chiffre d&#8217;affaires se r&#233;duire en peau de chagrin. Cette situation affecte tout aussi bien les gargotiers du centre-ville que des quartiers excentr&#233;s. La baisse varie de 25 &#224; 50% selon les endroits. Pour parer &#224; la d&#233;fection ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/14/economie-insecurite-alimentaire-la-situation-s%e2%80%99aggrave-dans-la-capitale/</link>
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		<title>Société - Analavory : les geysers d’Amparaky désormais sacrés site touristique</title>
		<description>Se trouvant du c&#244;t&#233; de la route nationale reliant la capitale &#224; la R&#233;gion Bongolava (RN1), il faut dire que les Geysers d&#8217;Amparaky ne sont gu&#232;re faciles d&#8217;acc&#232;s. Pour cause, le manque de visibilit&#233; du panneau de signalisation &#233;rig&#233; uniquement sur l&#8217;un des deux bords de la voie routi&#232;re encore ...</description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/09/societe-analavory-les-geysers-d%e2%80%99amparaky-desormais-sacres-site-touristique/</link>
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		<title>Economie - Climat : La sécheresse menace l’Alaotra</title>
		<description>La pluie n&#8217;est toujours pas tomb&#233;e dans la r&#233;gion de l&#8217;Alaotra. Les travaux de pr&#233;paration des rizi&#232;res commencent &#224; accuser du retard.
Ambatondrazaka et ses environs sont &#224; sec. La pluie se fait d&#233;sirer dans le grenier &#224; riz de Madagascar. Les barrages et cours d&#8217;eau qui irriguent les milliers d&#8217;hectares de rizi&#232;res commencent &#224; s&#8217;ass&#233;cher. M&#234;me le niveau du l&#233;gendaire lac Alaotra a s&#233;rieusement baiss&#233;. Les travaux de pr&#233;paration des rizi&#232;res sont aujourd&#8217;hui en attente et accusent des retards qui tendent &#224; inqui&#233;ter les paysans. &#171; Normalement, les travaux de pr&#233;paration des rizi&#232;res devaient commencer depuis le d&#233;but du mois de novembre. La situation est alarmante mais les riziculteurs ont encore jusqu&#8217;&#224; d&#233;cembre pour le repiquage. Si la s&#233;cheresse perdure jusqu&#8217;en janvier, ce serait trop tard &#187;, t&#233;moigne Hery Rasata, un riziculteur d&#8217;Ambatosoratra. Enjeu capitalLe changement du climat se fait sentir depuis quelques ann&#233;es dans les r&#233;gions d&#8217;Ambatondrazaka et d&#8217;Ampa&#173;ra&#173;faravola. La p&#233;riode s&#232;che dure de plus en plus longtemps, bouleversant ainsi le calendrier cultural. Le risque d&#8217;inondation et de d&#233;bordement du lac Alaotra est &#233;galement permanent.Selon des t&#233;moignages, la pluie n'est tomb&#233;e que deux fois et en petite quantit&#233;, depuis le mois d&#8217;octobre. La derni&#232;re fois, c&#8217;&#233;taient surtout des gr&#234;lons qui tombaient. Ces derniers jours, des crachins ont &#233;t&#233; constat&#233;s mais ne suffisaient m&#234;me pas &#224; humecter le sol. M&#234;me les rizi&#232;res situ&#233;es autour du lac sont aujourd&#8217;hui &#224; court d&#8217;eau.&#171; Mis &#224; part le riz, les au&#173;tres cultures, comme les fruits, souffrent aussi &#233;norm&#233;ment du manque d&#8217;eau. Les informations m&#233;t&#233;orologiques diffus&#233;es par les m&#233;dias rendent toutefois les paysans assez optimistes quant &#224; l&#8217;arriv&#233;e prochaine de la pluie &#187;, rassure-t-on au niveau des autorit&#233;s locales.  La production rizicole de l&#8217;Alaotra rev&#234;t d&#8217;une importance capitale pour la Grande &#238;le. Avec plus de 350 000 tonnes par an, elle repr&#233;sente pr&#232;s de 10 % de la production nationale. Une quantit&#233; relativement faible mais d&#233;terminante pour la r&#233;gulation de l&#8217;approvisionnement en riz dans tout Madagascar. Le prix du riz dans la capitale, varie selon le prix dans l&#8217;Alaotra.
