2010 janvier

13 janvier 2010

ECONOMIE - Agribusiness : Le paulownia, le bois d’œuvre de demain

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:00
Sa plantation constitue un investissement rentable au bout de 5 années. C’est un arbre à croissance rapide, pouvant remplacer les bois d’oeuvre ordinaires comme le pin ou l’eucalyptus.
Personne, à part les scientifiques, ne connaît le paulownia à Madagascar. Actuellement, il n’existe encore que quelques essais de plantation, effectués un peu partout dans l’Île. Et pourtant, il suffit d’une séance d’explications pour comprendre la grande valeur de cet arbre originaire de la Chine.
Le paulownia est un arbre à croissance rapide. Il pousse quatre fois plus vite que les autres arbres. En cinq ans, sa taille peut atteindre 12 m avec un diamètre du tronc de 30 à 50 cm. C’est un palliatif efficace pour remplacer les bois d’œuvre utilisés couramment à Madagascar, dont le pin et l’eucalytus. Il peut même suppléer aux bois semi-précieux.
«Le paulownia peut être utilisé pour la charpenterie et tous les travaux de menuiserie. C’est un bois d’oeuvre facile à travailler, aussi résistant que le pin et l’eucalyptus», explique Landi Rakotondramanana, consultant technique de l’établissement Robens, producteur de jeunes plants de paulownia.
Sa qualité est perceptible à vue d’œil, par sa taille à partir des essais de plantation effectués dans la cour de l’etablissement Robens.
Tout est bon
Un arbre, âgé de deux ans, est déjà haut de 6 m avec un diamètre de près de 20 cm. Son écorce verte témoigne de son jeune âge malgré sa taille imposante. Ses grandes feuilles et bien touffues sont regroupées à la cime. D’après les explications d’un technicien de l’établissement Robens, elles se transforment en engrais lorsqu’elles tombent par terre, et elles peuvent également servir de nourriture aux animaux domestiques.
«Tous les élements du paulownia peuvent servir à quelque chose : son bois, ses feuilles, mais également ses fleurs très abondantes intéressent les apiculteurs», souligne Zaka Rakotonirainy, gérant de l’etablissement.
Il faut souligner que planter du paulownia signifie faire des affaires, efeectuer des investissements. Selon les estimations, il faut près de 5 millions d’ariary pour planter un hectare de paulownia. D’abord, il faut acheter 500 jeunes plants à 6 000 ariary l’unité. Ensuite, les conditions exigées par la culture nécessitent également quelques dépenses.
Mais le techniciens sont formels : la rentabilité du paulownia est dix fois plus du côut de revient. Après la première coupe (récolte) au bout de cinq ans, il donne des rejets comme l’eucalyptus, avec exactement les même qualités que l’arbre initial, c’est-à-dire solide et bien droit.

- Les conditions de culture
Pour que le paulownia obtienne sa qualité de croissance rapide, la technique de culture doit respecter des conditions très rigoureuses.
Les jeunes plants doivent être produits suivant les normes. A cause de la croissance très rapide de l’arbre, ses racines ont besoin de se développer très vite. Il faut donc un sol qui n’est pas compact, avec de l’engrais. D’où la nécessité de faire de trous de 1m3 pour planter le paulownia.
Il faut également un système de drainage bien efficace, car cet arbre n’aime pas trop l’eau. Comme toute culture, le suivi de la plantation est ensuite très important, notamment pour enlever les mauvaises herbes qui peuvent gêner la croissance de l’arbre.
La plantation de paulauwnia est surtout favorable dans les régions humides ou semi-humides à une altitudes située entre 100 et 2 000 m. Les zones Est et Moyen-est sont donc très propices pour cet arbre, ainsi que l’Ouest et le Nord. Par contre, il n’est pas très recommandé dans la zone aride du grand Sud.

