Avec la chanson « All you need is love » des Beatles, la Grande île a uni sa voix avec le monde, hier après-midi. Au centre du message, la lutte contre le sida.
Hier après-midi à 13 h 30, en temps universel (16 h 30 à Madagascar). Au toit du grand hôtel Carlton, quatre jeunes chanteurs malgaches se sont livrés à la plus grande mission de leur existence: représenter Madagascar en chanson à travers la légendaire « All you need is love » de Beatles.
La manifestation entre dans le cadre de Love Project, événement hors pair ayant pour objectif de faire passer des messages et recueillir des fonds pour la lutte contre le sida.
Ils, ce sont Lalaina, chanteur au sein de Tana Gospel Choir, et trois anciens pensionnaires de Pazzapa, à savoir Sandra, Anthony et Johanna. En interprétant cette oeuvre qui dure environ trois minutes, avec des chanteurs issus de 170 pays ils ont formé un grand choeur multinational.
Grâce à l’appui technique de Moov, cette participation malgache a été retransmise en direct sur internet, ainsi qu’à travers des écrans géants sur la Place O2 Arena de Londres, où toutes les interprétations effectuées simultanément dans le monde ont été projétées en même temps.
« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de participer à cette lutte contre le sida, laquelle concerne le monde entier. Cela prouve que Madagascar dispose déjà de la technologie adéquate pour ce genre de retransmission à l’échelle planétaire », note Eric lewis Rakotomahefa, responsable au sein de Moov.
En tout cas, la retransmission s’est déoulée sans aucun incident tehnique.
Enthousiasme
Cette manifestation initiée par Starbucks & Project (Red) - prestigieux label anglais de café - a permis de recueillir l’équivalent de 7 millions de jours de médicaments pour les sidéens du monde entier.
La première fois que le monde a connu ce genre de retransmission massive en direct à la télévision date de 1967, toujours avec « All you need is love » des Beatles.
Le chanteur Lalaina livre son sentiment et sa motivation pour un tel événement. « Le nom Love Project m’a tout de suite séduit puisqu’il parle d’amour et de partage. Et avoir la chance d’être vu à travers le monde offre un moment unique dans ma vie », confie-t-il.
«Ces chanteurs ont été sélectionnés par des responsables de Starbucks après un casting», note Hary Rason, responsable au sein de Cinéroutes, la maison chargée de la production exécutive de Love Project à Madagascar.
Au final, le choix des quatre artistes a été judicieux.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4483 du 08-12-2009
Ce fut par des photos que les enfants de Morondava ont exprimé leur sentiment sur les impacts des catastrophes naturelles qu’ils ont vécues de l’intérieur. Des photos regroupées dans une exposition baptisée « Eye See IV : la vie après le cyclone, résilience et redressement’ dans la ville de Morondava.» et qu’ils partagent avec le public. Lancée la semaine dernière dans le cadre de la célébration des 20 ans de la Convention relative aux Droits de l’Enfant, cette exposition met en avant les impacts du passage du cyclone Fanele en janvier 2009 à Morondava. Une manière pour ces enfants, âgés de 9 à 16 ans, de montrer comment les communautés et les enfants font preuve de résilience et de courage en retrouvant le rythme du quotidien. « Nos photos nous ont permis de saisir comment les choses étaient dans le passé et de documenter les changements….comme par exemple montrer un bâtiment endommagé par le cyclone et montrer les réparations », a déclaré un des participants.
Le cyclone Fanele, rappelons-le, a frappé le Menabe le 21 janvier dernier. Tous les enfants participants ont vécu le passage de ce cyclone, ses impacts directs sur leur vie familiale et leur scolarité.
Anticipation. Pour la saison cyclonique 2009 -2010, les prévisions météorologiques annoncent quatre à cinq cyclones de forte intensité qui risquent de toucher Madagascar, menaçant la vie et la survie de plus de 600 000 personnes, et pouvant causer des dégâts importants. L’UNICEF et plusieurs de ses partenaires lancent un appel sur la nécessité de renflouer les stocks de prépositionnement dans les zones à risque pour faire face aux urgences de la saison cyclonique.
