2010 mars

31 mars 2010

CULTURE - ÉDITION : Le livre pour enfants en vedette

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:41

La Journée internationale du livre pour enfants est célébrée le 3 avril. Ce sera une grande première à Madagascar.

La Synergie nationale des auteurs, éditeurs et libraires (Synael) organise le samedi 3 avril une série de manifestations pour marquer la Journée internationale du livre pour enfants. Rencontre-débat, vente-exposition, exposition d’illustrations et lecture seront au programme.
C’est la première fois que cette journée est célébrée à Madagascar. Ces dernières années, les acteurs reconnaissent que des efforts ont été menés dans la production de livres pour enfants. Le coût élevé de l’édition locale et la profusion d’ouvrages étrangers ont fait que les livres pour enfants produits localement ne jouissent pas d’une certaine visibilité.
En 2008, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, un projet a permis l’édition de 20 titres pour la petite enfance. Avec la crise de l’année dernière, il se trouve sans suite.
Blocage
Outre les dons de livres qui ne correspondent pas aux besoins locaux, l’utilisation des livres pour enfants ne permet pas la mise en valeur des éditions locales.
« La réforme de l’éduction a prévu la production de manuels pédagogiques répondant aux besoins des enfants malgaches. Mais, le problème relève d’un manque sérieux de volonté politique », révèle Marie Michèle Razafintsalama, éditrice et non moins actuelle présidente de l’association Afrilivres.
Le partenariat entre les acteurs de l’éducation et de l’édition reste également à renforcer. En effet, les livres existent mais les enfants ont du mal à y avoir accès.
Les actions de sensibilisation auprès des institutions, associations et établissements scolaires se multiplient afin qu’ils mettent à la disposition des enfants des livres adéquats.
Avec l’aide du Service de coopération des actions culturelles, les acteurs de l’édition malgache ont pu étendre la sensibilisation jusque dans les grandes manifestations internationales du livre. Il s’agit d’atteindre les maisons-mères des associations et des ONG installées à Madagascar.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4577 du 31-03-2010

Culture - « Editions ‘’Le cavalier Bleu’’ » : « Idées reçues »-Madagascar de Patricia Rajeriarison et Sylvain Urfer

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:39

« Madagascar est une ancienne colonie  française » , « Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde », « Les Malgaches sont un peuple non violent », « Madagascar est le pays de la vanille », « Madagascar vit au rythme du moramora », « Madagascar est un pays de potentiels », « Madagascar est un pays ingouvernable », « A Madagascar, les églises font de la politique »… Pour celui qui vit à l’extérieur de Madagascar, la perception de la Grande Ile et de ses réalités n’est pas aisée. L’apparence est souvent trompeuse et Patricia Rajeriarison et Sylvain Urfer, auteurs de cet ouvrage, ont  clairement expliqué ce qui se cache derrière ces « idées reçues ».

Ce livre paru aux éditions « Le cavalier Bleu » développe plusieurs thèmes. Il passe en revue l’histoire et la géographie, l’économie et la politique, la culture et la société et, à travers ces « idées reçues », on comprend beaucoup mieux la situation dans laquelle se trouve le pays. Ainsi en est-il de  cette assertion entendue depuis toujours: « Madagascar est un pays de potentiels ». Le potentiel existe, affirment les auteurs, mais les moyens restent insuffisants pour le concrétiser. Ce qui fait que « Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde ». On dit aussi : « Madagascar est un pays ingouvernable » ou : « il n’y a pas d’unité nationale à Madagascar ». Les auteurs vont jusqu’au  bout de la logique pour démonter les mécanismes des « idées reçues » sur cette île que l’on disait « heureuse ». L’ouvrage est clair et se lit d’une traite. Il va bientôt être disponible en librairie et sa diffusion sera assurée par Alter Ego Development en attendant la parution de l’édition malgache par Foi & Justice.

