2009 novembre

24 novembre 2009

Cahier Economie - Marché de voitures d’occasion : «La Chine» un futur grand fournisseur pour Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:48

La place de la Chine dans les importations malgaches sera de plus en plus renforcée. Après les produits alimentaires et les articles d’habillement et les jouets, les voitures avec conduite à droite, originaires de ce pays d’Asie augmentent en nombre dans les rues de la capitale. Selon les informations recueillies auprès de sources internes à cette filière, l’un des dragons de l’Asie qu’est la Chine est en passe de devenir grand fournisseur de véhicules d’occasion pour Madagascar.

Moins cher

Selon certains importateurs opérant sur ce marché, le nombre de véhicules d’occasion embarqués au Port de Hong-Kong à destination de Madagascar est de plus en plus important. La raison en est simple, expliquent ces opérateurs. En effet, sans donner plus de précisions, ces derniers confient que faire venir des voitures d’occasion de Hong-Kong ou encore de Dubaï revient moins cher pour les importateurs. Or, il faut savoir que le coût du fret maritime est évalué à 1 000 euros par voiture embarquée (forfaitaire) pour les importations originaires de l’Europe. «La différence est telle que même les clients s’intéressent davantage aux véhicules importés de la Chine et même d’autres pays d’Asie», nous apprennent nos sources.
En réalité, ces businessmen gagnent sur plusieurs points en choisissant un fournisseur chinois. Primo, les transporteurs maritimes mettent à peu près 20 jours pour acheminer les véhicules du port de Hong-Kong à celui de Toamasina. Ce qui est à peu près la même durée de trajet qu’entre le port d’Anvers et le port de l’Est. Secundo, le coût du fret maritime est moins élevé. Il faut savoir que pour embarquer un conteneur de 40 pieds, le fret s’élève à Ar 6,8 millions soit 34 millions de Fmg alors que pour le même service, il faut aller plus loin en terme de facturation. Dans le milieu, faut-il rappeler que la survie des promoteurs est fonction de leur coût de revient.

Filiale en Chine

Sentant cette manne venant de l’Asie, les transporteurs maritimes, notamment ceux spécialisés dans le transport de véhicules, ont décidé d’installer une filiale à Hong-Kong. Signe que les affaires marchent dans ce pays et précisément dans le domaine des importations de véhicules d’occasion. Faut-il rappeler que ces transporteurs maritimes ont subi la crise financière de l’année 2008 et ont été également confrontés à l’abandon des clients pour peur de piratage maritime. Si ces derniers se lancent sur le marché chinois, c’est qu’il y a du volume.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7994 du 24-11-2009 

Société - Météo : Bongani non loin d’Antsiranana demain

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:46

Pluie, fortes rafales de vent, mauvais temps en général, la météo ne présage rien d’ensoleillé, du moins pour les prochains jours. Le cyclone Bongani, le deuxième sur la longue liste de cyclones qui vont frapper cette année dans l’Océan Indien, sera à quelques centaines de kilomètres du point culminant Nord de Madagascar. Cette tempête tropicale modérée ne doit donc pas être considérée à la légère, et les mesures préventives d’usage doivent être prises pour éviter d’éventuels dégâts.
A Antananarivo, le mauvais temps qui sévit est dû à un vent du sud. Mais les vents et la pluie qui arrosent la capitale sont typiques de la saison « fahavaratra », Bongani n’a donc pour le moment aucune influence sur le temps qu’il fait dans la capitale. Le cyclone Bongani rôde encore plus ou moins loin au nord. Il se trouvait hier à 550 km de Madagascar avec une vitesse de 15 km par heure. Bongani se déplace vers l’ouest, sud-ouest entraînant avec lui une rafale de vent de 105 km/heure.
Pour l’heure, il s’agit d’une tempête tropicale modérée et un avis d’avertissement s’adresse à la région Nord. Il est encore assez loin, mais la vigilance est de mise. « Souvent, les cyclones approchent le cap d’Ambre avant de continuer plus bas » explique le responsable auprès du service de météorologie à Ampasapito ». En attendant, sortir couverts et armés de parapluie et d’imperméable est préconisé.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7994 du 24-11-2009