- Source de revenu pérenne
On peut très bien s’enrichir grâce au paulownia. Car il donne des rejets qui permettent « plusieurs récoltes ». Son prix est assez élevé, donnant un retour sur investissement dès la première «récolte». Un mètre cube de bois de paulownia coûte près de 200 dollars (400 000 ariary) sur le marché, et 800 dollars (1 600 000 ariary) à l’exportation. Un hectare de plantation produit 125 m3 de bois en moyenne, sans parler de l’engrais obtenue par les feuilles et le bois de chauffe avec les branches.
La production d’un hectare, qui a coûté 5 millions d’ariary, se vend donc à 50 millions d’ariary sur le marché local, c’est-à-dire 10 plus que l’investisement initial, et jusqu’à 200 000 d’ariary à l’exportation.

Extrait l’Express de Madagascar -  Edition n° 4512 du 13-01-2010
 

SOCIAL - Lecture : L’apprentissage par les livres de contes

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:55

L’enfant peut s’intéresser à la lecture grâce à des livres appropriés. Il s’agit de le plonger dans le monde fééerique des contes.

Une histoire fabuleuse, à la fois amusante. «Ikelimahiratra », un petit garçon ingénieux habitant un village sous l’égide d’un roi, fait le bonheur de celui-ci. Quand trois hommes sont venus pour montrer un tour de prestidigitation devant les sujets du royaume, le monarque a été séduit par leur savoir-faire. Les trois personnages sont assis en l’air tout en pondant chacun un oeuf.
Quand vint le tour d’Ikelimahiratra, le public allait émettre des commentaires. « Cet enfant est vraiment un génie s’il arrive à pondre un oeuf ». En entrant en scène, Ikelimahiratra se mit à imiter le chant du coq, et non celui d’une poule, tout en faisant les gestes de cette dernière au moment de la supposée ponte. Mais à la grande surprise de tous, aucun oeuf n’est sorti.
Puis, Ikelimahiratra se lève et dit au roi et à ses sujets : « Si ces trois jeunes gens ont pondu des oeufs, je suis alors le mâle générateur. Un coq ne pond jamais un oeuf », énonce-t-il en guise de réflexion à l’endroit de l’assistance.
Un silence de cathédrale s’ensuivit, puis le roi s’est mis à parler : « Tu as complètement raison Ikelimahiratra. Comment n’y avais-je pas pensé? ».
Il s’agit d’une partie de l’histoire d’Ikelimahiratra, qu’il essaie de partager à tous les enfants malgaches, renfermée dans une quarantaine de contes différents. Les aventures de ce petit garçon malin concernent différents domaines de la vie, et aiguisent l’intelligence des astucieux.
C’est juste un livre destiné aux enfants de six ans, mais ô combien il donne envie de raconter aux tout-petits avant que le marchand de sable ne passe.
Intelligence
Le secret de chaque conte réside dans la façon de donner la morale à l’endroit de tout un chacun. Maranto Crybler, l’auteur d’Ikelimahiratra, une enseignante dans la région Sava, ne manque pas d’emmener petit à petit le lecteur à travers une aventure imaginaire, à la découverte des richesses de la culture malgache.
La publication récente de ce livre de contes aux côtés de cinq autres, en novembre et décembre, invite les parents à faire vivre aux enfants l’amour de la lecture, et pourquoi pas ? les amener pas à pas vers la lecture.
Avec « I Tita sy ny boky », un petit livre séduisant dédié aux enfants de deux ans et plus, la méthode d’apprentissage de la lecture se justifie. Et encore plus que l’histoire de la petite Tita est tirée d’un fait réel.
Effectivement, Tita était à l’époque une petite fille de deux ans baignant dans le monde du livre. Au retour de l’école de ses aînés, elle se mettait aussi à la lecture et demandait ensuite une ardoise pour écrire les voyelles a et o.
Plus vite que l’on imaginait, elle a aussi appris à compter jusqu’à 10, alors qu’elle n’avait pas encore trois ans. Selon sa tante, Lalao-Elina Razanadriaka Vololomampisa, qui a transcrit en livre le parcours de Tita, « la lecture est un outil incontournable aiguisant l’intelligence d’un enfant ».
Agée de six ans actuellement, Tita est avide de livres. « Il lui est facile de déchiffrer un livre de contes destiné aux enfants de dix ans, bien qu’il soit écrit en langue française », poursuit Elina Razanadriaka. Elle est même allée jusqu’à tirer une conclusion générale que « La lecture est à la base du développement de chaque individu, de la Nation ».
Mais son constat s’avère une parole qui n’arrive pas à franchir le mur de séparation avec les autorités. Sans une politique claire d’appui de l’Etat dans la production de livres, la culture du citoyen restera figée sur des connaissances banales. Et le cycle risque de se perpétuer de génération en génération. Pour preuve, peu de livres écrits dans la langue maternelle se trouvent dans les librairies. S’il en existe, leurs coûts sont quelquefois inabordables pour tout le monde.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4512 du 13-01-2010