Extrait Midi Madagasikara - Mercredi 31 Mars 2010

Tourisme - Une journée historique pour Fort Dauphin

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:37

Tout le monde se félicite à Fort Dauphin après avoir accueilli près de 1300 touristes en croisière au port d’Ehoala ce dimanche 28 mars 2010.

Le Port d’Ehoala a réalisé et réussi son challenge le plus important depuis la première réception du premier navire d’ilménite, déclarent les responsables du port et ceux de QMM. Le port d’Ehoala a hébergé le bateau de croisière MSC SINFONIA qui fait 250 m de long et à bord duquel se trouvaient quelque 1664 passagers.

Les opérateurs touristiques se sont eux aussi frotté les mains car près de 1300 touristes sont descendus à terre pour visiter la ville et les sites touristiques. Mais avant cela, ils ont d’abord visité les stands marchands installés pour les circonstances. La ministre du Tourisme y a fait le déplacement.

Le navire est arrivé à quai vers 6h du matin et l’a quitté vers 18h.

Extrait Madagascar Tribune - mercredi 31 mars 2010

30 mars 2010

Société - Marathon de Tana : De nouveau sur les rails

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:54

La 11ème édition du "Marathon International d’Antananarivo " se tiendra le 5 septembre prochain après trois ans d’interruption selon Eléonore Naud, représentante de la société NAOXIME lors d’une conférence de presse tenue hier à la gare Soarano. Entrant dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de Madagascar, la Fédération Malgache de l’Athlétisme avec la collaboration de la Société Naoxime reprendra cette année les rênes de cet événement sportif qui auparavant suscitait tant la participation d’athlètes locaux et étrangers. En outre, cet événement sera une occasion de redynamiser l’athlétisme, de regrouper les grandes figures de l’athlétisme malgache mais apparemment de repérer de nouveaux athlètes pour les compétitions internationales.

Cette fois-ci, tout le monde, sans aucune restriction peut participer à ce marathon. Que ce soit des amateurs, des passionnés ou encore des professionnels, cet événement sera une opportunité de se surclasser au-delà de ses performances. Sur ce, Eléonore Naud a souligné que " même les handicapés auront leur place au cours de cet événement. Ils pourront y participer, cependant leur parcours sera moindre par rapport aux autres athlètes ". Lors de ce tournoi, 2 parcours seront organisés le même jour. En premier lieu, le "full marathon " couvrant au total 42,195 km est réservé uniquement aux personnes ayant une bonne santé physique et âgées d’au moins 20 ans. Pour la même distance, il y aura un défi entre les entreprises. " Le challenge inter-entreprises " mettra en fanfaronnade 4 coureurs qui défendront les couleurs de leur entreprise. Ce parcours doit être réalisé en 6 heures. En second lieu, le " fun run ", sur une distance de 6 km, est destiné aux petits et aux grands qui souhaitent expérimenter la course à pied. A réaliser seul, entre amis et famille, il permettra de mettre en exergue ses prouesses individuelles même pour les non sportifs.  
Tout participant doit cependant fournir une preuve de son aptitude à la pratique du sport d’endurance à l’inscription. En effet, les inscriptions peuvent se faire via le site "marathondetana.com " qui depuis hier est déjà en ligne ou à la Fédération Malgache de l’Athlétisme à Alarobia. Cette 11 ème édition est exclusivement sponsorisée par Telma, Moov et Madarail. Plus encore, la société Naoxime travaille en étroite collaboration avec la CUA et l’Office Nationale du Tourisme afin d’une part, de permettre la réalisation de cet événement et d’autre part, de solliciter l’arrivée de touristes coureurs et de favoriser entre autres la relance du secteur tourisme qui depuis les différentes crises a fait des bavures sur l’économie malgache.
Extrait la Gazette de la Grande Île - Samedi 27 Mars  

Economie - Riziculture/Pratique du SRI: Le Mali adopte un programme d’intensification

