3000 cyclo-pousses dans la ville de Toamasina ont été dotés d’autocollants « Safety stickers » et de bandes réfléchissantes en vue de l’amélioration de la sécurité routière dans la capitale économique du pays.
Cette opération a été réalisée, entre autres, par le projet Ambatovy qui a utilisé pas moins de 14 millions d’ariary pour la mise en œuvre de cette action. La cérémonie de remise de la dotation s’est déroulée dans l’enceinte du CRJS de Toamasina, hier, en présence d’une centaine de tireurs de cyclo-pousse. Une convention a déjà été signée entre Ambatovy et les associations de propriétaires de cyclo-pousses (ACT, APTC et ASTRITAM) de la ville du Grand Port avant cette opération qui ne vise que les cyclo-pousses avec un statut régulier vis-à-vis de l’administration (visite, acquittement des droits).
L’appui du projet Ambatovy à l’amélioration de la circulation des cyclo-pousses ne se limitera pas à la dotation de matériels. En effet, compte tenu de leur nombre et du niveau d’instruction de leurs conducteurs, des séances de sensibilisation en matière de code de la route et autres conduites, notamment la bonne attitude, le respect de la distance entre le pousse-pousse et un autre véhicule et la visibilité avec les autocollants réfléchissants sont également au programme grâce, cette fois-ci, à une collaboration entre le projet Ambatovy et la commune urbaine de Toamasina.
Extrait Les Nouvelles de Madagascar - Lundi 31 mai 2010
Il faudrait maintenant prendre en compte la gestion rationnelle des ressources en eau pour éviter leur tarissement. D’autant plus que seuls 3% des ressources en eau dans le monde sont potables. C’est pourquoi l’Association des Populations des Montagnes du Monde (APMM) s’implique dans la mise en place du nouveau système de Paiement des Services Environnementaux (PSE) à Andapa et dans la région de Haute Matsiatra, et ce, en partenariat avec le WWF. Il s’agit d’une transaction volontaire entre les bénéficiaires dont ici la Jirama et au moins un fournisseur des services environnementaux comme les communautés riveraines des sources d’eau, a expliqué Norosoa Razafimamonjy, directeur de l’APMM. En fait, l’exploitation des sources d’eau par tout opérateur ne doit plus être gratuite, a-t-elle évoqué. L’objectif vise à assurer un développement durable via la gestion rationnelle des ressources naturelles dont l’eau en particulier.
Un contrat bipartite à établir. Dans la ville d’Andapa, une association villageoise dite Mamirano située en amont des sources d’eau se met à protéger les bassins versants en luttant contre la déforestation et les cultures sur brûlis à Sahamazava afin d’éviter leur tarissement. En effet, la pression de l’eau devient faible et le débit diminue au niveau des branchements individuels et dans les bornes fontaines durant la saison sèche, témoigne Roseline, une mère de famille. Même la Jirama qui est le bénéficiaire des services environnementaux ne peut pas faire une extension de son réseau de distribution en eau alors que les besoins de la ville sont estimés à 2 500m3/jour pour 30 600 habitants. Les infrastructures réalisées en 1969 ont une capacité de production limitée à 1 000m3/jour prévue pour 2 000 habitants, a expliqué Rabe Ravelonarivo, le président de la Plate-forme regroupant toutes les parties prenantes dans le secteur eau. Une rencontre avec les directions générales de la Jirama et du ministère de l’Eau a déjà eu lieu pour établir un contrat bipartite sur la gestion durable de ces sources d’eau. En fait, la Jirama en exploite gratuitement en tant que source d’eau gravitaire et elle doit payer car l’eau n’est plus gratuite selon le Code de l’Eau, a-t-il soutenu.