12 janvier 2010

ECONOMIE - Zones franches : Moins d’argent pour les employés

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:10

La suspension de l’African Growth & Opportunity Act (AGOA) a conduit à une nouvelle organisation auprès des entreprises franches. Les heures supplémentaires ont été supprimées. Les employés gagnent ainsi moins de la moitié de ce qu’ils percevaient auparavant.
« Les heures supplémentaires nous permettaient de gagner plus d’argent », explique Saholy, une mère de famille travaillant dans une entreprise franche. « Si notre salaire de base est de 70 000 ariary, avec les supplémentaires on peut percevoir jusqu’à 130 000 ariary à la fin du mois. Les manques à gagner sont importants », annonce-t-elle explicitement.
La suppression des heures supplémentaires est due au ralentissement des activités auprès des entreprises. « Il n’y a plus beaucoup de travail en ce moment. Les commandes sont en baisse alors qu’en principe, nous devrons recevoir des commandes d’hiver », annonce Fanja, une autre employée.
Toutefois de leur côté, les employés ne perdent pas espoir, quant à un redressement de la situation.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4511 du 12-01-2010

Economie - Tourisme : La ruée n’aura pas lieu cette année

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:06

Il n’y aura pas la ruée des touristes vers Madagascar cette année. C’est ce qu’avait déclaré le Président du Conseil d’Administration de l’Office national du tourisme, Joël Randriamandranto, très réaliste. Celui-ci d’affirmer que les touristes seront très prudents cette année, compte tenu d’une part, des effets de la crise financière de fin 2008 mais aussi, d’autre part, de la crise malgache. Le moindre pépin sera fatal pour la destination, laissait-il entendre. Pour l’instant, l’on se trouve dans la basse saison et il n’y a pas grand-chose à espérer. 

Néanmoins, celui-ci reste confiant et affirme que les actions de promotion de la destination à l’étranger seront maintenues pour 2010. C’est le seul moyen pour rassurer les professionnels du tourisme sur le marché mondial, note-t-il.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°8034 du 12-01-2010  

