2010 juillet

28 juillet 2010

Economie - Tanjombato : Fermeture de plus d’une cinquantaine de zones franches

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:54

Personne n’a été épargné par la crise qui perdure encore dans le pays. Rien qu’à Tanjombato, une zone industrielle très développée auparavant, « il ne reste plus que 3 ou 4 entreprises franches qui restent en activité car plus d’une cinquantaine de sociétés ont fermé leurs portes », a raconté le maire de la commune, Maurice Rakotondrabe, écoeuré, en marge de la visite du chantier des projets HIMO financés par la Coopération Française de Développement hier. Certains employés qui ont perdu leur emploi ont dû retourner dans leurs villages d’origine car la plupart des travailleurs de la zone franche sont des immigrants, a-t-il poursuivi.

Baisse des recettes. Si l’on procède à un nouveau recensement, le nombre de la population dans la commune de Tanjombato va sûrement diminuer car entre 10 à 15% des habitants sont constitués de migrants. Ces derniers proviennent notamment d’Anjeva, de Behenjy, d’Ambatolampy ou d’Ambohimandroso. Ce n’est pas tout ! Les recettes de la commune ont connu une baisse considérable après le départ de ces sociétés qui s’installent dans sa localité. D’après un chef de fokontany, il y a quand même d’autres employés de la zone franche, licenciés, qui arrivent à développer des petits métiers, telle la mise en place d’une gargote pour survivre, tandis que d’autres se trouvent dans une situation de détresse. A part les zones franches, Tanjombato n’a plus d’autres grandes activités industrielles qui assurent le développement de sa localité, a conclu le maire de la commune.

Extrait Midi Madagasikara - Mercredi 28 juillet 2010

27 juillet 2010

CULTURE - Rap : La Fouine en concert à Alarobia

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:53

L’une des plus grandes figures du rap francophone sera à Madagascar. La Fouine donnera un concert le 4 août.

Avec la venue très prochaine de La Fouine à Madagascar, la scène du rap locale sera bien honorée. Cette figure emblématique du rap masculin francophone débarquera à Ivato, le lundi 2 août. Il présentera ensuite un concert unique à Alarobia, le mercredi 4 août.
Une occasion de partage entre la star française et les jeunes talents du rap local. Ces derniers seront représentés par les meilleurs DJ nationaux pour une ambiante première partie à partir de 15 heures. Cette liste malgache comprend DJ Maestro, DJ Lova, DJ Haseem et DJ Haga.
Si le dernier véritable concert international de rap remonte en 2008 avec le show de Diam’s au même stade d’Alarobia, ce rendez-vous avec La Fouine promet une nouvelle communion plus que significative pour les adeptes du rap francophone et du rap en général. « La Fouine figure parmi les rappeurs internationaux les plus connus des jeunes malgaches. Tous les adeptes du rap et même les simples mélomanes kiffent ses tubes », rassure Taxx, un pilier du mouvement rap malgache et non moins conseiller artistique de l’événement.
Bourré au son
Né en 1981, ayant connu une adolescence difficile et délinquante qui l’a conduit en prison et dans des foyers, Lahouni Mouhid, alias La Fouine, adhère l’univers rap à 15 ans. Ce Franco-marocain était surtout accro du beat américain pour devenir un inconditionnel des 2Pac Shakur, Run DMC et Snoop Dogg. Après une expérience auprès du collectif GSP, l’aventure en solo de La Fouine a été découverte en 2005 avec « Je regarde ma mère ». Un morceau inspiré avec la mort de sa mère.
Son premier album « Bourré au son » sort la même année, avec le titre « Quelque chose de spécial ». Son deuxième album « Aller-retour » en 2007 le hisse au rang des rappeurs les plus estimés en France, avec des titres phares comme «Banlieue sale» chanté avec le duo de r’n'b Gued’1 et Kennedy, ainsi que « Tombé pour elle » avec Amel Bent. « C’est un rappeur au talent exceptionnel, non seulement pour les rimes mais aussi pour les mélodies », reconnaît Taxx.
Le troisième album de La Fouine, « Mes repères », est sacré Disque d’or en 2009. Son voyage à Madagascar est une initiative de Kintana Production, déjà à l’origine de la venue de Yannick Noah en 2008 et de Tragédie en 2003. « Étant mon ami personnel, La Fouine a toujours manifesté son souhait de venir à Madagascar depuis deux ans », affirme DJ Lova, responsable au sein de Kintana Production.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4674 du 27-07-2010