Modèle applicable à tout exploitant. Elle doit, entre autres, compenser les communautés riveraines des sources de Sahamazava car celles-ci ne sont plus autorisées à pratiquer des cultures de contre-saison y compris le « Tavy ». C’est d’ailleurs l’objet du contrat que la plate-forme lui a proposé avec un budget prévu de 209 millions d’Ariary pour 5 ans. Pour commencer, la Jirama s’est déjà engagée à fournir 94 bornes-fontaines à la Commune Urbaine d’Andapa qui est également fournisseur des services environnementaux, étant donné que Sahamazava s’y trouve, à part l’appui au reboisement des bassins versants. Des techniciens de cette société effectueront aussi le 2 juin prochain une descente à Andapa pour une étude de faisabilité sur l’extension de son réseau de distribution en eau, a-t-on appris lors d’un atelier visant l’instauration de la plate-forme sur l’eau à Andapa. Bref, ce nouveau système de PSE servira de modèle applicable à tout exploitant de sources d’eau dans d’autres sites après la réussite de cette phase pilote à Andapa et en Haute Matsiatra, a conclu Norosoa Razafimamonjy.
Extrait Midi Madagascar - Lundi 31 Mai 2010
Comme son nom l’indique, la fête des mères est l’occasion pour les enfants d’offrir à leurs mamans, des cadeaux, des gâteaux ou des objets qu’ils ont confectionnés à l’école. Les adultes n’oublient pas non plus leur mère. La date de la fête des mères varie d’un pays à l’autre, mais la majorité d’entre eux ont choisi de la célébrer en mai.
Culte. Les premières traces de célébration en l’honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l’honneur de Rhéa, la Grande Mère des dieux et notamment de Zeus. Ce culte était célébré aux Ides de Mars dans toute l’Asie mineure. Au XVe siècle, les Anglais fêtaient le Mothering Sunday, d’abord au début du carême puis le quatrième dimanche du printemps.
Mother’s Day. En 1908, les Etats Unis développent la Fête des mères moderne telle qu’on la fête de nos jours, en instaurant le Mother’s Day, en souvenir de la mère de la célèbre institutrice Anna Javis. Le Royaume-Uni adopte à son tour cette fête en 1914, puis l’Allemagne l’officialise en 1923. D’autres pays suivent comme la Belgique, le Danemark, la Finlande, l’Italie, la Turquie ou l’Australie. Quant à la France, en 1806, cette journée est célébrée en tant que « journée des mères » en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leurs maris pendant la Première Guerre mondiale.
Bonheur. Madagascar suit la date « française » qui est le dernier dimanche du mois de mai, pour honorer les mamans. Plusieurs évènements sont au programme pour faire plaisir aux mamans, tels que les diverses promotions et expositions spéciales pour la fête des mères. De la Grande Braderie au marché du samedi d’Ambodin’Isotry. C’est également une occasion de remercier les grand-mères et les belles-mères, pour leur amour. Mais le plus grand bonheur des mamans malgaches se résume à voir leur petite tribu réunie autour d’un bon repas, à écouter leurs petits bouts de chou faire leurs récitations et regarder les pères s’occuper pour une fois de la cuisine.
Extrait Midi Madagasikara - Samedi 29 Mai 2010
« La rencontre de deux personnages exceptionnels, Sir Robert Farquhart et Radama 1er, joue un rôle considérable dans l’avenir de Madagascar ». Selon l’archiviste paléographe Jean Valette en effet, la politique suivie à partir de 1816 par le gouverneur de Maurice devait trouver un accueil enthousiaste auprès du jeune roi des Merina. Ce dernier seconde « avec opiniâtreté et lucidité » les efforts entrepris par les Anglais pour la promotion humaine et économique de son royaume.
Robert Farquhar a un désir très réel et profond de participer à la suppression de la Traite dans l’océan Indien, et cela l’amène en contrepartie à apporter une aide substantielle à l’Imerina. C’est pourquoi il envoie d’abord auprès de Radama 1er Chardenoux qui est retourné dans l’île voisine fin août 1816. Le résultat de sa mission se concrétise par la présence à ses côtés de deux des jeunes frères du roi, Ratafika et Rahovy.
