2010 septembre

20 septembre 2010

Société - Mammifère aquatique: “MARIA” une baleine à bosse née à Sainte-Marie

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 14:43

Les baleines à bosse, Megaptera novaeangliae, est le mysticète le plus étudié et observé. Il est surtout connu pour ses acrobaties aériennes comme les sauts, les frappes de caudales et de rostre. De tels comportements arrivent à tout moment de l’année pour diverses raisons et dans une vaste gamme de fonctions : pour jouer, communiquer, se débarrasser des parasites, également comme signe d’excitation et d’énervement.

 De nombreuses études ont été effectuées dans le monde entier sur la biologie, l’écologie, le comportement et la conservation de la baleine à bosse.

Néanmoins de nombreuses questions demeurent comme, par exemple, le comportement avant, pendant et après une naissance. Plusieurs histoires de naissances ont été “rapportées” par des pêcheurs dans le monde entier et seulement très peu à Sainte Marie.

La certitude que les baleines à bosse donnent naissance dans le canal de l’île Ste Marie est arrivée le 30 août cette année 2010 lors d’un “safari baleines” (Whale watching) organisé par notre partenaire CétaMada, le Princesse Bora lodge, avec à son bord 10 touristes, le capitaine (skipper) et une biologiste marine vénézuélienne travaillant pour Céta -Mada . Le premier contact débute avec un groupe de 6 baleines à bosse d’adultes nageant en parallèle à la côte ouest.

Après 40 minutes, 2 autres bateaux d’observation, le Maningory et la Varangue, également membres Cétamada, se sont joints à l’observation.

Il nous a fallu quelques minutes pour re-localiser tous les individus du groupe de baleines, nous avons vu une tâche rouge sur la surface de l’eau, juste 7 km face au récif corallien de l’île aux Nattes. Nous réalisons que c’est du sang.

Exactement 3 minutes après un baleineau a surgi pointant son rostre pour prendre son premier souffle. Les membres de l’association prirent le contrôle de la situation, et ont demandé aux bateaux « touristiques » de libérer l’espace des baleines afin qu’ils puissent continuer à collecter les données scientifiques. La nouvelle mère, son baleineau et leurs escortes ont été observés uniquement par un groupe d’experts notant les données importantes.

Ce type d’informations n’a encore jamais été rapporté (uniquement quelques minutes après une naissance).

Une note scientifique va être envoyée à un magazine spécialisé. Elle expliquera, avec données scientifiques, l’observation faite par l’équipe Cétamada, avant, pendant et après la naissance. C’est la première fois qu’un tel document sera rédigé pour aider à comprendre des comportements possibles associés au moment crucial de la naissance et l’étape la plus vulnérable des mammifères : les premières heures à l’extérieur de l’utérus de la mère.

Extrait La Gazette de la Grande Île - Samedi 18 Septembre 2010

17 septembre 2010

Culture - Madajazzcar 2010 : Une dizaine d’artistes étrangers sont attendus !

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:15

Une belle brochette d’artistes étrangers avec la participation massive des nationaux…. La 21e édition du festival de jazz de Madagascar, Madajazzcar 2010, promet une affiche alléchante.

La tenue de la 21e édition du grand festival de jazz de Madagascar, Madajazzcar 2010, se précise. «  L’événement se tiendra du 4 au 16 octobre, principalement dans la capitale et ce, en dépit de la crise qui n’épargne pas l’organisation événementielle », confie Désiré Razafindrazaka, président du comité d’organisation. Optimiste et enthousiaste, il dévoile ainsi une partie du programme pour mettre au parfum les inconditionnels du rendez-vous.

Depuis plusieurs années, le festival a pris une dimension internationale avec la participation des artistes « vahiny », prestige oblige. Le comité d’organisation, en collaboration avec ses partenaires, a fait appel à environ une dizaine d’artistes étrangers, malgré ses difficultés financières. « Ainsi, nous aurons l’honneur d’accueillir sur nos planches Nicolas Folmer de France et, Sarah Morrow, la tromboniste américaine », annonce le président du festival.

D’une source digne de foi, on a également appris la probable présence de Freitag une formation allemande, Etienne Mbappe, le bassiste camerounais, Allessandro d’Episcopo de Suisse, Louis Winsberg de France ainsi qu’une autre formation sud africaine, Badu. Des artistes norvégiens et israéliens seraient également attendus mais aucune information n’a encore été dévoilée jusqu’ici. L’essentiel reste donc le maintien du caractère international du festival, non seulement pour l’honneur de l’organisateur mais aussi du pays dont on connaît sa richesse artistique.