11 janvier 2010

Société - Biodiversité : Les aires protégées marines, une source de richesse

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:29

Madagascar, une île-continent, se démarque par le taux élevé d’endémicité de sa biodiversité, qui peut atteindre jusqu’à 96% pour les espèces marines dont les poissons. Cette particularité fait du pays un des 17 hot spots de la biodiversité mondiale. Avec une superficie totale de 593 000 km², les côtes malgaches représentent une grande surface avec un linéaire côtier dépassant 5 000 km. Plus de 250 îles et îlots sont associés au développement des récifs coralliens, et la mangrove, qui occupe plus de 500 km de côtes, représente 3 400 km². Le joyau des récifs coralliens se situe à Tuléar, il s’agit d’un des plus grands récifs barrière de l’Océan Indien occidental, d’ailleurs les récifs coralliens couvrent 2 000 km².
Autant de chiffres montrent l’importance de la conservation de la richesse de la biodiversité marine à Madagascar. Le système des aires protégées marines entame une nouvelle conception de la conservation des aires protégées marines suivant les normes régionales, nationales et locales. Avec plus d’une quinzaine d’aires protégées marines (jusqu’en 2008), il est plus que fondamental d’appuyer la conservation en milieu marin. D’autant plus que les espèces animales qui y résident sont en grande partie endémiques, souvent menacées, et représentent une diversité spécifique et des fonctions écologiques.
Cependant victime des activités humaines, telles que la surpêche, mais aussi la pollution marine, cette biodiversité risque d’être altérée. La conscientisation des populations locales et des dirigeants devient une priorité pour une gestion efficace de cette conservation. Pour cela, en plus de la conservation pure, il faudrait des mesures d’accompagnement à des fins d’intérêt économique. A Madagascar, l’on dénombre 238 espèces d’amphibiens pour un taux d’endémicité record de 99%, ainsi que 165 espèces de poissons pour 96% de taux d’endémicité. Une richesse naturelle qui devrait se traduire en retombées économiques pour le pays.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°8031 du 08-01-2010 

Economie - TOURISME : Des opérateurs réclament une amnistie fiscale

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:28

TOURISME. Les touristes internationaux ont encore montré leur réticence à venir à Madagascar faute de garantie de leur sécurité.

Comme bilan, 2009 était une année de catastrophe pour les opérateurs dans n’importe quel secteur, en particulier le tourisme. Même si un plan de relance a été présenté à l’administration, ces opérateurs sont encore réticents face à la tournure de la conjoncture politique actuelle et interpellent même celle-ci à jouer vraiment son rôle dans le développement de l’économie. Pour les opérateurs touristiques, le ministère de tutelle ne prend que des mesures normales en supprimant, entre autres, le droit de visa de séjour des touristes étrangers à Madagascar. Ils réclament plutôt une amnistie fiscale pour alléger leurs charges, étant donné qu’ils n’arrivent même pas encore à redémarrer leurs activités fortement touchées par la crise depuis l’an dernier.

800 réservations annulées  

Un opérateur touristique a évoqué que sur les 21 groupes de touristes anglophones dont des Américains, des Britanniques et des Australiens ayant fait des réservations en 2009 pour venir à Madagascar, 16 groupes de personnes ont annulé en raison de la crise politique dans le pays. Un groupe est composé de 8 à 12 personnes et dépense en moyenne entre 8 000 à 12 000 dollars par voyage, a-t-il évoqué. Notons que ces touristes séjournent dans la Grande île pendant 20 jours pour savourer son éco-tourisme. Un propriétaire d’un établissement de restaurant a soulevé que les recettes qu’il a obtenues l’an dernier, ne sert qu’à payer les impôts sur le bénéfice de la société à l’Etat alors que ce dernier ne lui fait rien en contrepartie. Par ailleurs, un autre opérateur touristique gérant d’une agence de voyages dans la Capitale témoigne qu’il a enregistré des annulations de réservations pour 800 touristes internationaux en 2009. 

Garantie de la sécurité 

Et parlant de la relance au sein de ce secteur, « je ne pense pas qu’il y en a en ce moment », a témoigné un gérant d’hôtel dans la ville des Fleurs. Ce n’est que durant la période des fêtes de fin d’année qu’il a eu un taux d’occupation hôtelière n’atteignant que 20% et c’est maintenant redescendu. Et encore, la majorité de ses clients qui occupent les chambres sont notamment des Nationaux, d’après ses dires. Mais en dépit de tout cela, cet opérateur reste optimiste, étant donné que Madagascar est mille fois à voir qu’ailleurs compte tenu de sa biodiversité, son éco-tourisme, sans oublier la chasse aux sangliers et canards dans la ville cosmopolite de Mahajanga. En fait, des touristes internationaux ont manifesté leur fidélité pour la destination Madagascar, mais ils restent toujours réticents à cause de la crise politique. Qu’est-ce qui va garantir notre sécurité dans ce pays ? se préoccupent-ils.
Extrait Midi Madagasikara - Parution N°8033 du 11-01-2010 

 

 

7 janvier 2010

Pour 2010 - Nous souhaitons le Beau, le Rare et l’Exceptionnel

Enregistré dans : Mot d'Humeur — Josielle @ 11:56

Traditionnellement, le mois de janvier est le mois de présentation des voeux pour l’année nouvelle !