Le gouverneur de Maurice attend beaucoup du séjour de ces deux jeunes gens auxquels il désire faire donner une solide instruction et une initiation aux mœurs occidentales espérant qu’à leur retour à Madagascar, ils deviennent « les meilleurs ambassadeurs de l’influence anglaise ». Il confie l’éducation des jeunes princes à un sergent écossais de l’armée des Indes, James Hastie. Pour faciliter la tâche de ce dernier, il rédige des instructions sur la façon dont il la conçoit. Extraits.
« En premier lieu, votre but sera de gagner l’estime et la considération de ces deux jeunes gens par des soins attentifs, vigilants et paternels à tous égards, en étant particulièrement soucieux de la propreté de leur corps, de leurs vêtements, de leur logement et de leur literie. Vous leur apprendrez la ponctualité et l’exactitude de même dans les points les plus minimes concernant ces objets, qui sont importants pour assurer leur santé et pour les aides des personnes qu’ils fréquenteront (…).
« Vous éviterez dans votre propre conduite de provoquer cette familiarité qui est incompatible avec une stricte obéissance à toutes vos directives, de telle sorte que par la correction de votre comportement, vous leur donniez l’exemple et que tout manque de respect, toute inattention ou désobéissance puisse être suffisamment marqué par l’expression de votre désapprobation, sans qu’il vous soit besoin d’avoir recours à des mesures plus sévères (…)
« Vous leur apprendrez l’anglais en tout premier lieu. Pour y parvenir, vous éviterez autant que possible qu’ils aient des rapports avec les domestiques qui parlent malgache. Dans ce but, vous ferez l’acquisition d’un vocabulaire anglais et vous noterez en marge sa traduction malgache. Vous leur ferez faire des exercices écrits sur ce vocabulaire et vous les interrogerez de telle sorte que vous-même acquériez également une connaissance de leur langue telle que vous puissiez converser avec eux sans difficulté (…)
« Vous prendrez soin à ce que personne ne s’immisce dans leurs études, ou les frappe, ou les moleste si peu que ce soit. Vous ne leur permettrez pas de se mêler à qui que ce soit, soit blanc, soit noir. Vous ne leur apprendrez aucune farce susceptible d’ennuyer ou de troubler les domestiques. Bien au contraire, apprenez-leur à faire toutes choses par eux-mêmes, autant que cela se pourra et à être aussi peu dépendants que possible pour la réalisation de leurs souhaits (…) »
Ces instructions s’accompagnent d’un horaire fixe déterminant le programme de la journée et du menu précisant la quantité de la nourriture quotidienne.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4625 du 29-05-2010
Une quarantaine de cases d’habitation traditionnelles décoiffées à Morombe. C’est le premier bilan du passage de la forte tempête tropicale Joël dans le Sud, d’après la communication du BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes), hier. Apparemment, ce météore n’a pas causé d’énormes dégâts. Il a été même plutôt favorablement accueilli dans cette partie aride du pays. « L’arrivée de la pluie accompagnant Joël est bénéfique pour la majorité des districts du Sud. Actuellement, les paysans se dépêchent de cultiver des patates douces, des légumineuses et du maïs », se réjouit un responsable de la région d’Atsimo Andrefana. La joie des habitants du Sud ne sera que de courte durée. Joël commence, en effet, à s’affaiblir et à s’éloigner progressivement de nos côtes. Il a été localisé, hier vers 15 heures, à 75 km au sud-est du cap Sainte-Marie. Les météorologues annoncent même sa dégénération actuellement.