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:50

Alors que le Système de riziculture intensif (SRI) a été découvert à Madagascar par le Père Henri de Laulanié de l’association Tefy saina, des pays asiatiques et africains se mettent à l’intensification, contrairement à la Grande Ile. Rappelons toutefois que le pays s’est engagé dans une révolution verte en 2007, sans pour autant faire figurer ce programme sur son agenda agricole. Au contraire, il s’est empressé à faciliter l’entrée des Chinois pour le développement du riz hybride à Mahitsy dans la banlieue de la capitale. Ce riz ne donne pourtant pas le même rendement que le SRI. Selon l’association Tefy saina, cette technique permet d’obtenir un rendement 4 fois plus que la méthode traditionnelle et à même effort. Conscient de ce beau résultat, le Mali a adopté récemment un programme d’intensification du SRI en zone irriguée et pluviale. Les essais dans ce pays ont donné jusqu’à 35 tonnes par hectare, alors que la moyenne au Mali est de 5 tonnes. Comme quoi, Madagascar est largement dépassé par un pays qui était pourtant sur le même point de départ que lui dans les années 60-70 en matière de développement économique. Si le Mali affiche un taux de croissance économique en dessous de 6% depuis 2006, le régime malgache précédent a brandi un taux de 7% en 2008 sans pour autant enregistrer un bond de rendement dans des domaines clés comme la riziculture.

A l’heure actuelle, le SRI est pratiqué dans plusieurs dizaines de pays en Asie notamment. Mais le pays qui l’a vu naître peine à vulgariser cette technique faute d’une réelle volonté politique. L’année dernière, une grande rencontre internationale autour du SRI a été prévue à Madagascar avec le soutien de la fondation Bette U de l’acteur de cinéma Jim Carrey. L’objectif est d’inciter les pays africains à s’engager à vulgariser cette technique et de chercher ensuite et plus aisément des partenariats pour la mise en œuvre des programmes et projets qui découleront de cet engagement politique. Seulement, la crise a faussé le calendrier. Au Mali, les autorités et les organisations d’appui sont enthousiastes par rapport aux résultats du SRI. Les responsables du projet d’intensification parlent de la relation harmonieuse entre le sol, l’eau et la plante, laquelle permet à la pousse de riz d’exprimer son potentiel de production caché par les pratiques inappropriées. Le SRI permet aussi d’économiser d’importantes quantités de semences, d’eau et d’engrais.  
A l’heure où le stress hydrique frappe plusieurs régions dans le monde et que l’eau devient de l’or bleu, les cultures ne nécessitant pas une forte irrigation sont plutôt porteuses. Certes, Madagascar n’est pas touché par un stress hydrique, mais le changement climatique prive souvent plusieurs zones d’une bonne pluviométrie autorisant un rendement meilleur avec les techniques de culture traditionnelles.
Extrait La Gazette de la Grande Île - Mardi 30 Mars 2010

29 mars 2010

Histoire - ça s’est passé un 29 mars

Enregistré dans : Histoire — Josielle @ 9:46

29 mars 1947

Révolte à Madagascar

Le 29 mars 1947 éclate une insurrection dans la colonie française de Madagascar. La répression va provoquer des dizaines de milliers de victimes.

Joseph Savès.
Plantations tropicales et travail forcé

En 1947, la Grande Île compte 4 millions d’habitants sur une surface grande comme la France. Parmi eux 35.000 Européens.

La côté orientale, au climat tropical, compte beaucoup de plantations coloniales où l’on cultive le clou de girofle et la vanille, principale richesse de l’île. Les habitants de cette région ont souffert plus que les autres du travail forcé. Celui-ci, qui a donné lieu à de nombreux abus, a été remplacé en 1924 par des «travaux d’intérêt général», guère plus réjouissants ! C’est de cette région que va jaillir l’insurrection…

Humiliations

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’administration de l’île se met aux ordres du gouvernement collaborationniste de Vichy avant de rendre les armes aux Anglais qui occupent Madagascar en 1942.