Josielle RANDRIAMANDRANTO

et toute l’équipe de JACARANDA de MADAGASCAR

vous remercient des voeux innombrables de bonne continuation reçus. Nous sommes touchés de tant de marques d’amitié. 

A tous, à Madagascar,  BONNE ANNEE 2010 !

Touristiquement parlant, la gratuité des visas d’entrée pour les séjours de moins d’un mois est reconduite.

L’article ci-dessous évoque un beau phénomène rare et exceptionnel.

A vous, à nous, à Madagascar,

Nous souhaitons le Beau, le Rare et l’Exceptionnel pour 2010 !

SOCIAL - Phénomène : Une éclipse annulaire le 15 janvier

Madagascar pourra apercevoir, en partie, l’éclipse annulaire du soleil du 15 janvier 2010. Les astronomes invitent les Malgaches à s’y préparer.

Le monde observera ce 15 janvier 2010 une éclipse annulaire du soleil. Cette éclipse d’une magnitude de 0,9190 sera visible en totalité dans l’étroit corridor entre les Maldives et l’Afrique. Elle sera sous forme partielle dans deux continents, dont l’Afrique et l’Asie. Sa bande de centralité traversera 49 pays dont Madagascar.
« Sa bande de centralité d’une largeur exceptionelle de 320 à 365 km traversera la zone de l’océan Indien, dont Madagascar qui doit l’apercevoir à 9 heures du matin », explique Charles Ratsifaritana, gérant de l’observatoire astronomique d’Ankadiefajoro.
Il ajoute que l’obscuration sera de 20 à 59 % à Madagascar selon les villes. « La partie Nord du pays sera la plus obscure durant son passage au pays », laisse entendre ce spécialiste des astres qui veut sensibiliser la population malgache sur ce phénomène spectaculaire dont le pays pourra bénéficier.
Lunettes spéciales
Les astronomes soulignent que cette éclipse annulaire sera la plus longue éclipse annulaire du XXIe siècle.
« Les éclipses annulaires sont passionnantes à observer avec leur rareté et le spectacle qu’elles nous offrent. Toutefois, les gens doivent se munir de lunettes spéciales pour les observer », souligne Charles Ratsifaritana.
Cette année, le passage de cette éclipse au pays est passée sous silence, faute de campagne de mobilisation de la part de l’État. « Nous avons déjà adressé une note auprès de la Haute autorité de la transition sans avoir obtenu réponse. Il nous est difficile de le faire nous-mêmes faute d’appui gouvernemental », ajoute-t-il, en avançant que l’observation de cette éclipse annulaire doit s’effectuer avec des lunettes spéciales.
Toutefois, l’observatoire astronomique d’Ankadiefajoro est ouvert à tous ce 15 janvier pour tous ceux qui veulent la suivre de près.
Des gens se mobilisent déjà à faire sortir leurs lunettes pour observer cette éclipse annulaire de près. « Il faut toujours rester vigilants pour éviter le pire. L’État aurait dû informer les gens de cette éclipse, même si son passage n’est que partiel », avance Juliette Randrianirina, mère de famille passionnée d’éclipse.
La dernière éclipse solaire perceptbile à Madagascar avait eu lieu en juin 2001 avec une mobilisation sans égale de la population, orchestrée par le président Didier Ratsiraka.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4507 du 07-01-2010

 

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