2010 juillet

31 juillet 2010

Notes du passé - Benyowski, le mauvais Blanc

Enregistré dans : Histoire — Josielle @ 11:20

Sans son « Mémoire sur l’Isle de Madagascar nommée Isle Dauphine », extrait de son ouvrage « Relation de deux voyages dans les mers australes et des Indes faits de 1771 à 1774 » et publié en 1782, le chevalier Yves Joseph de Kerguelen-Trémarec évoque les rapports du baron de Benyowski avec les autochtones de la baie d’Antongil qui le surnomment « le mauvais Blanc ».

En effet, comme il s ‘adresse au baron pour avoir des bœufs, « il ne peut m’en fournir que quatre en dix jours », alors qu’il lui en faut un par jour pour son équipage malade de scorbut. En fait, les autochtones ne veulent rien lui vendre et « les chefs guerriers tenaient des assemblées continuelles qu’ils nomment palabres (Kabary) pour concerter les moyens de lui nuire ».

Kerguelen décide alors d’envoyer dans les villages à l’intérieur des terres son garde de pavillon, de Karnel de Mery. Ce dernier est habitué à ce genre de tractations ayant fait plusieurs campagnes sur la côte de Guinée sur des navires marchands. « Il avait le talent de gagner ces gens-là ».

De Karnel s’en va donc avec un ou deux matelots sans aucune crainte et envoie cinq bœufs la première fois, puis huit et ensuite autant que Kerguelen en veut. Les autochtones lui avouent ainsi qu’ils « nous donneraient tout ce que nous voudrons, qu’ils ne refuseraient rien aux vaisseaux, mais qu’ils n’attendaient que notre départ pour assaillir M.de Benyowski ».

Tous les chefs guerriers viennent d’ailleurs rendre visite à Kerguelen à son bord pour lui offrir, en présents de bienvenue, des volailles, du riz et des bœufs, et lui répètent que le baron est un « mauvais Blanc ».
Kerguelen essaie de les raisonner, mais en vain et en informe le « mauvais Blanc ». De son côté, celui-ci persiste dans son idée de dompter les insulaires et demande au chevalier de lui prêter quelques hommes. « Je lui accordai 12 hommes de bonne volonté que je pris dans les mauvais sujets de la Légion qui m’avaient été donnés à l’Isle de France ».

Cette légion est créée par ordonnance royale du 1er juillet 1770 aux îles de France et Bourbon. Elle est constituée de 30 compagnies de 100 hommes chacune dont six résident à Port-Louis. Elle est supprimée par ordonnance du 18 août 1772 et remplacée par trois régiments. Et c’est pour se débarrasser des mauvais éléments que le gouverneur de Maurice les remet à Kerguelen afin de remplacer les hommes qu’il a perdus en venant de France. Alors qu’il prépare son départ, Kerguelen reçoit une lettre de Benyowski lui demandant d’autres hommes car « la veille, deux chefs guerriers étaient venus jusque sous les retranchements de son camp lui tirer des coups de fusil, et que ces gens-là avaient une palissade forte, garnie de petits canons à une lieue de chez lui et qu’il craignait après mon départ d’être molesté ».

Kerguelen fait débarquer 80 hommes armés pour seconder les 50 hommes de Benyowski. « Mais c’était des enfants, des polissons, des décrotteurs du Pont-Neuf. Nous sûmes que les chefs et habitants du village avaient été prévenus par les Noirs mêmes qui servaient M. de Benyowski dans son camp et qu’on nomme en la langue du pays marmites (personnel domestique) ».