Les Anglais remettent l’île aux représentants du général de Gaulle. Maladroits, ces derniers multiplient les réquisitions sous prétexte d’accélérer le développement de l’économie. Ils humilient les habitants en leur appliquant de façon rigoureuse le statut de l’«indigénat».

Mais dès la fin de la guerre, à Tananarive, la capitale, les élites malgaches se prennent à rêver aux principes de liberté édictés par les Anglo-Saxons dans la Charte de l’Atlantique. Beaucoup revendiquent une intégration complète de l’île dans la République française.

Trois députés malgaches à l’Assemblée constituante française fondent dès 1946 à Paris le Mouvement Démocratique de la Rénovation Malgache (MDRM) avec l’objectif d’une pleine participation des Malgaches à la vie politique…

L’un d’eux, cependant, Joseph Raseta, ne s’en tient pas là. Il crée la même année une société secrète, la Jina (Jeunesse nationaliste), et prépare un soulèvement violent en vue de conquérir l’indépendance. Son message est bien reçu dans les villages et plantations de la côte orientale.

Insurrection

Les dirigeants de la IVe République ignorent le projet d’insurrection bien que les services de la Sûreté dirigés par le commissaire Marcel Baron en soient informés grâce à des agents infiltrés dans la Jina et d’autres sociétés secrètes.

Le MDRM, également informé, diffuse dans les villages un télégramme demandant à chacun d’éviter les violences. Mais l’appel est sans effet. Selon certains commentateurs, les autorités françaises auraient fait en certains lieux arracher les affiches comme si elles souhaitaient en découdre avec les opposants cachés !

C’est ainsi que le 29 mars, quelques centaines d’hommes simplement armés de sagaies et de coupe-coupe attaquent des petites villes côtières et des plantations. Ils s’en prennent aux Européens mais aussi aux Malgaches qui vivent et travaillent avec eux. Les colons sont pris au dépourvu et ne peuvent réagir faute de moyens militaires sur place.

Le gouvernement de Paul Ramadier, désemparé, fait porter la responsabilité des troubles sur les trois parlementaires du MDRM. Les députés, y compris l’extrême-gauche communiste, lèvent sans rechigner leur immunité parlementaire. Ils sont arrêtés. Deux seront condamnés à mort mais leurs peines heureusement commuées en exil.

Malgré cela, la jacquerie s’étend. Elle embrase rapidement toute la partie orientale de l’île, où la misère et les frustrations sont les plus grandes. Les rumeurs les plus folles courent sur le compte des insurgés, soupçonnés des pires atrocités.

Le gouvernement envoie à Madagascar des renforts, essentiellement des troupes coloniales (tirailleurs sénégalais) : au total 18.000 hommes début 1948. La répression donne lieu à de nombreux débordements et crimes de guerre : tortures, exécutions sommaires, regroupements forcés, mises à feu de villages,…

Parmi les crimes les plus graves figure celui du 6 mai 1947, quand le commandant du camp de Moramanga, dans la crainte d’une attaque, fait mitrailler plus d’une centaine de militants du MDRM emprisonnés dans des wagons.

L’armée française expérimente aussi une nouvelle technique de guerre psychologique : des suspects sont jetés vivants d’un avion pour terroriser les villageois de leur région.

En vingt mois, la «pacification» va faire 89.000 victimes chez les Malgaches selon les comptes officiels de l’État français. Mais ces comptes auraient été exagérés par méconnaissance du terrain et pour alourdir le dossier d’accusation du MDRM.

Jean Fremigacci, maître de conférences à Paris-I et enseignant à l’université de Tananarive, établit le nombre des morts entre 30.000 et 40.000, dont 10.000 de mort violente et le reste de faim ou de maladie, ce qui est déjà beaucoup si on le rapporte aux 700.000 habitants de la région concernée (*).

Les forces coloniales perdent quant à elles 1.900 hommes (essentiellement des supplétifs malgaches). On relève aussi la mort de 550 Européens, dont 350 militaires. La disproportion des pertes tient à ce que les rebelles ne disposaient en tout et pour tout que de 250 fusils.