RéGION - Notre histoire

Enregistré dans : Histoire — Josielle @ 9:50
Toliara
Toliara, c’est aussi la ville des pousse-pousse. La ville compte aujourd’hui plus de 4 000 pousse-pousse, ils sont partout, de jour comme de nuit.
Certes, les tireurs vous harcèlent jusqu’à ce que vous craquiez, mais c’est un moyen très sympa de parcourir la ville.
Tireur de pousse-pousse est une activité très ancienne. Pourtant, cette activité continue de se développer grâce à la forte demande des Tuléarois. Appelés « Poussy » en langue locale, ils sont très appréciés par la population car ils comblent les lacunes du transport public. Dans la cité du Soleil, ils sont tous d’origine Antandroy car la plupart d’eux proviennent parfois d’Ambovombe, de Beloha et de Tsihombe etc. D’ailleurs c’est cette activité qui amena cette communauté à émigrer fortement vers cet ex-chef de province au début des 1960, jusqu’à nos jours.
Historiquement, le pousse-pousse est un moyen de déplacement ayant vu le jour en Extrême-orient. C’est en particulier la Chine, qui est la première à l’utiliser.
Ce sont les mains-d’œuvre chinoises qui ont débarqué pour la construction des lignes de chemin de fer, qui amenèrent ce moyen de transport à Madagascar. En d’autres termes, le pousse-pousse est arrivé sur l’Île vers le début du XXè siècle, c’est-à-dire au temps de la colonisation. A l’heure actuelle, les pousse-pousse sont présents dans la plupart des villes malgaches.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4674 du 27-07-2010

Economie - Tourisme : Bonne performance pour Isalo

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:48

Isalo, le site touristique le plus visité du pays, se trouvant sur la fameuse «Route du sud» ne faillit pas à sa réputation. En effet, de source locale, l’on apprend que le nombre de touristes en visite actuellement sur le site dépasse largement les prévisions des professionnels du secteur. «Les touristes sont là et on peut en être content», devait déclarer un hôtelier travaillant à Ranohira.  

Le parc national de l’Isalo attire chaque année une foule immense mais la crise politique a quelque peu inquiété les opérateurs touristiques. Ces derniers s’attendent malgré cela à une bonne performance du tourisme dans cette partie de l’île. Alors, on apprend de notre source que l’Isalo assurera, comme c’est le cas, chaque année, une bonne partie des arrivées touristiques de l’île.  

A noter également que malgré la crise, des promoteurs touristiques ont profité du «calme» pour réaliser des investissements dans la région de Ranohira. Ainsi, l’on apprend l’ouverture de nouveaux établissements hôteliers dans les environs des massifs de l’Isalo. Ce qui est le plus étonnant, c’est que ces investisseurs se tournent de plus en plus dans la construction d’hôtel de standing de plus en plus élevé.

Extrait Midi Madagasikara - Mardi 29 juillet 2010

26 juillet 2010

Sports - Isalo Raid : Un enjeu de taille pour l’édition 2010

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:26

Une distance de 100km que l’on devrait boucler au plus tard en 36 heures, dans un décor à couper le souffle. Il s’agit de la quatrième édition de l’Isalo Raid organisé par Rando Run Océan Indien et ses partenaires, dont l’Office National du Tourisme, dont le départ a été donné, très tôt ce matin (à 02h00 du matin) à Ranohira. Pour apporter toujours un plus dans l’organisation, cette année, la quatrième édition intègre dans la compétition deux autres catégories, à savoir, le semi raid, long de 50km et le mini raid de 15 km, signifiant que l’événement est  destiné à tous les goûts  et  à tous les niveaux d’endurance.
Enjeu
Rien que ces chiffres laissent deviner le défi que les compétiteurs venus de nombreuses régions de la Grande Ile, voire des îles sœurs de l’Océan indien (La Réunion, Mayotte), doivent relever  jusqu’à demain après-midi. Un défi qui est à la hauteur de l’enjeu que l’Isalo Raid représente tant sur le plan sportif que social. Aussi faut-il encore rappeler qu’un tel événement ne peut que redorer le blason du parc national d’Isalo qui demeure pour le moment l’endroit le plus visité par les touristes étrangers à Madagascar.
Pour en revenir au raid en question, le premier est attendu à l’arrivée, à Ranohira, dimanche vers 12h30, avec une moyenne de 9km/h, d’après l’estimation des organisateurs, compte tenu des statistiques des éditions précédentes.