Pour la participation nationale, l’accent a été mis sur les jeunes talents et les artistes méritants. Ainsi, quelques noms ont été cités. Parmi eux, le groupe Solomiral qui fera à nouveau son grand retour sur scène, Olombelo Ricky qui vient d’enregistrer un grand succès sur scène dans le cadre de « Manala Azy », Joël Rabesolo le guitariste, Môta la pianiste qui en est déjà à son énième participation au festival, Arison Vonjy et bien d’autres encore.

Une fois de plus, Désiré Razafindraka, le président du festival, promet une belle affiche pour les mordus de la bonne musique, en dépit, dit-il des contraintes budgétaires que le comité doit faire-face.

Extrait Les Nouvelles - vendredi 17 septembre 2010

Culture - Récompense scientifique : Le second prix international de l’Innovation en science et technologie au Pr Philippe Rasoanaivo

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:11

Le Pr Philippe Rasoanaivo n’est plus à présenter. C’est l’un de nos plus brillants savants. Il vient de décrocher en Malaisie le second prix international de l’innovation et de la technologie. Des sept prix dont trois au niveau national reçus au cours de sa carrière, c’est ce quatrième prix  international dans le monde obtenu dans la compétition qui est le plus prestigieux.

Science, technologie, innovation et entrepreneurships sont actuellement les termes de référence courants des ateliers, des conférencesinternationales et des discussions et débats qui s’ensuivent. C’est dans cette optique que « International Science, Technology and Innovation Centre for South-South Cooperation (acronyme ISTIC), sous les auspices de l’UNESCO a été créé en 2005. En collaboration avec l’Académie des Sciences du Tiers Monde (acronyme TWAS), le Centre a organisé deux ateliers à Penang (Malaisie). Le premier atelier, du 1 au 5 Septembre 2010, était axé sur la propriété intellectuelle, l’innovation, le business, la rédaction d’un business plan.

D’éminents spécialistes Malaisiens ont encadré l’atelier exclusivement en anglais. Le second atelier, le 6 et 7 Septembre 2010, était plutôt une compétition pour les trois Prix. 65 candidats ont soumis leur dossier. 14 ont été retenus pour la finale, venant de différents pays (1 pour chaque pays): Amérique du Sud: Mexique, Ecuador, Cuba, Colombie, Brésil, Trinidad & Tobago; Asie: Malaisie, Inde, Pakistan, Iran, Arabie Saoudite; Afrique: Tunisie, Madagascar, Nigeria. Les domaines des concurrents étaient variés : agriculture, technologie agricole, biotechnologie, plantes médicinales, diagnostics. La compétition consistait à décrire très brièvement en anglais une ou des innovation(s) en recherche avec au moins un brevet international, puis à rédiger un business plan selon le cours du premier atelier, et à présenter le tout en 18 minutes.

Le jury était composé de l’Academicien Dato Ir. Lee Yee Cheong, Président du Conseil d’Administration de ISTIC, businessman de carrière, de Dato Dr. Samsudin Tugiman,  Directeur de ISTIC, du Dr. Lee Yuen Tseh, Prix Nobel de chimie, du Dr. Peter McGrath, Representant de l’Académie des Sciences du Tiers Monde, du Pr Datin Paduka, du Dr. Khatijah Binti Mohd Yusoff, Secrétaire Général du Ministère de la Science, de la Technologie et de l’Innovation de la Malaisie, du Dr. Lidia Brito, Directeur de la politique de la science pour un développement durable à l’UNESCO/Paris. Après délibération, Monsieur Philippe Rasoanaivo, Professeur à l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo et directeur de recherche à l’IMRA, a reçu le second Prix.  Le premier prix est allé au représentant de la Malaisie et le troisième au représentant du Mexique. Le Pr Rasoanaivo a fait honneur, non seulement à Madagascar, mais aussi au continent africain.

Extrait Midi Madagasikara - vendredi 17 septembre 2010

Société - ONG MDF : Construction d’une EPP à Ambohimanandray

Enregistré dans : PARENTHESES de vie — Josielle @ 12:00

L’ONG Madagascar  Development Fund a financé la construction d’une EPP à Ambohimanandray, grâce au financement du Haut Commissariat Australien, basé à l’île Maurice, pour une somme de 27 996 796 Ar. Cette EPP permettra aux quelques 350 élèves scolarisables de toute la commune d’Ambatomirahavavy d’avoir accès à l’éducation de base. L’association ACSEA a également participé à la réalisation du projet, avec l’aide de toute la population locale par l’approvisionnement en matériaux locaux, tel que le sable ou encore le gravillon. Le financement a permis de construire 3 salles de classe, toutes équipées de tables bancs et de bureaux pour les enseignants. L’inauguration s’est déroulée dans un cadre très officiel le 6 septembre dernier.