Le 21 mars, Kerguelen appareille son équipage réduit à 35 hommes, 20 autres étant encore malades. « Mais il est très vrai de dire que j’aurai perdu 100 hommes de plus si j’étais encore resté huit jours dans les mers froides et humides de l’Australie (il ne parle pas de l’actuelle Australie mais d’une autre située dans les mers australes) car j’avais 150 matelots malades en arrivant à la baie d’Antongil. »

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4678 du 31-07-2010

Société - Homéopharma et IMRA : Leurs produits bientôt disponibles dans les hôpitaux publics

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:18

Entre 75% et 80% de la population malgache ont recours à la médecine traditionnelle. C’est évaluer l’importance de ce secteur qui a conduit au développement des remèdes traditionnels améliorés (RTA). C’est justement afin d’en assurer l’accès au plus grand nombre que le ministère de la Santé par le biais de la direction de la Gestion  des Intrants de santé, du Laboratoire et de la Médecine Traditionnelle (DGILMT), en collaboration avec deux grands laboratoires qui produisent des RTA, à savoir Homéopharma et l’Institut Malgache de Recherches Appliquées ou IMRA, a conclu une convention de partenariat sur l’intégration des RTA dans le circuit d’approvisionnement de la centrale d’achats SALAMA. L’objectif est d’offrir aux patients ces produits issus de la médecine traditionnelle, mais de qualité et à moindre prix. Une séance d’information et de communication s’est tenue, hier au CNEAGR Nanisana, dans ce cadre, à l’intention de 20 directeurs de centres hospitaliers issus de diverses régions. Ces derniers ont pu à cette occasion, en apprendre davantage sur la méthode d’utilisation rationnelle de ces produits pour les maladies et les dysfonctionnements physiologiques.

Désormais, SALAMA assurera l’approvisionnement et la disponibilité des RTA produits par Homéopharma et l’IMRA auprès des centres hospitaliers, au même titre que les médicaments essentiels. Pour Homéopharma en particulier, les produits fréquemment utilisés tels les Vahona, les diverses infusions, les baumes, les produits anti-moustiques, ceux contre la toux, figurent, entre autres, parmi les RTA bientôt disponibles auprès des centres hospitaliers. La réduction de leur coût a été rendue possible, en investissant moins dans les conditionnements des produits et en ne proposant que l’essentiel.
Extrait Midi Madagasikara - Samedi 31 juillet 2010

Environnement - UNESCO : Les forêts humides de l’Atsinanana inscrites sur la Liste du patrimoine mondial en péril

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:14

Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a inscrit les forêts humides de l’Atsinanana.

(Madagascar) sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison des coupes illégales de bois sur ce site et du braconnage visant les lémuriens, une espèce menacée. Le Comité tient actuellement sa 34e session sous la présidence de João Luiz da Silva Ferreira, ministre brésilien de la Culture.

Le Comité souligne que malgré un décret interdisant l’exploitation et l’exportation de bois de rose et d’ébène, Madagascar continue d’octroyer des permis d’exportation de bois en toute illégalité. Il note aussi que des pays ayant ratifié la Convention du patrimoine mondial sont néanmoins des destinations notoires de ce bois.

Le Comité prie instamment l’État partie de prendre immédiatement toutes les mesures d’urgence nécessaires afin de faire appliquer le décret et de mettre un terme aux coupes illégales. Il appelle aussi l’Etat partie à organiser un sommet réunissant les pays concernés afin d’agir pour que le bois illégal de Madagascar demeure interdit et qu’il ne puisse pas avoir accès à leurs marchés nationaux.

Etant séparées des autres masses terrestres depuis plus de 60 millions d’années, la faune et la flore de Madagascar ont évolué séparément. Les forêts humides de l’Atsinanana, qui sont englobées dans six parcs nationaux sur la façade orientale de l’île, sont très importantes pour le maintien des processus écologiques nécessaires à la survie d’une biodiversité unique reflétant l’histoire géologique de Madagascar. Nombre de ces espèces sont à la fois rares et menacées, particulièrement les primates et les lémuriens.

Extrait Madagascar Tribune - samedi 31 juillet 2010

30 juillet 2010

Société - Santé : Les infrastructures font défaut dans les campagnes

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:59

A quelques centaines de kilomètres de la grande ville, alors que la bitume laisse place au latérite, les villageois ont souvent du mal à trouver les soins dont ils ont besoin en matière de santé. L’association ACM Mada, ou association des médecins de campagne de Madagascar, rassemble 56 membres qui sont répartis dans 4 régions dont Analamanga, Itasy, Bongolava et Vakinankatra. Ces médecins généralistes pour la plupart, ont créé un réseau de cabinets médicaux qui dispense également de soins pour le service public