Extrait Midi Madagasikara - Lundi 26 juillet 2010

24 juillet 2010

Notes du passé - Un centre technique pour moderniser l’artisanat

Enregistré dans : Histoire — Josielle @ 11:24

Une enquête menée aux mois de mai et juin 1961 donne un aperçu général de la situation de l’artisanat à Madagascar. Il se révèle ainsi que cette activité présente un potentiel de production assez important: près de 3 000 artisans sont ainsi dénombrés en dehors des milieux ruraux; le chiffre d’affaires annuel global réalisé atteint le milliard de francs CFA.
Si les premières constatations indiquent un état général satisfaisant, il n’en demeure pas moins qu’un effort doit être fait sur le plan gouvernemental en vue d’aider et d’assister techniquement l’artisanat, de rajeunir ses méthodes, de l’organiser, de lui procurer le crédit nécessaire et de lui assurer une commercialisation satisfaisante de sa production. « Les lacunes et les défauts de celle-ci doivent être imputés surtout à l’inexistence d’organisation et à la faiblesse des moyens dont les artisans disposent » (Désiré Robson, 1962).
Effectivement, la pénurie de machines et d’outillages fait que l’organisation est très médiocre. En outre, les prix de revient sont grevés lourdement par le prix d’achat de matières achetées en petite quantité au fur et à mesure des besoins. Enfin, la commercialisation laisse beaucoup à désirer faute d’organisation: les intermédiaires et revendeurs prélèvent une part trop élevée du bénéfice qui devrait aller en priorité à l’artisan producteur.
Toutes ces difficultés sont à résoudre pour favoriser le développement de l’artisanat: c’est ce qui motive notamment la mise en place d’un organisme d’animation, le Centre économique et technique à l’artisanat (CETA) afin d’organiser l’appui nécessaire à la promotion du secteur.
La création du CETA permet d’initier l’œuvre d’organisation dans la production, les approvisionnements, l’écoulement des fabrications, et d’étudier le problème du crédit. Les premières coopératives sont implantées et elles fonctionnent avec l’assistance technique du Centre.
Sur le plan du crédit, le CETA sera l’intermédiaire entre les artisans et l’organisme de prêts. « La véritable garantie du crédit artisanal est constituée par l’honnêteté, la capacité professionnelle et l’aptitude de l’artisan à gérer et développer son entreprise. La présentation de la demande effectuée par le CETA apporte la caution morale et technique indispensable ».
En ce qui concerne la production, la première opération est celle des matières ouvrées en rabane. Un atelier collectif fonctionne plus tard dans les locaux du CETA en vue d’étudier de nouveaux modèles et aussi le prix des articles destinés à l’exportation, tandis que le groupement des artisans tisseurs dans les provinces est en cours d’étude. On prévoit même de lancer une unité de production de 100 paires de chaussures par jour.
De même, la création d’ateliers coopératifs est envisagée. La production artisanale de biscuits qui est de 100 tonnes par an, pourra atteindre 300 à 350 tonnes au bout de deux ou trois ans, grâce à la création d’une telle structure.
Pour ce qui est de l’organisation de la commercialisation, l’ouverture de « Maisons de l’artisanat malgache » est également en projet, où seront exposés et écoulés des produits artisanaux sélectionnés. « Elles constitueraient également un centre commercial d’exportation permettant d’orienter la demande des acheteurs étrangers ».
D’autres structures nécessaires au développement rationnel de l’artisanat malgache sont implantées. « Il semble que sous l’égide commune de l’administration et du CETA, l’artisanat ne tarderait plus à occuper une place importante dans la vie économique de Madagascar ». Les artisans « intimement associés à ces mesures- deux artisans sont membres du conseil d’administration du Ceta- ont pris conscience de l’effort réalisé par le gouvernement en leur faveur. Ils ont, au cours de journées d’études artisanales groupant les représentants des artisans de toutes les provinces, souscrit unanimement au programme concernant le développement de l’artisanat à Madagascar ».
Cette situation de l’artisanat au début de l’Indépendance est aussi valable pour l’industrie qui rencontre également des problèmes de productivité, de rentabilité et de compétitivité.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4672 du 24-07-2010

23 juillet 2010

Culture - Festival de folklore international : Gasy tsara fait sensation !