23 novembre 2009

Société - Lutte contre l’insécurité alimentaire : 43 communes ciblées dans la région d’Amoron’i Mania par ADRA/SALOHI

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La lutte contre l’insécurité alimentaire dans la région d’Amoron’i Mania s’intensifie avec la présence de nombreux partenaires de projets et programmes et de la mise en place tout récemment du programme ADRA/SALOHI financé par les Etats-Unis à travers le bureau « vivres pour la Paix » de l’USAID.
Vulnérabilités. En effet, la région d’Amoron’i Mania figure parmi les régions Est et du Sud-Est de l’Ile à bénéficier de l’appui du programme « SALOHI » ou Strengthening and Accessing Liverlihood Opportuinities for Househld Impact (amélioration de la qualité de la vie des ménages et renforcement de l’accès aux opportunités). La mise en œuvre de ce programme a été confiée à l’ONG « ADRA » Adventist Development and Relief Agency). Selon les explications de Randrianasolo, un des responsables du bureau du programme ADRA/SALOHI d’Amoron’i Mania, 43 communes bénéficient de l’appui de ce programme et se répartissent dans les trois districts, Ambositra, Fandriana et Manandriana. Ces 43 communes ont été sélectionnées selon les critères de vulnérabilités et selon les enquêtes effectuées au préalable par l’USAID.
Synergie. Il est à rappeler que dans le programme « SALOHI », il s’agit d’apporter appui et assistance aux communautés villageoises les plus vulnérables. Pour que ces dernières puissent être capables d’augmenter leurs productions et leurs revenus. Aussi, le programme interviendra dans des domaines variés et interdépendants comme l’amélioration de la santé nutritionnelle, faire face aux aléas climatiques par le renforcement du système d’alerte précoce pour des réponses aux chocs, la construction ou réhabilitation des pistes, des canaux d’irrigation en synergie avec les autres partenaires des programmes ou projets. Il est à noter que l’ONG « ADRA » a été déjà présente à Fandriana pour des interventions similaires. Les atouts et les expériences qu’elle a acquises serviront sans nul doute à parfaire sa mission dans l’atteinte des objectifs que s’est fixé le programme SALOHI. Nous en reparlerons.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7993 du 2311-2009

Economie - Vers un financement limité de l’Union Européenne durant la période transitoire

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:47

Bailleurs de fonds. Le temps passe. Sans financement, le pays s’enfonce de plus en plus dans la crise. Malheureusement les politiciens perdent leur temps dans un stérile « ady seza ».