Extrait Midi Madagascar - Vendredi 28 Mai 2010
Une rencontre des professionnels et spécialistes dans le traitement de diabète est organisée conjointement par le laboratoire Novo Nordisk, leader mondial dans ce domaine avec l’association caritative internationale d’aide à l’enfance dénommée Cœur et Conscience à Diego Suarez du 28 au 30 mai prochain. Il s’agit de la troisième rencontre organisée par Novo Nordisk dans l’océan Indien depuis 2008 après Maurice et Mayotte. Le but de ce séminaire selon le président fondateur de Cœur et Conscience, Amendée Louis Fernand, est de permettre à ces médecins professionnels venus de la Réunion, France, et bien sur de chez nous de se retrouver et d’échanger autour des dernières actualités thérapeutiques et des ateliers qui seront proposés, et surtout de faire un point complet sur la situation du diabète à Madagascar et sa prise en charge. A noter qu’une action de dépistage du diabète et d’informations sur le traitement et la prévention de celui-ci est programmée pour le dimanche prochain à l’endroit de la population, avec le soutien du ministère de la population et des affaires sociales, et qu’environ 70 médecins professionnels et spécialisés participeront à cette rencontre. Enfin, pour ce qui est de l’association Cœur et Conscience, il importe de savoir que depuis 2006 à Antsiranana elle soutient environ 400 familles dans le cadre de l’éducation de leurs enfants, et assure un suivi médical ainsi qu’un encadrement social.
Extrait la Gazette de la Grande Île - Vendredi 28 Mai 2010
Une équipe de l’Institut de recherche et du développement (IRD) vient de retracer l’histoire du café par-delà le monde. Malgré tout ce qu’elle a traversé, la filière café de la Grande île fait toujours partie des incontournables. En effet, elle est toujours citée comme faisant partie des références. Selon l’IRD, en amont, la présence des caféiers est signalée en premier en Afrique, à Madagascar et en Inde. Et, malgré une étude franco-brésilienne récente qui remet en cause toutes les théories sur le café qui en attribue l’origine à la Basse-Guinée qui en distingue environ près de 120 espèces sauvages, ces études révèlent que le chercheur et son équipe ont établi deux lignées évolutives distinctes : une que l’on retrouve sur toute l’aire de distribution actuelle des caféiers de l’Afrique de l’Ouest jusqu’à Madagascar et une autre qui n’existe qu’en Basse Guinée.
Il est à remarquer que ces conclusions découlent d’études ADN assurant cette place d’honneur au café malgache même si « La distribution actuelle des caféiers en Afrique, à Madagascar et jusqu’en Inde laissait penser à la présence en Afrique de l’Est de formes ancestrales qui auraient ensuite été isolées par la dislocation du super continent Gondwana, il y a plus de 100 millions d’années », explique le généticien.
Extrait Les Nouvelles de Madagascar - vendredi 28 mai 2010
Le cyclone Joël se développe dans le canal de Mozambique. Situé à 75 km du district d’Ampanihy hier à midi, il a une dimension plutôt modeste mais entraîne dans son sillage des pluies et des vents à 80 km/h sur la partie sud du pays. Se déplaçant à une vitesse de 13 km/h, ce cyclone est l’un des indicateurs du changement climatique. D’après les explications des services de la météo, la température élevée de la mer en cette période est à la source de la formation de ce cyclone. Or, le pays devrait, en principe, entrer dans l’hiver et enregistrer ainsi des températures modérées. De plus, la saison cyclonique est censée se terminer à la fin du mois d’avril. En fait, le pays doit faire face à plusieurs enjeux socioéconomiques provoqués par le changement climatique. Des experts estiment toutefois qu’il ne dispose pas de tous les moyens pour le faire. Du côté des paysans, nombreux sont ceux qui commencent à être désemparés par rapport au calendrier cultural. Et au moment de la récolte, les grêles sont souvent de la partie, sans parler de l’insuffisance de la pluviométrie auparavant. Pour les deux campagnes agricoles précédentes, la production était plutôt bonne malgré tout et malgré la crise. La preuve en est qu’en 2009, l’agriculture était le seul secteur à avoir enregistré une croissance positive de +3,5% contre - 0,2% pour l’industrie et –1,3% pour le secteur des services.