Accès aux soins. « Entre deux villages, il y a entre 2 à 3 kilomètres, soit un trajet à pied de 30mn à 2h. Les personnes malades marchent ainsi pour rejoindre un centre de soins », raconte le Dr Hery Ranaivoson, un des médecins membre de l’ACM Mada. Si cela semble impensable en milieu urbain, c’est la pratique qui handicape les populations dans les campagnes. N’ayant pas de voiture comme moyen de transport, ils se déplacent à bicyclette ou à pied. Dans les campagnes, il y a en moyenne 1 médecin pour 10 000 habitants. « Ce rapport n’est pas alarmant, c’est même normal », rassure le médecin. « Et pour donner les meilleurs soins, nous adaptons nos services suivant le niveau de vie des habitants ». Les cabinets membres de l’ACM Mada sont équipés et possèdent les matériels nécessaires pour les soins primaires et pour les accouchements. « Mais lorsque la maladie est trop importante, nous envoyons tout de même le patient à l’hôpital le plus proche », continue-t-il.
Changement de comportement. Mais dans les campagnes, ce n’est ni le coût des médicaments génériques, ni l’inexistence de médecins qui fait défaut. « Les gens attendent d’être très malades pour rejoindre les centres de santé, c’est un état d’esprit », explique le même médecin. D’ailleurs, même en milieu urbain, il est rare qu’un Malgache fasse des analyses ou des contrôles juste pour le suivi de sa santé. En général les Malgaches traînent leurs maladies en essayant de résoudre les problèmes avec des tisanes. « A la campagne, les gens consultent d’abord les guérisseurs traditionnels », relate le Dr Hery. « Ce n’est que lorsque la maladie empire qu’ils viennent nous consulter ». Néanmoins, il est difficile de bousculer les mœurs, alors, les médecins de l’ACM Mada choisissent une approche délicate pour essayer de changer le comportement des gens. « Nous demandons aux guérisseurs traditionnels de nous envoyer leurs patients si la maladie ne se guérit pas au bout de 2 jours », explique-t-il. Il faudra du temps pour changer le comportement des malades.
Extrait Midi Madagasikara - vendredi 30 juillet 2010

Culturel - Festival : Célébrer son insularité

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:54

Le point commun entre Groix (Bretagne, France), Cuba, la Sicile, le Cap-Vert et Madagascar ? Pas grand-chose a priori : ils n’ont pas le même statut (certains sont des États, d’autres des départements, d’autres encore des régions), pas la même langue (français, espagnol, italien, portugais…), pas le même régime politique, pas la même situation économique… Mais tous sont des îles, et c’est ce que la petite localité bretonne de Groix a décidé de célébrer, à travers le 10ème festival international du film insulaire, qui se tiendra du 17 au 22 août. Au menu, des films originaires des îles et sur les îles, bien sûr, mais aussi des concerts, des expositions et des rencontres-débats.

Au cours de cet événement, Madagascar sera très largement représentée, puisque ce ne sont pas moins de 7 documentaires et 6 œuvres de fiction qui seront présentés. À l’exception d’ « Angano… Angano… nouvelles de Madagascar », documentaire franco-malgache réalisé en 1989 par Marie-Clémence et César Paes, probablement choisi pour son impresionnant palmarès (grand prix du 30ème Festival dei popoli à Florence, Italie, Prix des bibliothèques du Cinéma du réel, Paris et Mention spéciale du festival Vues d’Afrique de Montréal, Canada), tous sont des films récents, tournés dans les années 2000. On peut notamment noter « Cinemahantra, le cinéma du pauvre », court métrage de Manohiray Randriamananjo, qui fut récompensé lors des Quatrièmes rencontres nationales du film court de Madagascar et sélectionné au festival international du film de Rotterdam.

Et si aucune création malgache ne figure dans la compétition, la Grande Ile est le thème de « Madagascar, carnet de voyage », l’un des films qui s’apprêtent à concourir. Ce documentaire d’animation de 12 minutes, réalisé en 2009 par Bastien Dubois, raconte le Famadihana vu par un voyageur occidental.