Lors de sa visite au premier ministre de consensus Eugène Mangalaza, l’Ambassadeur d’Allemagne Wolfgang Moser, qui représente l’Union Européenne a parlé de la nécessité d’un autre dialogue politique avec Madagascar, avant la reprise des financements pour le développement. Une demande qui signifie que ce grand bailleur de fonds fait encore preuve de prudence avant de s’engager pour un appui au régime transitoire.
Urgences. Malheureusement, en raison de l’orgueil des mouvances politiques qui perdent leur temps à s’entredéchirer pour avoir les meilleures parts du gâteau dans la bataille ministérielle, la mise en place du gouvernement de consensus – une des conditions qui aurait permis le retour vers un déblocage rapide des fonds – tarde à venir. Ce qui fait que le futur gouvernement ne pourra pas encore espérer décrocher dans les meilleurs délais les aides qui lui permettront de mieux faire face aux urgences de la transition.
Ordre constitutionnel. Seulement aux urgences car apparemment, l’on s’achemine vers des financements limités que les bailleurs de fonds octroieront durant la vraie transition dite consensuelle et exclusive. Pour le cas de l’Union Européenne, par exemple, cette dernière n’accordera pas à Madagascar son aide budgétaire. «Une situation politique transitoire ne s’adapte pas aux conditions et procédures  d’une aide budgétaire » indique-t-on de source auprès de la Délégation de la Commission Européenne. Une manière de dire que ce genre de financement qui permet à l’Etat de mieux gérer et équilibrer les finances publiques ne se négocient et s’acquièrent qu’avec le retour définitif à l’ordre constitutionnel, à savoir un pays dirigé par un Président démocratiquement élu et des institutions composées d’élus. Le régime de l’après élection présidentielle en somme.
Priorités. Mais cela ne veut pour autant pas dire que l’Union Européenne n’appuiera pas la transition. Il y aura des priorités, nous a –t-on indiqué. Et la priorité des priorités sera évidemment l’appui aux élections présidentielles. « L’Union Européenne prendra une grande part au processus électoral » selon toujours notre source qui ajoute qu’une partie des financements pour le développement, c’est-à-dire certains projets, sera reprise. Bref, durant la période transitoire, le financement ne sera que partiel et Madagascar n’aura pas droit en totalité, aux 630 millions d’euros du 10e FED (Fonds Européen de Développement. La situation sera évidemment la même pour les autres bailleurs de fonds, comme la Banque Mondiale qui applique, elle aussi, des règles prudentielles dans ses relations avec un régime de transition.
Elections libres. Une manière en somme pour ces bailleurs de fonds d’inciter les protagonistes politiques à réaliser le plus rapidement possible le retour au véritable ordre constitutionnel, par le biais d’une transition exclusive et consensuelle qui permettra d’organiser des élections libres et démocratiques pour une quatrième République où les contestations de rue ne seraient plus de mise. Mais avant d’y parvenir, il faudrait tout d’abord que les mouvances politiques s’entendent pour la mise en place du gouvernement de consensus, que le peuple malgache, plus que jamais pris en otage par des politiciens en mal de sièges, attend d’ailleurs impatiemment.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7993 du 23-11-2009

RéGION - Antsiranana : Une mission médicale à pied d’oeuvre

Enregistré dans : PARENTHESES de vie — Josielle @ 11:44

La population de la capitale du Nord bénéficie de soins médicaux gratuits. Ils s’étalent sur une quinzaine de jours.

Après la première visite de contact de l’ONG Terre Rouge sur le sol antsiranais au mois de mai, une équipe médicale, composée de bénévoles venus de France métropolitaine et de La Réunion, est enfin opérationnelle dans la capitale du Nord depuis 13 novembre. Sa mission durera jusqu’au 27 novembre.
Les 24 personnes de spécialité médico-chirurgicale, respectivement des gynécologues, des spécialistes en ORL et des orthopédistes, conduites par le Dr Dominique Aiss, donnent de nombreuses consultations gratuites au Centre hospitalier régional de référence (CHRR) d’Antsiranana, plus connu par la population par son appellation Hopitaly be. Assistées par d’infirmiers anesthésistes, l’équipe effectue diverses opérations chirurgicales délicates.
Son déplacement est l’aboutissement d’un souhait de Gilbert Annette, un natif d’Antsiranana élu maire de la ville réunionnaise Saint-Denis, de résoudre les problèmes locaux de santé, et d’apporter une amélioration de la qualité des services offerts par le CHRR.
Partenariat
Dans ce sens, l’ONG Terre Rouge a été choisie comme partenaire pour la réalisation du projet, car l’expérience de cette dernière a été déterminante et significative. C’est la raison qui a donc poussé Gilbert Annette à contacter le président de l’ONG afin de réaliser un état des lieux préparatoire, en mai, de la mission actuelle.
«Une centaine de malades consultés et une trentaine d’opérations chirurgicales seront attendus dans le cadre de ce projet», envisage le Dr Nelly Jean, directeur du CHRR, l’un des signataires d’une convention de partenariat tripartite établie le 8 mai entre l’Hopitaly be, le Lion’s Club et l’ONG Terre Rouge.
Cette convention prévoit des missions pluriannuelles dans les domaines de compétences qui font défaut dans la région.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4470 du 23-11-2009