Extrait Midi Madagasikara - vendredi 17 septembre 2010

16 septembre 2010

Société - HJRA : Début des opérations ce jeudi

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:31

Les opérations chirurgicales gratuites offertes grâce au projet Opération Smile se tiendront à l’HJRA du 16 au 20 septembre prochain. Plusieurs patients pourront ainsi retrouver un beau sourire grâce aux interventions menées par l’équipe médicale de 72 personnes. Les diagnostics se sont déroulés le week-end dernier, au cours desquels les médecins ont pu sélectionner les 200 personnes qui seront opérées. Les patients attendent donc impatiemment leur tour, pour un nouveau départ arborant un nouveau sourire !

Extrait Midi Madagasikara - jeudi 16 septembre 2010

Culture - « Palabres culturelles internationales » : Une rencontre de jeunes du monde entier à Tana

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:30

Le projet a été initié par l’association « génération diversité » dont le siège se trouve à Paris. Il s’intitule « Palabres culturelles internationales » dont le directeur général est l’écrivain et journaliste Thierry Sinda. Cette grande manifestation devrait se tenir à Tana du 1er au 16 juillet 2011 et elle envisage de réunir des jeunes d’une quinzaine d’années venant du monde entier. Ces derniers marcheront sur les traces du grand poète malgache Flavien Ranaivo. Trois aspects seront envisagés : la découverte de l’homme et de son milieu, la participation à des  ateliers dans divers domaines (sport, vidéo, littérature et musique) et la tenue de spectacles avec des artistes professionnels de différents pays. « Le but de ces palabres est de contribuer à faire grandir les jeunes en adultes responsables vivant dans un monde  solidaire et pluriel » affirme Thierry Sinda qui est arrivé vendredi dernier à Tana pour préparer ces rencontres.

Extrait Midi Madagasikara - jeudi 16 septembre 2010

Société - Anjozorobe : La forêt perd 100 ha à 200 ha de sa superficie chaque année

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:24

Le sait-on ? La forêt d’Anjozorobe est en voie de disparition. Elle ne recouvre plus aujourd’hui que 39% de sa surface initiale et en un demi-siècle, de 1957 à 2006, elle en a perdu 50% avec un rythme de 100ha à 200ha par an. Pour avoir une idée d’une telle étendue, c’est l’équivalent d’environ 30 terrains de football. Divers facteurs dont essentiellement les activités humaines sont à l’origine de cette menace sur cette forêt qui couvre l’escarpement de l’Angavo.

Vololonirainy Ravoniarijaona a mené des travaux approfondis sur la question dans le cadre de sa thèse de doctorat en géographie sous le thème « La forêt d’Anjozorobe et ses bordures, faciès végétaux, évolution spatiale, pratiques culturales et gestion de l’aire protégée ». Ses travaux l’ont conduite à examiner l’évolution et les pressions subies par cette forêt, elle-même peu connue de nombre de Malgaches.

 Fournisseur en bois. Il s’agit, en fait, d’un corridor forestier long de 80km et de 6 à 12km de large qui recouvre deux régions, Analamanga à l’Ouest et Alaotra-Mangoro à l’Est. Ses caractéristiques traduisent une transition entre la savane des Hautes Terres centrales et la forêt dense humide de l’Est. La forêt d’Anjozorobe est un des grands fournisseurs en bois d’oeuvre et d’énergie des centres urbains les plus proches, notamment Antananarivo et Moramanga. Aujourd’hui, un déplacement de la population, notamment celle du versant Ouest, vers la forêt, a été constaté, résultant de plusieurs situations, essentiellement basées sur le système agraire. La saturation de l’espace agraire se traduit, en effet, par une faible productivité des exploitations familiales de la population de cette zone et l’exiguïté de la taille des exploitations. Cette contre-performance les amène à la recherche de nouveaux terrains de culture en défrichant la forêt.

La dégradation de la forêt n’est évidemment pas sans conséquences sur les espèces animales et végétales qu’elle contient. En effet, l’élargissement de la lisière forestière modifie les conditions écologiques par une intensification de la lumière et le rechauffement du sous-bois. Cette modification entraîne inévitablement des mutations des populations animales et végétales.