En métropole, Le Figaro et L’Humanitéparlent du soulèvement mais le gouvernement et l’ensemble des organes de presse minimisent son importance et ne disent rien de la répression. L’opinion publique, il est vrai, est davantage préoccupée par le rationnement, les grèves et la guerre froide.

L’insurrection de 1947 a été gommée de la mémoire collective des Français mais aussi des Malgaches qui admettent mal que les leurs aient pu très durement s’affronter.

Bibliographie

Le professeur Jean Fremigacci, qui a enseigné de 1969 à 1988 à l’université de Tananarive, vient de publier un article sur le sujet : «La vérité sur la grande révolte de Madagascar», in L’Histoire, N°318, mars 2007.

Il existe aussi un ouvrage de référence (que je n’ai pas moi-même lu) : L’insurrection malgache de 1947 (Jacques Tronchon, éditions Karthala, 1974).

Source Heredote.net

27 mars 2010

Société - Usaid / Projets sociaux : Près de 75 millions de $ d’appuis directs suspendus

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:52

La situation politique a fait perdre au pays, jusqu’ici, près de 75 millions de $ d’appuis directs, destinés à financer des projets sociaux, provenant de l’Usaid (Agence Américaine de Développement). A cause de cette crise, cette agence a, en effet, suspendu toute assistance financière directe à l’Etat. «Nous ne travaillons plus directement avec le gouvernement malgache. Toutefois, nous pouvons collaborer et coordonner nos activités avec celles des différents autres bailleurs, en fonction des priorités définies dans le pays. Et ce, pour que nos activités répondent réellement aux besoins exprimés par les bénéficiaires », a précisé, hier à Ankorondrano, Barbara Hughes, directeur du Bureau de la Santé, ainsi que du Bureau de la Sécurité alimentaire et des Gestions des Risques et Catastrophes auprès de l’Usaid.

Environnement, éducation, santé

 « Nous avons aujourd’hui recadré nos assistances au niveau communautaire. Nous travaillons ainsi directement avec le peuple, à travers les ONG, les agents communautaires et le secteur privé », a-t-elle souligné.

Tous les projets directs se rapportant à l’environnement et à l’éducation sont suspendus. D’autres projets sanitaires sont aussi bloqués momentanément. Il s’agit, entre autres, du soutien à la chaîne d’approvisionnement en contraception à travers le pays, de la campagne nationale pour la promotion de la santé de la mère et de l’enfant et pour le changement de comportement, ainsi que pour la lutte contre le paludisme.        

Hubert

Mais certaines interventions sociales et humanitaires de l’Usaid se poursuivent toujours et sont même renforcées. Ces activités touchent principalement le secteur de la sécurisation alimentaire et celui de la gestion des risques et catastrophes. « Nos assistances pour les habitants des régions victimes de la sécheresse dans le Sud ne se relâchent pas. En outre, sans attendre l’appel à la solidarité nationale, nous avons déjà porté secours aux zones sinistrées suite au passage de la tempête tropicale Hubert », a indiqué Solonirina Harivola Ranaivojaona, gestionnaire du projet « Sécurisation Alimentaire et Gestion des Risques et Catastrophes » auprès de l’Usaid. Jusqu’à maintenant, cette agence américaine a alloué environ 3 millions de $ de financement pour ces deux secteurs. Pour l’aide aux sinistrés de Hubert en particulier, près de 286 000 personnes en sont bénéficiaires dans différentes localités, notamment Manakara, Mananjary, Farafangana, Nosy Varika, Ikongo, Vangaindrano…

Extrait Midi Madagasikara - Samedi, 27 Mars 2010

Economie - Taolagnaro : 1500 touristes débarquent ce jour

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:51

Un paquebot, du nom de Simphonia, transportant à son bord 1500 touristes anglophones et 700 membres d’équipage, arrive ce jour au port de Taolagnaro, c’est  ce qu’a confirmé hier le ministre du Tourisme et de l’Artisanat. Irène Andréas, en marge du reboisement que ce département ministériel a effectué hier à Babay, dans la commune d’Ampanotokana (Mahitsy) Le Ministre de noter que parmi ces 1 500 touristes, 500 seront pris en charge par des tours professionnels malgaches du voyage.