21 novembre 2009

Notes du passé - La guerre des services des renseignements français

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:21

«Le moment paraît venu de retirer aux officiers chargés de renseignements, un service de police urbaine qui n’est pas dans leurs attributions normales et qui fait double emploi avec celui de la police civile. En même temps, je vous serais obligé de vouloir qu’elles soient tenues à la disposition de l’autorité administrative et jusidicaire» (lire notre précédente Note).
C’est dans une lettre envoyée au général Voyron que le résident général fait part de cette proposition. Le général Voyron est d’accord et conclut: «Les personnes arrêtées dernièrement sont maintenant à la disposition de l’autorité administrative et judiciaire».
Mais le service des renseignements militaires n’en tient pas compte. Le résident Pradon chargé des enquêtes sur les faits d’insurrection, cherche le 9 juillet à interroger le sous-gouverneur d’Ampanotokana, arrêté et détenu par ordre de ce service. Il lui est répondu que le Lt Peltier «se réserve ce prisonnier».
Dans son rapport de quinzaine, Hippolyte Laroche souligne ainsi qu’il y a «une confusion de pouvoirs avec un officier d’infanterie s’arrogeant les fonctions de préfet de police, indépendant de la résidence générale et entravant l’action de ses délégués».
Mettant en doute le bien-fondé des enquêtes menées par les militaires, Hippolyte Laroche en arrive à se demander si l’insurrection des Menalamba a vraiment une direction unique. Il tend même à y voir une variante des mouvements «fahavalistes» (des ennemis de la France), «hétérogènes, périodiques à Madagascar», et qui en 1896 se développe plus qu’à l’ordinaire. Cela s’explique, estime-t-il, par «l’affaiblissement momentané des forces de résistance, suite inévitable dans les provinces du désarmement rigoureux et la substitution d’un personnel entièrement nouveau au personnel ancien des gouverneurs et Manamboninahitra (officiers généraux)».
Pour étayer sa théorie, le résident général soutient que rien ne semble révéler une direction unique. Selon lui, si les insurgés ont certaines intelligences dans la capitale, c’est plus que probable; mais rien n’indique que ces sympathies soient agissantes. «Il faut surtout repousser l’idée de complicité dirigée gratuitement par le gouvernement malgache».
Il argumente en précisant qu’aucune trahison ne s’est produite de la part des fonctionnaires nommés par ce gouvernement depuis son arrivée. Que certains ont tenu tête aux insurgés et ont su les vaincre. Que d’autres, moins habiles ou trop nouveaux pour bien comprendre et utiliser les ressources des postes qui leur sont confiés, ont néanmoins cherché à faire leur devoir et «l’ont prouvé en mourant». Parmi ces derniers, il cite le 12 hrs Rafaralahibedaoro et sept officiers brûlés à Manjakandriana le 30 avril; le 12 hrs Rabanona, gouverneur d’Antsirabe mort le 29 avril après avoir reçu trois blessures; le 13 hrs Rakotovoalavo, gouverneur général du Vonizongo, tué à coups de fusils et de sagaies avec ses cinq officiers le 11 juin; le 11 hrs Ratsimanohitra, gouverneur d’Ambatomanga, n’est pas mort, lui, mais il est transporté à l’hôpital de Soavinandriana atteint de blessures dont deux graves le 28 juin…
Hippolyte Laroche en indiquant les grades de ces officiers, en profite pour préciser que dans les rangs de l’insurrection, il n’y a pas un seul personnage de marque. «Les insurgés se mettent à s’attribuer des honneurs, mais il est indiscutablement établi que ceux qui se qualifient 13 ou 12 hrs n’en ont en réalité que 8 ou 9, et le plus souvent pas du tout».
En fin de compte, le procureur général confie à son substitut Dauran-Forgues qui fait fonction de président du tribunal d’Antananarivo, l’instruction de l’affaire du complot dénoncé par le service des renseignements militaires. Le résident général espère que l’instruction aboutisse à la mise hors de cause de la plupart des personnalités incriminées, faute de relever contre elles soit une preuve, soit une simple présomption. «Dès le premier jour, le magistrat fait mettre en liberté le secrétaire de Rasanjy, dont l’arrestation était inexplicable».
Cela ne devra pas cependant empêcher la justice de s’efforcer de découvrir soit un autre complot s’il en existe, soit «quelques manœuvres ou quelques actes impliquant connivence avec les rebelles». C’est dans ce sens qu’Hippolyte Laroche fait arrêter certaines personnes, dont la plus connue est le chef des Tsimahafotsy Ravelonanosy.
«Il venait me voir et cherchait par ses relations avec moi, soit à se couvrir contre les soupçons, soit à se donner plus d’importance vis-à-vis du peuple. Son attitude, ses démonstrations de dévouement, son langage m’ont paru plus affectés que sincères et m’ont déterminé à le surveiller discrètement».