Du côté des arts vivants, c’est la Compagnie Zolobe, instigatrice du festival des arts de la rue de Madagascar Zegny Zo ! qui représentera le pays.

La musique malgache n’est pas oubliée, avec la programmation du guitariste Damily et de Bekoto, qui prépare pour la fin Enfin, une rencontre sur le thème : « Madagascar, la grande île en débat » est prévue mercredi 18 août à 18h30, avec Bekoto, Philippe Randrianarimanana, journaliste à Courrier international, Marie-Clémence Paes, productrice de documentaires, et Jean-Luc Raharimanana, écrivainde l’année un double-album en solo.

Extrait Madagascar Tribune - vendredi 30 juillet 2010

 

29 juillet 2010

Economie - Achat d’eau dans l’Androy: Une contrainte forte pour tous les ménages

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:48

Pour la production vivrière et l’évaluation de la couverture des besoins alimentaires, et selon des discussions avec l’équipe suivi-évaluation et les agriculteurs, on estime l’autosuffisance alimentaire d’un ménage par la quantification des productions vivrières majoritaires soit le maïs, le manioc et la patate douce. Le complément protéique apporté par les légumineuses est également important. Le déficit en ces productions conditionne directement l’entrée en soudure alimentaire.

Pour évaluer les quantités produites dans la zone, on compte usuellement en charrette : (1 charrette = 150 à 180kg environ pour le maïs, et le manioc sec), et en kapoaka ou gobelet Nestlé de lait en poudre (1 kapoaka = 0,275 g de maïs, 0,27 g de pois de terre, 0,25 g de niébé et dolique).
Plus, il est rapporté, dans le document réalisé par Floriane Thouillot et Jérémie Maharetse, et intitulé « L’appui au stockage des récoltes, une solution pour la sécurité alimentaire dans les zones agricoles difficiles ? L’exemple du Grand Sud de Madagascar, paru aux éditions du Gret, Études et Travaux en ligne no 25, qu’à la récolte de la grande saison, la consommation de maïs est majoritaire, cela jusqu’à l’arrivée des récoltes de contre-saison (patate douce et manioc). Une femme pile 10 kapoaka de maïs par repas, soit 2,5 kg, accompagnés si possible d’un à deux kapoaka de légumineuses (niébé ou pois de terre à cette saison), soit 0,25 à 0,5 kg. Deux repas constituent 5 à 6 kg consommés par jour, soit 150 à 180 kg par mois ce qui équivaut à une charrette de production. Les ménages estiment à 3 charrettes de maïs la quantité pour couvrir leurs besoins alimentaires jusqu’aux récoltes de contre-saison, car ils comptent sur la diversité des productions de cette période : cucurbitacées, brèdes (feuilles de patate douce ou de manioc pilées), légumineuses.
Et à la récolte de contre-saison, les ménages alternent repas de patate douce grillée ou bouillie, manioc grillé ou bouilli, et maïs résiduel. Les quantités de tubercules consommés sont d’environ 2,5 kg par repas également. On estime que pendant cette période, les ménages consomment l’équivalent de 1,5 charrette de manioc (consommation en frais), et un minimum de 3 charrettes de patate douce.
En outre, le même document décrit, surtout, qu’entre la mise en stock (mi-septembre) et la récolte de la prochaine grande saison, les paysans estiment à 4 charrettes la quantité de manioc sec nécessaire à assurer leurs besoins alimentaires. En effet, et surtout à partir de fin octobre où la patate n’est plus récoltée, la consommation de manioc sec est dominante. La ration est d’environ 5 kg par jour, accompagné d’1 kapoaka de légumineuses par repas si possible (dolique surtout). Cela correspond à 150 kg de manioc par mois, soit environ une charrette (de 150 à 180 kg). 4 charrettes couvrent donc environ 4 à 5 mois, sachant que dès janvier les premières figues de barbarie sont cueillies, et que les brèdes sont de nouveau disponibles.
Ainsi, les jeunes ménages (1 à 4 enfants) ont logiquement des besoins moins importants (un peu moins de 2 charrettes de maïs, et 2 charrettes de manioc sec après mise en stock). Ces ménages, peuvent être amenés contribuer à l’alimentation du groupe domestique par dons au père.
Malgré la diversité des productions végétales, ce panier alimentaire ne couvre pas les besoins caloriques des ménages agricoles (2 133 calories en moyenne par jour, d’après des résultats de l’OMS cités par Joseph et Rasolofo en 1999). Le problème de malnutrition est en effet important. La soudure alimentaire amplifie ce problème, dans le cas des ménages les plus vulnérables.
Et peut-on toujours lire dans le document que les femmes se rendent environ une fois par semaine au marché, afin de se fournir en PPN dont les priorités toute l’année sont : savon, pétrole pour la lampe, briquet ou allumettes. Plus rarement (une à deux fois par mois), certains ménages achètent du sel, de l’huile, de l’huile de coco pour les cheveux des femmes. Et enfin pour les ménages les plus aisés et selon les disponibilités, les achats concernent parfois du riz, du maïs, du café et du sucre. L’achat de médicaments, à l’année, représente une faible somme lors d’une année sans problème de santé majeur.
À partir d’août jusqu’à novembre ou décembre s’ajoute aux PPN l’achat d’eau, soit au minimum deux seaux par jours consommés par foyer. Cette contrainte est forte pour tous les ménages, et augmente sensiblement à partir du moment où la consommation des ménages est exclusivement basée sur les produits secs du stock : manioc, légumineuses et maïs qui ont besoin d’eau pour leur cuisson (contrairement à la patate douce qui peut se griller). Ces achats d’eau obligent les ménages à déstocker rapidement, aboutissant à la liquidation de leur grenier…
Extrait la Gazette de la Grance Île - Jeudi 29 Juillet 2010