Menace réelle. Cependant, sans ses travaux de recherche, Vololonirainy Ravoniarijaona a noté que des modes de gestion  de ce patrimoine forestier existent. La gestion communautaire clanique, comme c’est le cas dans le terroir d’Antsahabe fait, par exemple, intervenir des interdits coutumiers qui exercent un système de contrôle en matière d’utilisation des ressources forestières. Un autre mode de gestion, à l’instar de la forêt privée de « la Croix Vallon » responsabilise la population locale dans une forme de gestion  participative à travers les conventions collectives villageoises, plus communément connues sous l’appellation « dina ». Mais la mutation de la société clanique à laquelle s’ajoutent les problèmes socio-économiques, engendre peu à peu une transgression des règles coutumières et conventionnelles, mettant en péril la forêt.

La menace est donc réelle si l’on ne parvient pas à maîtriser ce déplacement de la population vers la foret. Car cette migration est une dynamique actuelle qu’il va falloir absolument contrôler.

Vololonirainy Ravoniarijaona, auteur de ces travaux de recherche, a soutenu publiquement sa thèse le 4 septembre dernier et a obtenu la mention « Très honorable » avec félicitations du Jury.

Extrait Midi Madagasikara - jeudi 16 septembre 2010

Culture - Angaredona 2010: Focus sur les étrangers

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:18
Chaque année, Rajery et toute l’équipe de Valimad Production apportent une nouvelle touche à l’édition d’Angararedona. Cette année, ils ont fait appel à 3 artistes qui sont déjà très connus sous d’autres horizons.

Le musicien malien Ali Kaita fait parti de ce voyage. Initié par Georges Makinto, il s’oriente vers le jazz. Il a joué notamment avec Pharoah Sanders, Joe Zawinul, Rhoda Scott et Camel Zekri. Il enseigne le balafon à l’Institut national et supérieur des arts et de l’action culturelle (INSAAC) à Abidjan (Côte d’Ivoire), après avoir enseigné entre 1989 et 1995 au Centre de formation et de promotion musicales de Niamey (Niger). Aly Keita joue dans le trio "ALY KEITA & magic balafon" avec Hamid Gribi et Gert Kilian. Aly Keïta vous fait tantôt de la dentelle, façon harmonica de verres jouant Mozart, et tantôt vous emmène en brousse à la découverte de rythmes initiatiques. Son concert sera programmé au CCAC le 24 septembre prochain avec le guitariste Teta en première partie.
Originaire d’Antsiranana, Abdou Day commence le chant dès l’âge de quatre ans et gagne un peu d’argent avec des chansons traditionnelles malgaches dans les rues. Il découvre le reggae avec des 33 tours de son père à la fin des années 1970 à travers des personnalités comme Jimmy Cliff, Johnny Nash, Peter Tosh ou Bob Marley. Il arrive en France en 1989 et s’installe à Metz. Il intègre plusieurs groupes de reggae avant de démarrer une carrière solo. Il enregistre en 1995 son premier album de quatre titres Mais pourquoi ? qu’il produit et distribue lui-même. Mister Babylon, réalisé par Tyrone Downie en 1998 et vendu à plus de 5 500 exemplaires, est suivi par un second opus intitulé Libre en 2002, sélectionné par la Fnac dans la catégorie " nouvelle scène française". Il vend un peu plus de 8 000 exemplaires.
Avec plus de 800 concerts à son actif, Abdou Day a joué aux côtés des plus grands noms du reggae : Jimmy Cliff, Culture, The Wailers, Buju Banton. Un album est sorti début 2010, avec des chansons en malgache, en anglais et en français à propos des inégalités, des " criminels anti-naturel " et bien d’autres injustices. Des invités prestigieux sont aux rendez-vous : le roi du salegy, Jaojoby Eusèbe, la référence saxo du reggae Dean Frazer (arrangement des cuivres), l’ex-membre des Wailers Tyrone Downie (arrangement des claviers) ou encore le légendaire guitariste Earl Chinna Smith (Wailers, Soul Syndicate, Sizzla). En juin 2010, Abdou Day est sélectionné à l’European Reggae Contest pour représenter la France aux finales européennees du Rototom Sunsplash qui se déroule fin août à Benicassim.
Abdou Day partagera cette fois-ci l’affiche avec Baba, Terakaly, et les TGC au Jardind’Ambohijatovo lors du concert de clôture.
Née sur la côte orientale de Madagascar d’une mère afro-arabe et d’un père indien, Razia Saïd a été élevée au son de la valiha. A l’âge de dix ans, elle s’installe au Gabon en Afrique de l’Ouest où elle a commencé à chanter dans une chorale de l’église locale et s’est laissé bercer par la musique traditionnelle malgache, mais aussi…les Beatles, Bob Marley et James Brown. Razia s’appuie sur une grande diversité de cultures. Sa musique mêle percussions africaines, du R&B, le tout accompagné par sa voix douce et apaisante, ses mélodies envoûtantes, ses textes remplis d’optimisme, et parle de la vérité dans la vie quotidienne.  Razia a vécu entre Paris et New York, collaborant avec des grands noms de l’industrie musicale. En duo avec Mami Bastah le 23 septembre au CCAC, elle nous fera découvrir son dernier album " Zébu Nation ", un voyage entre le Salegy, le Bahoejy et le Tsapiky, remplies d’optimisme et de lumière, en parlant de la vérité dans la vie quotidienne.
Extrait La Gazette de la Grande Île - Jeudi 16 Septembre 2010  