Extrait l'Express de Madagascar - Mercredi 09 novembre 2011 </description>
		<link>http://www.jacaranda.fr/blog/2011/11/09/economie-climat-la%e2%80%88secheresse%e2%80%88menace%e2%80%88l%e2%80%99alaotra/</link>
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		<title>Notes du passé - Début d&#8217;un long périple autour de l&#8217;île</title>
		<description>A partir du mois de mai 1897,  le r&#233;sident g&#233;n&#233;ral Joseph Gallieni commence un long p&#233;riple qui le m&#232;ne autour de la Grande &#238;le. Parti de Toamasina  le 19 mai en d&#233;but de matin&#233;e &#224; bord du &#171; Lap&#233;rouse &#187;, il entreprend sa tourn&#233;e d'inspection des c&#244;tes en se dirigeant vers le Nord. Il arrive &#224; Sainte-Marie le m&#234;me jour en milieu d'apr&#232;s-midi. Sans perdre une minute, il se rend &#224; la R&#233;sidence o&#249; le m&#233;decin des Colonies charg&#233; des fonctions d'administrateur lui pr&#233;sente les fonctionnaires de la D&#233;pendance. Le g&#233;n&#233;ral Gallieni visite ensuite les divers services ainsi que l'&#233;cole des gar&#231;ons et celle des filles. Il re&#231;oit aussi les membres de la Chambre consultative qui lui pr&#233;sentent leurs desiderata. Ils lui signalent l'int&#233;r&#234;t que pr&#233;sente le d&#233;veloppement des cultures tropicales dans la Colonie et pour rem&#233;dier &#224; la baisse consid&#233;rable du prix du girofle sur les march&#233;s de France, ils &#233;mettent le v&#339;u tendant &#224; l'augmentation de la d&#233;taxe accord&#233;e sur ce produit. Le G&#233;n&#233;ral leur promet de transmettre et d'appuyer leur demande aupr&#232;s du ministre responsable.En outre, pour satisfaire une requ&#234;te des colons en vue de faciliter les d&#233;barquements, le G&#233;n&#233;ral d&#233;cide qu'un agent technique viendra &#224; Sainte-Marie afin d'&#233;tudier le dragage du &#171; barachois &#187; qui donne acc&#232;s au petit port d'Ambodifototra.Le &#171; Lap&#233;rouse &#187; quitte l'&#238;le le 20 mai au matin pour mouiller dans l'apr&#232;s-midi dans la rade de Maroantsetra, mais il ne descend &#224; terre que le lendemain. En l'absence du r&#233;sident en tourn&#233;e, il y est re&#231;u par le commis de r&#233;sidence qui lui pr&#233;sente les colons r&#233;unionnais et mauriciens, pour la plupart repr&#233;sentants des maisons de commerce de Toamasina. Ils affirment la reprise des transactions commerciales avec l'int&#233;rieur depuis la pacification de la r&#233;gion. Ce que le G&#233;n&#233;ral  constate par lui-m&#234;me. Cependant les colons se plaignent du d&#233;faut de main-d'&#339;uvre. Aussi prend-il aussit&#244;t des mesures ad&#233;quates. Dans ce point de n&#233;goce, le commerce porte principalement sur l'exportation du caoutchouc, du raphia  et sur l'importation de cotonnades &#233;trang&#232;res. Comme exploitation agricole, il n'existe alors &#224; Maroantsetra qu'une vanillerie, mais tous les colons s'accordent &#224; reconna&#238;tre la fertilit&#233; de la r&#233;gion.Sur la convocation de ses chefs, la population locale se r&#233;unit pour souhaiter la bienvenue au r&#233;sident g&#233;n&#233;ral et lui assure &#171; de son d&#233;vouement &#224; la France &#187; et manifeste &#171; sa satisfaction d'&#234;tre d&#233;livr&#233;e du gouvernement de la reine &#187;. Les quelques Merina rest&#233;s dans la r&#233;gion, se limitent &#224; faire du commerce.Le g&#233;n&#233;ral Gallieni quitte la ville le 22 mai pour Voh&#233;mar o&#249; il d&#233;barque le jour m&#234;me. Comme pr&#233;c&#233;demment, il fait la connaissance des fonctionnaires et des colons de la localit&#233;. Ces derniers, R&#233;unionnais et Mauriciens &#233;galement, d&#233;plorent comme ceux de Maroantsetra l'inexistence de la main-d'&#339;uvre autochtone. Ils demandent aussi qu'une ligne de navigation desserve Voh&#233;mar. En r&#233;ponse, le r&#233;sident g&#233;n&#233;ral ordonne de h&#226;ter la r&#233;glementation du travail et assure qu'il se pr&#233;occupe de l'organisation d'un service r&#233;gulier de navigation sur la c&#244;te Est. &#192; noter que les Sakalava de Voh&#233;mar comme les Betsimi&#173;saraka de Maroantsetra expriment &#171; leurs sentiments d'attachement &#224; la France et leur satisfaction du nouveau r&#233;gime &#233;tabli &#187;.Le g&#233;n&#233;ral Gallieni embarque le 24 mai au matin pour Diego-Suarez. Au programme: rencontre avec l'administrateur-maire et les fonctionnaires; visite des services civils; inspection des travaux d'adduction d'eau dans la ville d'Antsiranana. C'est ainsi qu'il constate que la captation des eaux de l'Alandriana et d'une source voisine est achev&#233;e jusqu'&#224; un kilom&#232;tre de la ville. La fin des travaux est pr&#233;vu fin juillet 1897.Le lendemain, il inspecte les services militaires et les casernes d'Antsiranana le matin, et l'apr&#232;s-midi, avec les responsables locaux il se rend &#224; Antongobato, situ&#233; &#224; 9 km du cul-de-sac Gallois &#224; l'int&#233;rieur des terres. Son s&#233;jour se passe &#233;galement &#224; visiter d'autres usines ainsi que les exploitations de la Soci&#233;t&#233; des salines au fond de la baie.