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:30

Ce groupe n’est pas le seul qui représente Madagascar  à ce festival ! On peut entre autres citer le groupe  Ny Ako qui lui aussi participe à ce festival de folklore. Mais Gasy Tsara, lui, a ouvert le festival en avant-première. Une prestation qui a, à en croire les commentaires du journal local Ouest-France, été très appréciée. Le public issoirien semblait captivé par ce groupe qui chantait dans une langue qui leur est totalement étrangère. Mais la musique, dit-on, est une langue universelle, qu’importait alors la langue dans laquelle il s’exprimait. « (…) Dès les toutes premières notes, le public est visiblement emballé. Très vite, les danseurs déboulent sur le parquet et entament une danse fascinante. Quant aux enfants, ils sont tout simplement captivés. (…) Tous ensemble, ils entonnent une chanson dans la langue malgache. Ces mots, le public ne les comprend pas parfaitement bien sûr, mais les gestes des danseurs, les regards qu’ils échangent semblent murmurer qu’il est ici question de bonheur, d’espoir, de la vie et de l’histoire de chacun. La musique malgache est de toute évidence un précieux creuset dans lequel les saveurs se mêlent sans jamais se faire ombrage. Et lorsque la trompette résonne, c’est sûr, il y a du swing dans ces mélodies ! ».

Extrait Midi Madagasikara - Vendredi 23 juillet 2010

Société - Aide alimentaire de l’Europe : 4 pays bénéficiaires, dont Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:24

La Commission européenne a décidé d’octroyer une aide alimentaire à court terme de 5 millions d’euros à quatre pays du sud-est de l’Afrique, à savoir, les Comores, Madagascar, le Malawi et le Mozambique. Cette somme est destinée à protéger les moyens de subsistance des populations vulnérables des zones propices aux catastrophes du sud-est de l’Afrique et du sud-ouest de l’océan Indien. Cette aide encouragera la préparation aux catastrophes en prévoyant une sécurité alimentaire à court terme, un soutien aux moyens de subsistance, également à court terme, ainsi que d’autres mesures d’aide.

Mme Kristalina Georgieva, membre de la commission chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, s’est exprimée en ces termes : « Malgré l’efficacité de nos programmes de préparation aux catastrophes dans les zones fréquemment sinistrées, l’expérience démontre que les risques naturels menacent non seulement les vies mais aussi les moyens de subsistance. C’est la raison pour laquelle nous étoffons nos programmes en créant des outils complémentaires visant à renforcer la sécurité alimentaire des populations ».

Le sud-est de l’Afrique et le sud-ouest de l’océan Indien constituent deux des régions du monde les plus exposées aux catastrophes naturelles. Outre la menace permanente que représentent les séismes et les éruptions volcaniques, la région a connu, ces dernières années, une augmentation spectaculaire de la fréquence des inondations et des cyclones. Les catastrophes naturelles à répétition ont sérieusement mis à mal toute possibilité d’une reprise durable.

L’objectif principal de cette nouvelle décision est de lier la réduction des risques de catastrophe aux mesures de sécurité alimentaire en soutenant les moyens de subsistance à court terme et en assurant la sécurité alimentaire à court terme. Le but est de rendre moins vulnérables les communautés exposées aux risques de catastrophe naturelle. L’aide se traduira par des interventions de soutien multiples ciblées sur les semences, les outils et le bétail et par des actions de renforcement des capacités au niveau des familles et des communautés. L’enveloppe prévue servira aussi à coordonner et à assurer un soutien technique des opérations partenaires ainsi qu’à financer les campagnes de sensibilisation et de promotion.