Les cyclones qui frappent régulièrement le pays, amènent les enfants à interrompre leur scolarité, les salles de classe étant détruites ou subissant de sérieux dégâts. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la poursuite de leur scolarisation.
Extrait Midi Madagasikara - PArution N°8006 du 08-12-2009
« Le contexte et l’environnement qui prévalent ne rassurent guère et ne sont pas favorables à l’investissement. Le climat qui règne dans le pays n’est pas du tout pour attirer les investisseurs ». C’est le message qui ressemble à un SOS lancé par les groupements économiques. Le GEM (Groupement des entreprises de Madagascar) et le FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandrahara Malagasy) sortent de leur silence et parlent d’une même voix. Ils dénoncent l’instabilité politique qui perdure et semblent implorer un apaisement et la stabilité de la part des divers acteurs politiques.
À l’approche de la date du 15 décembre et devant les condamnations de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui en même temps, appelle à des sanctions tant économiques qu’individuelles et l’imminente rupture des aides budgétaires, ces groupements économiques n’ont pu rester indifférents. La grande majorité des entreprises vit en effet des marchés publics avec ce que ces aides budgétaires et programmes conduits en partenariat avec les investissements étrangers, supposent et génèrent comme emplois et richesses créées.
Extrait Madagascar Tribune - mardi 8 décembre 2009
L’on constate ces derniers temps que par rapport à l’année dernière, les feux de brousse ne cessent de s’intensifier plus particulièrement dans le district de Fandriana. Le district de Fandriana quli constitue l’un des plus importants points d’approvisionnement en bois, non seulement d’Amoron’i Mania, mais aussi des autres régions comme Analamanga, Vakinankaratra, Haute Matsiatra, Vatovavy-Fitovinany, Atsimo-Andrefana, Anosy, etc.
Région
Dans le district de Fandriana, les ristournes issues de ses produits forestiers constituent les principales sources de revenus de la région et de ses communes se chiffrant annuellement à plusieurs dizaine de millions d’ariary. Les efforts menés conjointement par la région d’Amoron’i Mania et les communes du district dans le recouvrement des recettes issues des produits forestiers, ont permis d’améliorer d’une façon significative les rentrées d’argents au profit de ces collectivités. Certaines d’entre-elles d’affirmer que leurs recettes ont même doublé par rapport à l’année écoulée. Plus d’un, alors de se demander qu’avec les ristournes ainsi collectées, la région en tant que moteur de développement devra faciliter et inciter les communes et leurs communautés de base à intensifier leurs actions en faveur de la sauvegarde des forêts qui sont des ressources de revenus, par des approches inclusives, consensuelles et plus pragmatiques pour faire ressortir les intérêts communs. Ces observateurs de faire connaître que des efforts tangibles pour lutter contre ces feux de brousse ont été enregistrés l’année dernière. Des efforts conduits par l’ancien chef du district. Des résultats probants ont été enregistrés. Il y a lieu donc de poursuivre tout simplement ces actions, ont conclu ces observateurs pour pérenniser les acquis.
Extrait Midi Madagasikara - Parution N°8005 du 07-12-2009
Toamasina a vécu durant deux semaines au rythme du festiva l Avy letchi e ! L’événement a enregistré un succès sans précédent, avec une affluence record de visiteurs. Durant les deux derniers jours, la plage de la ville, où se déroulaient les animations phare du festival, a été complètement envahie par le podium et le snack géant qui attiraient toute la population de la capitale du grand port.
« Jamais le festival du litchi n’a enregistré autant de mobilisation et l’organisation a été parfaite», apprécie Éliane Andrianjatovo, présidente du Groupement interprofessionnel du tourisme et de l’hôtellerie de Toamasina.
Le festival a débuté par un grand carnaval. Puis il y a eu des expositions et des conférences sur la filière litchi, thème principal du festival. Le côté touristique n’était pas en reste avec des balades sur les sites touristiques de Toamasina, comme le canal des Pangalanes et le parc Ivoloina. Le podium installé sur la plage a assuré l’ambiance festive, mais le voyage en train d’Antananarivo jusqu’à Toamasina a sans doute été l’un des clous de l’animation.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4482 du 07-12-2009