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4469 du 21-11-2009

20 novembre 2009

Société - New York : Madagascar est de nouveau présent

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:27

La 3e édition du film d’animation de Dreamworks, intitulée « Merry Madagascar » est sortie.

« Merry Madagascar », traduit littéralement en « Joyeux Madagascar », allusion au Père Noël, était révélé pour la première fois au grand public américain, sur la chaîne américaine NBC mardi 17 novembre dernier, et de nouveau le samedi 28 Novembre 2009 aux Etats-Unis, au grand bonheur des petits et grands.

Cette troisième production de « Dreamworks Animation SKG », dont le titre se rapporte aux fêtes de Noël, a été conçue spécialement pour les familles réunies durant les fêtes de Thanksgiving et les fêtes de fin d’année.

Succès assuré, dit-on, car les centaines de millions de téléspectateurs vont sûrement apprécier le retour sur écran des adorables créatures des fameux dessins animés « Madagascar 1 et 2 », à savoir le lion Alex, le zèbre Marty, la girafe Melman, l’hippopotame Gloria, le Roi Julien, sans oublier les quatre pingouins.

Dans cette nouvelle aventure, le Père Noël et son traîneau, de façon inattendue, atterrissent en catastrophe sur l’Ile de Madagascar. Ce qui provoque un cas d’amnésie pour le jovial Père Noël. Face à cette situation imprévue, il revient à nos amis, toujours inventifs, d’assurer la distribution des cadeaux et la fête de Noël a été ainsi sauvée de justesse.

Le sudio « Dreamworks » continue à déployer tous ses efforts de promotion et de diffusion de la série « Madagascar ». Outre la collaboration avec les célèbres acteurs, tels que Chris Rock et Ben Stiller qui prêtent leurs voix aux caractères du film d’animation, le Studio est entré, pour la première fois, en collaboration exclusive avec Walmart, la plus grande chaîne de magasins éparpillés à travers les Etats-Unis. Les admirateurs auront ainsi l’embarras de choix entre plusieurs articles représentants les personnages du film, allant des peluches aux pyjamas, à des prix abordables. « Merry Madagascar » sortira, également en DVD.

Tout en visant l’audience des fans des deux épisodes précédents de la série « Madagascar », ce film d’aventure espère réunir un public familial durant les fêtes.

Il constitue également une promotion indéniable au profit de notre pays.