Seulement, les risques du changement climatique sont toujours là et concernent des secteurs très variés comme la santé publique et l’élevage. Ce cyclone en plein mois de mai l’atteste. Certes, il apporte de la pluie et donc un nouveau souffle pour les activités agricoles dans la partie sud du pays, mais si le cyclone en question s’est formé dans l’océan Indien, il aurait pu prendre plus de la force et causer des dégâts importants. En ce qui concerne la gestion des cataclysmes naturels, le pays va se doter d’une structure nationale de coordination de l’évaluation et de l’analyse des risques. Cette initiative est toute récente et ne devrait avoir des ramifications dans les 22 régions qu’à terme. Il faut toutefois rappeler que Madagascar est le premier pays africain le plus exposé aux cyclones et le 13ème au niveau mondial selon les données du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Le pays devrait profiter du financement global de 3,5 milliards de dollars affecté par les pays riches au changement climatique lors de la conférence de Copenhague en décembre 2009. Mais Madagascar n’y était pas. Pour les organisations pour la conservation de l’environnement, le pays devrait toutefois saisir cette opportunité à travers le projet onusien REDD. C’est un programme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre émanant de la déforestation et de la dégradation des forêts dans les pays en développement.
Extrait La Gazette de la Grande Île - Jeudi 27 Mai 2010
L’association Médecins de l’Océan Indien (M.O.I) est de nouveau là pour assurer sa deuxième mission 2010 à Madagascar. Ce sera du 31 mai au 9 juin prochain que cette mission, la 40e du genre, en terre malgache, sera effectuée à Maevatanàna.
Une mission forte de 36 membres et dont l’objectif est de pouvoir soigner pas moins de 7000 patients toutes disciplines confondues. Comme à l’accoutumée, la mission sera divisée en deux groupes. Une délégation hospitalière qui oeuvrera exclusivement au centre hospitalier de Maevatanàna et regroupant la chirurgie, l’ORL, la gastro-entérologie, la cardiologie, l’ophtalmologie, l’optique et l’échographie. Il y a ensuite la délégation itinérante qui se propose d’intervenir dans les zones périphériques de Maevatanàna et comportera dans ses rangs, 4 médecins généralistes, 4 chirurgiens-dentistes et une pédiatre. Outre le volet curatif qui soignera donc plus de 7000 patients, la mission comportera également un volet d’enseignement post-universitaire destiné aux équipes locales et aux internes du CHU de Mahajanga. Par ailleurs, un volet de médecine préventive se fera sous forme de campagne d’hygiène bucco-dentaire concernant particulièrement les enfants des écoles primaires malgaches.
A noter que le budget d’une telle expédition varie entre 45.000 et 50.000 euros, dont un peu moins de la moitié est pris en charge par le Conseil Général de la Réunion.
Extrait Midi Madagasikara - Vendredi 28 Mai 2010
Depuis plusieurs mois, le Sud souffre de sécheresse accentuant l’appauvrissement rapide de la population rurale. Le changement climatique très redouté par tous, a cette fois porté le salut à toute une partie de la population malgache qui était au bord du « kere » de l’époque des Hery Velona. Un cyclone s’est formé dans le Canal de Mozambique et se déplace vers Ampanihy, dans le Sud malgache. Les pluies sont tombées et les rivières sont de nouveau alimentées ; la terre est humidifiée et l’eau n’est plus une denrée rare. Les populations du Sud peuvent espérer des récoltes pour les mois à venir. Elles n’auront plus à se délester de leurs brebis et de leurs zébus pour quelques kilos de riz et pour ne pas mourir de faim à petit feu. Des inondations et d’autres dégâts sont à craindre mais cette « Joelle » est tout de même en train de sauver et d’éloigner le spectre de la famine.
Selon les météorologues, « Joelle » est une exception car la saison cyclonique s’achève le 10 mai au plus tard même si on considère les « retardataires ».
Extrait Madagascar Tribune - jeudi 27 mai 2010