Société - Croix Rouge malgache et espagnole : Sur le terrain à Arivonimamo en faveur de l’eau et de l’hygiène

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:43

La Croix Rouge malgache (CRM) continue ses activités portant sur la promotion de l’accès à l’hygiène, à l’eau potable et à l’assainissement. Une opération intitulée « Projet de construction et réhabilitation d’infrastructures d’adduction d’eau et vulgarisation des latrines familiales » vient de démarrer. Il a pour objectif principal de « contribuer et améliorer les conditions de santé des populations rurales dans le district d’Arivonimamo, dans la région Itasy ».

Ce projet comporte trois volets d’intervention :
- la création de nouveaux points d’eau et de latrines hygiéniques (dalle sanplat)
- la sensibilisation de la population, par les volontaires de la CRM, et la mise en pratique des bonnes manières d’hygiène.
- la mise en place d’association d’usagers et d’artisans réparateurs de manière à assurer le fonctionnement des points d’eau sur le long terme.

Pour ce faire, la CRM intervient dans 6 Fokontany (Fkt) répartis dans 3 communes du district d’Arivonimamo à savoir :
- Fkt d’Avarabohitra et Fkt Ambohidrazana dans la commune rurale d’Ambohimasina
- Fkt de Soaronono et Fkt d’Ambohijanamasoandro dans la commune rurale d’Ambohitrambo
- Fkt de Tsimadilo et Fkt Soaniombonana dans la commune rurale d’Ambatomanga.

Le nombre des bénéficiaires directs s’élève à 5174 personnes pour les 3 communes tandis que le nombre des bénéficiaires indirects avoisine les 15 000 personnes.

Ce projet est soutenu par la Croix-Rouge Espagnole et s’étend sur 12 mois. L’atelier de concertation régionale sur le projet et la signature des conventions de partenariat avec les maires et les chefs des fokontany concernés ont été effectués, le 27 juillet 2010, à Arivonimamo. Cette cérémonie a été honorée de la présence du président national de la CRM et du délégué de la Croix-Rouge Espagnole à Madagascar.

Extrait Madagascar Tribune - jeudi 29 juillet 2010

Culture - Cirque : Une Suissesse d’origine malgache brille à Las Vegas

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:40

Elle s’appelle Elya Aymon et elle est Suissesse. Elle est une des vedettes du spectacle « Viva Elvis » du Cirque du Soleil qui fait un tromphe à Las Vegas. Cette jeune femme très talentueuse qui fait la une des journaux helvétiques est d’origine malgache.