Extrait l'Express de Madagascar - Samedi 05 novembre 2011 </description>
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		<title>Région - Diana : Le jatropha, une culture d’avenir</title>
		<description>D&#233;sormais, la r&#233;gion Diana, par le biais des communes rurales de &#171; Bobakilandy &#187; et d&#8217;&#171; Andranofanjava &#187; dans le district d'Antsiranana II, figure parmi les r&#233;gions productrices du biodiesel &#224; partir de la culture de jatropha, un arbuste end&#233;mique d&#233;sign&#233; localement sous le nom de &#171; valavelona &#187;. Cette plante est connue pour les vertus de ses fruits et de l&#8217;huile tir&#233;e de ses graines qui a l&#8217;avantage d&#8217;&#234;tre tr&#232;s rustique et de supporter la saison s&#232;che de la r&#233;gion.L'initiative vient de Jinoro Alphonse, maire de la commune de &#171; Bobakilandy &#187;, de concert avec le parti vert &#171; Hasin&#8217;i Madagasikara &#187;. En effet, les deux communes passent actuellement &#224; la phase de production avec l&#8217;appui technique de la soci&#233;t&#233; J-OIL. Cette derni&#232;re a d&#233;j&#224; mis en place des cultures contractuelles avec les cultivateurs locaux &#224; qui elle fournit les semences les plus adapt&#233;es aux plantations. Apparemment, le jatropha devrait &#234;tre bien exploit&#233; dans cette partie nord ouest de la r&#233;gion Diana. Pour l&#8217;instant, un terrain de trois hectares a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; cultiv&#233; de jatropha dans ces deux communes, mais les paysans souhaitent planter encore plus de superficie. La soci&#233;t&#233; s&#8217;engage, par ailleurs, &#224; racheter les graines aux cultivateurs qui peuvent r&#233;aliser un rendement annuel d&#8217;environ deux tonnes &#224; l&#8217;hectare. Ainsi, ces cultivateurs peuvent se constituer une rente qui leur fournit un compl&#233;ment de revenu d&#8217;environ 700 000 Ar &#224; l&#8217;hectare, selon l&#8217;estimation. Plante providentielle, &#171; Nous sommes tr&#232;s contents  de la mise en &#339;uvre de ce nouveau projet car cela nous permettra d&#8217;am&#233;liorer notre pouvoir d&#8217;achat lequel &#233;tait limit&#233; depuis des lustres par la seule commercialisation de la production rizicole &#187;, ont avanc&#233; les cultivateurs. &#171; Cette nouvelle culture de jatropha nous propose des plantations intercalaires par opposition &#224; la monoculture afin de cr&#233;er la culture vivri&#232;re &#187;, a indiqu&#233; le Maire avec d&#233;termination. La production de cet &#171; or vert &#187; de la r&#233;gion Diana devrait permettre une cr&#233;ation de richesses au niveau local, mais aussi de diminuer les d&#233;penses que repr&#233;sente l&#8217;achat de carburant &#224; l&#8217;&#233;tranger. En effet, l&#8217;huile raffin&#233;e obtenue &#224; partir des graines de jatropha press&#233;es peut devenir du biodiesel. Signalons que seulement 5 &#224; 6kg de graines s&#233;ch&#233;es de cette plante peuvent produire un litre de carburant. &#192; notre &#232;re o&#249; les ressources en p&#233;trole se rar&#233;fient et l&#8217;&#233;ternel d&#233;lestage diminue les activit&#233;s &#233;conomiques de la r&#233;gion , le jatropha semble bien &#234;tre la plante d'avenir en mati&#232;re de production de biocarburant. D&#8217;ailleurs, un technicien note que &#171; cette plante providentielle est apte &#224; remplacer le charbon, &#224; &#234;tre utilis&#233; comme un engrais ou &#224; servir &#224; la confection de bougies et de savon&#187;. Esp&#233;rons que, la crise politique ne freine pas les efforts fournis par des investisseurs locaux et &#233;trangers, en vue de promouvoir le jatropha dans la r&#233;gion, voire dans tout Madagascar.
Extrait l'Express de Madagascar - Vendredi 04 novembre 2011 </description>
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