15 septembre 2010

Société - UOSSM : Soins et extractions gratuites de dents pour la population d’Andevoranto

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:23

Ils sont 35 dentistes et font partie de l’Union des Odonto-Stomatologistes sortants de Majunga, une association qui rassemble plusieurs médecins originaires, ou ayant travaillé dans la Ville des Fleurs. Leur projet s’inscrit dans une mission humanitaire qui consiste à extraire ou soigner les dents des personnes habitant dans des régions reculées où l’accès à la santé n’est pas toujours évident.

Hygiène. La santé des dents, c’est la garantie de la santé en général, car les caries et autres maladies des dents peuvent entraîner d’autres maladies relatives aux reins, au cœur ou encore aux autres organes du corps. Les dents, c’est le reflet de la santé. Et avoir de belles dents, c’est s’en occuper dès le plus jeune âge. Chez les Malgaches, le problème réside principalement dans l’hygiène buco-dentaire. Se brosser les dents après chaque repas n’est pas encore un réflexe acquis. Dans les grandes villes, les familles essaient d’inculquer ce réflexe, mais rien n’est encore acquis. Par contre, dans les régions plus reculées, le facteur hygiène s’accompagne de carences en vitamines, calcium et fluor. De plus, l’accès aux soins est difficile, voire impossible faute de dentistes. Les patients se contentent alors de calmer la douleur avec des calmants, ou même des plantes médicinales. Et si la douleur se dissipe, la dent reste cariée et s’infecte plus rapidement.

Andevoranto. L’Union des Odonto-Stomatologistes sortants de Majunga a mis en place une série de programme caritatif, ayant pour objectif de donner un petit accès aux soins dentaires à des personnes vivant loin de la ville, voire dans les régions. Pour les 17, 18 et 19 septembre prochains, l’association dépêchera 35 de ses membres, tous des dentistes, dans le village d’Andevoranto, un peu plus au sud d’Ambila Lemaitso. Pour un week-end, ces dentistes traiteront 300 personnes pour des extractions dentaires, ou encore des soins. A moyen terme, l’association vise à donner des appareils dentaires aux nécessiteux. Cette action entre dans le cadre de son programme, et l’association n’est pas à sa première expérience. A Avaradrano, grâce à ses partenaires, l’association a pu mettre en place un cabinet dentaire dans une école où chaque membre vient régulièrement soigner les dents des élèves, mais aussi des riverains. Néanmoins, elle fait appel aux généreux donateurs afin de l’accompagner dans la réalisation des projets.

Extrait Midi Madagasikara - mercredi 15 septembre 2010

Société - Opération Smile : 200 sourires en 2 jours d’opération

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:11

Une importante équipe de 60 personnes est prête pour l’opération Smile, un projet qui consiste à permettre à des personnes défavorisées souffrant d’une fente labiale d’avoir la chance de se faire opérer gratuitement par des professionnels de la santé. Cette forte délégation de 60 personnes originaire de 11 pays soignera les 200 personnes sélectionnées, sur les 399 ayant besoin de cette opération. Les opérations chirurgicales ont commencé dimanche, puis hier à l’HJRA pour Antananarivo, et au CHRR Antsirabe Hôpitaly Atsimo pour la Ville d’Eaux. Le contrôle post-opératoire se fera le 22 septembre, tandis que le contrôle pour ceux qui ont été opérés en 2009 se tiendra les 17 et 18 septembre à l’HJRA.

Extrait Midi Madagasikara - mercredi 15 septembre 2010

« Page précédente   Page suivante »