Née à Madagascar, Elya a été adoptée à l’âge d’un an et a vécu en Valais où elle a passé une enfance heureusec auprès de ses parents. Sa success story n’est pourtant pas le fait du hasard car c’est le fruit d’un long entraînement. La gymanstique rythmique dès l’âge de six ans et l’intégration dans l’équipe suisse à onze ans. Puis, elle s’adonne à la danse classique et contemporaine. A quatorze ans, elle participe à un stage de cirque, C’est le coup de foudre pour cette dure école qu’elle ne quittera plus. Elle intégrera l’école du cirque Zoffy, celle du cirque Flic de Turin et enfin l’ESAC (école supérieure du cirque) de Bruxelles. Elle envoie une vidéo au cirque du Solei qui la fait figurer dans leur fichier. Deux ans après, on lui propose un contrat de deux ans pour « Viva Elvis ». Après cinq mois de répétition à Montréal en 2009, elle débarque à Las Vegas. Deux spectacles de 90 minutes du mardi au samedi. Malgré sa réussite, Elya pense toujours à son pays d’origine. « Le cirque du soleil  vient en aide aux pays défavorisés à travers son « Cirque du monde ». J’aimerai me rendre utile à Madagascar grâce à eux » affirme-t-elle.
Extrait Midi Madagasikara - Jeudi 29 juillet 2010

28 juillet 2010

Economie - Tourisme : L’ONTM mise sur les salons internationaux

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 14:08

L’Office National du Tourisme à Madagascar (ONTM) consacrera beaucoup plus d’activités vers l’étranger, déclare Joël Randriamandranto, Président du Conseil d’Administration.

La participation de la Grande Ile aux divers salons tels que le CITM (China International Travel Market) de Shanghai, du 18 au 21 novembre 2010 prochain, le salon professionnel annuel du World Travel Market (WTM) de Londres, prévu du 08 au 11 novembre au centre ExCeL est attendue pour relancer le secteur du tourisme, malgré une nette amélioration depuis le début de l’année. Par ailleurs, des Road Show en Espagne, La Réunion et en France sont au programme au courant de cette année 2010. Toutes ces actions constituent pour les acteurs de l’industrie mondiale du voyage et du tourisme une occasion unique de se retrouver, de constituer des réseaux de connaissances, de négocier et conclure des contrats, et de se tenir  informés des toutes dernières tendances à l’œuvre dans leur secteur.

Coopération

Ces initiatives ont vu le jour à travers la collaboration entre plusieurs entités, notamment la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, la Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar (FHORM), mais également la Maison du Guide. L’objectif étant de recevoir près de 500 000 visiteurs au courant de cette année. Le ministère de tutelle a déjà agencé des actions allant dans le sens de la reprise de la filière, notamment à travers la participation de Madagascar à l’Exposition Universelle en Chine mais également au China Outbound Travel & Tourism Market (COTTM) qui s’est déroulé du 28 au 30 avril dernier au China World Trade Center de Beijing.

Extrait Courrier de Madagascar - Mercredi, 28 Juillet 2010

Social - Education : Des Britanniques à Antanifotsy

Enregistré dans : PARENTHESES de vie — Josielle @ 13:59

Un projet peu commun permettra à une dizaine d’élèves de l’école Bryn Elian School de séjourner pendant quelques jours à Madagascar, principalement à Ialaroa Arivonimamo, dans le district d’Antanifotsy. Ils partageront, avec les élèves de l’école primaire publique de Tokontanitsara, des jours durant lesquels ils effectueront des travaux communautaires. Le projet entre dans le cadre de l’aide apportée par Madagascar Development Fund, qui permet également au village d’Ambodizozoro, de bénéficier d’un système d’adduction d’eau potable d’un montant de 8 100 000 Ar, grâce au financement de l’école secondaire Bryan Elian High School du Pays de Galles, qui a d’ailleurs financé la construction de ladite EPP. Les fonds ont ainsi été utilisés pour construire des petits bassins de captage, d’un bassin de décantation, d’un réservoir de 3m3, de 5 bornes-fontaines.

Extrait Midi Madagascar - Mercredi 28 juillet 2010

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