Extrait Madagascar Tribune - vendredi 23 juillet 2010

22 juillet 2010

Economie - Développement rural : Lancement de la 5e édition du Trophée du Jeune Agriculteur

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:06

Crise ou pas, les actions pour le développement rural se poursuivent pour la BNI Madagascar qui lance actuellement la 5e édition du Trophée du Jeune Agriculteur (TJA)

Le TJA, rappelons-le, est un concours qui s’adresse aux jeunes agriculteurs et destiné à les motiver dans leurs activités et à améliorer leurs résultats. Pour cette édition 2010, les candidats pourront concourir sur trois filières, à savoir : la riziculture, la céréaliculture : le maïs et l’élevage à cycle court. Des changements ont également été opérés cette année puisque l’âge minimum des candidats est réduit à 40 ans, au lieu de 45 ans. Il en est de même du chiffre d’affaires minimum qui n’est plus que de 2,5 millions ariary contre 6 millions  ariary auparavant, pour la riziculture et la céréaliculture. Par contre ce chiffre d’affaires minimum reste à 6 millions pour l’élevage à cycle court. « Ces changements ont été opérés en vue de donner la chance aux jeunes agriculteurs de différentes régions », a-t-on déclaré hier, lors d’une conférence de presse de présentation du TJA.

Couverture régionale. Un TJA qui ratissera, d’ailleurs, large en terme de couverture régionale. En effet, comme lors des précédentes éditions, le concours aura lieu dans 5 zones: Nord, Sud, Ouest et Centre. Dans un premier temps, des prix intermédiaires seront attribués aux agriculteurs les plus méritants de chacune des 5 zones. Les lauréats régionaux disputeront ensuite le Trophée national pour devenir le meilleur jeune agriculteur et rejoindre ainsi le club des primés de ce concours qui a toujours fait des heureux. A l’instar de Rasehenosoa Voahirana, lauréate 2009 dans la catégorie élevage à cycle court qui avait obtenu, en guise de premier  prix , un crédit à taux zéro de la part de la BNI Madagascar. Spécialisée dans le gavage de canards pour la production de foie gras, à Behenjy, elle a pu étendre ses activités grâce au crédit obtenu. Non seulement elle a pu augmenter le nombre de canards à gaver, mais elle peut dorénavant réaliser deux cycles de production par mois.

Economie de marché. La réussite de Rasehenosoa Voahirana témoigne en tout cas du fait que les organisateurs du Trophée  du Jeune Agriculteur ont atteint leurs objectifs. Il s’agit, entre autres, d’inciter les acteurs ruraux à améliorer leurs résultats et à accompagner le monde  rural dans sa marche vers l’économie de marché et de ne plus se contenter d’une économie de subsistance. Pour la BNI Madagascar, qui est une filiale de la Banque française Crédit Agricole, l’organisation du Trophée  du Jeune Agriculteur témoigne de l’attachement de cette banque à sa vocation première, à savoir le développement rural. Quant à l’UNICECAM, principal partenaire du TJA, elle ne fait que renforcer ses activités principales d’appui financier au monde rural. Par ailleurs, Guanomad et Orange collaborent à l’organisation de la TJA et donneront aux lauréats des lots intermédiaires. Le retrait des dossiers de candidature est déjà en cours auprès des agences de la BNI et de CECAM.

Extrait Midi Madagasikara - Jeudi 22 juillet 2010

ECONOMIE - Analavory, une foire du lait : Analavory, dans la région de l’Itasy exhibe ses potentiels économiques

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:00
La grande foire annuelle a été organisée depuis le début de cette semaine dans cette localité, située à une centaine de kilomètres de la capitale, et ce, durant trois jours. L’évènement pour cette année a été baptisé « Foire du lait ». Le lait ainsi que les produits artisanaux à base de lait ont donc été à l’honneur. Mais l’ Itasy est aussi connu par ses poissons, pêchés dans les grands lacs et qui font la réputation de cette région ainsi que les fruits et autres produits agricoles.
« La région de l’Itasy dispose de très nombreuses potentialités agricoles, grâce à son sol volcanique. Pour Analavory et ses environs, en particulier Ampefy avec ses grands lacs, la chute de la Lily et la source thermale en fait une véritable destination touristique », déclare Hobiarivelo Rakoto, un opérateur et agriculteur basé à Ampefy.
Pour en revenir à la filière lait, les visiteurs de la foire ont été agréablement surpris par la diversité des produits vendus sur le marché. À commencer par les fromages et d’autres produits comme le beurre, le yaourt et, évidemment, le lait frais qui a complètement inondé le marché.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4670 du 22-07-2010

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