Selon les explications, les responsables de la ville de Fort-Dauphin ont tout fait pour que le séjour de ces touristes, qui dure une journée, se passe dans la meilleure des conditions.

Un espace a été aménagé pour permettre à ces visiteurs, il faut le noter, ayant un certain niveau de pouvoir d’achat, de voir le maximum des produits qui se trouvent dans la région de l’Anosy.

Selon toujours les explications, la sécurité des touristes est l’une des premières préoccupations des autorités locales. Faut-il noter que si tout se passe bien pour ces touristes, Madagascar pourra espérer recevoir à l’avenir d’autres paquebots ou des bateaux de croisière.

Pour en revenir  à ce reboisement du ministère du Tourisme, il faut noter que l’Office National du Tourisme et l’Office régional du Tourisme d’Antananarivo ainsi que l’Inth (Institut National du tourisme et de l’hôtellerie) se sont joint à leur ministère de tutelle pour l’accomplissement de ce devoir citoyen. A  noter également que 1000 plants autochtones ont été plantés à Babay.

Extrait Midi Madagasikara - Samedi, 27 Mars 2010  

Société - Tempête tropicale Hubert : 83 morts, plus de 7 routes nationales coupées

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:49

Le bilan du passage de Hubert s’est encore alourdi. A la dernière situation, communiquée hier par le BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes), cette tempête tropicale a fait 83 morts, 132 blessés, 34 disparus, 187 613 sinistrés et 52 855 sans abri. Les dégâts matériels sont aussi énormes. Quelque 22 centres de santé de base, 2 centres hospitaliers, 6 autres bâtiments de santé et plus de 108 écoles sont détruits ou endommagés. Le secteur agricole a aussi beaucoup souffert des fortes pluies accompagnant Hubert. Près de 59 600 hectares de rizières et environ 33 600 hectares de champs de culture étaient sous les eaux. Les infrastructures routières n’ont pas été non plus épargnées. Plus de sept routes nationales ont été coupées. Il s’agit notamment de la RN 25 reliant Ambohimahasoa, Irondro et Mananjary, la RN 12 A reliant Tolagnaro et Vangaindrano, la RN 12 reliant Irondro, Manakara et Vangaindrano, la RN 45 reliant Alakamisin’Ambohimaha et Vohiparara, la RN 7 reliant Antananarivo à Toliara, la RN 11 reliant Mananjary à Nosy Varika, la RNP 14 reliant Ifanadiana à Irondro.

Pour venir en aide aux populations sinistrées, les secours s’organisent déjà en collaboration avec tous les partenaires du pays, notamment le FID, la Croix-Rouge Malagasy, l’Unicef, l’OMS, la FAO.

Extrait Midi Madagasikara - Samedi, 27 Mars 2010

26 mars 2010

Economie - Port d’Ehoala : Un 1er navire de croisière débarquera

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:56

C’est une grande première ! Le premier navire de croisière avec 1 700 passagers à bord débarquera dimanche au port d’Ehoala. Seul ce nouveau port peut accueillir à court terme un grand nombre de touristes internationaux en une seule journée, a expliqué Philippe Murcia, directeur du port d’Ehoala. En effet, les passagers d’un bateau de croisière correspondent à ceux transportés par 4 avions A 380. Cette escale est possible grâce aux différents contacts réalisés en amont, 2 ans avant son ouverture, a-t-il précisé. Reste à savoir si les infrastructures hôtelières dans la région de l’Anosy auront une capacité suffisante pour recevoir ces touristes qui viennent en masse.

Extrait Midi Madagasikara - Vendredi, 26 Mars 2010   

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