Extrait Madagascar Tribune - vendredi 20 novembre 2009

ECONOMIE - Énergie : Sérieux indices de pétrole à Sakaraha

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:24

Les résultats sur les recherches pétrolières à Sakaraha sont progressifs. Des indices sérieux ont été découverts sur 31 couches.
Optimisme sur le gisement pétrolier de Sakaraha. Les forages entrepris par le groupe Sunpec (Sino union petroleum & chemical international limited) ont conduit à des découvertes de sérieux indices. Le mois dernier, sur le bloc pétrolier 3113, un forage de puits profond dénommé SKL-2 a permis d’identifier 31 couches d’huile légère. Les couches ont été plus nombreuses entre les 3286 et 3625 mètres de profondeur.
La société exploitante, de par ces résultats, est très optimiste sur la potentialité pétrolière de ce gisement de Sakaraha. « Les travaux d’exploration sur le bloc 3113 donnent beaucoup d’espoir. Les zones d’exploitation pourraient se développer », explique un communiqué officiel, émanant du groupe Sunpec publié sur internet.
Quatre blocs pétroliers
Selon les estimations du prestataire de forage, Kaiyuan Petroleum, ce puits SKL-2 pourrait produire, journalièrement, jusqu’à 50 tonnes d’huile légère de bonne qualité.
Actuellement, 75 puits de profondeurs de plus de 1500 mètres ont été réalisés dans le cadre de la prospection pétrolière dans cette zone. Certains d’entre eux comportent aussi des indices. La multiplication des forages va se poursuivre. Quatre à cinq forages seront encore réalisés pour obtenir tous les paramètres, comme la température, la pression et les réserves. Un forage dure environ 5 à 6 mois. Les études d’engineering qui consistent à définir les méthodes de production suivront cette étape.
Le groupe Sunpec intervient sur quatre blocs pétroliers, via la société Madagascar Energy International Ltd. Il s’agit des blocs 3113, 3112 à Sakaraha et 2101, 2104 dans la région Boeny. Son contrat a été signé en 2005 avec le gouvernement malgache.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4468 du 20-11-2009

Economie - Infrastructures : Le port de Vohémar fermé à l’import-export

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:21

Nouvelle disposition auprès de l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF). Le port de Vohémar est désormais interdit à toute opération directe à l’international, aussi bien à l’export qu’à l’import. L’existence des séries de trafics, notamment du bois de rose sortant de cette infrastructure, a incité au déclenchement de la mesure.
Le port revient ainsi à son statut initial. «Le port de Vohémar n’a jamais été voué aux exportations ou importations. Mais, une dérogation a été appliquée, compte tenu du fait qu’il est le seul port dans la partie nord du pays», explique Jerôme Sambalis, directeur général de l’APMF. Seuls les caboteurs peuvent donc accoster au port.
Devant cette situation, des opérateurs se sentent pénalisés. «Cette région possède une forte potentialité en produits de rente comme le café, le girofle ou la vanille. Des expéditions de ces produits partent de ce port», explique un exportateur. «Cette mesure va nous pénaliser, nous, les exportateurs», se plaint-il.
En tout cas, cette mesure restera effective jusqu’à la mise normes des infrastructures.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4468 du 20-11-2009

Economie - Carrefour des Métiers de Bouche : Madagascar reconnue comme un grand pays de la gastronomie

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:14

«Madagascar est un grand pays de la gastronomie. La cuisine malgache est très riche et l’île a tout pour se hisser au rang des géants mondiaux de l’art culinaire», c’est la déclaration d’un restaurateur niortais lors de la dernière journée du 10e Carrefour des Métiers de Bouche de N iort, qui s’est déroulé dans cette commune du département des Deux-Sèvres du 14 au 18 novembre dernier. Les deux chefs malgaches, Lalaina du Restaurant La Varangue et Jackson du Grand Hôtel de Diégo ont porté très haut le flambeau de la gastronomie malgache.
Tout au long de la manifestation, les démonstrations de plats malagasy effectuées par les deux chefs de la Grande île ont été très suivies. «C’est très parfumé, agréable à voir, j’ai hâte de déguster», devait indiquer Anne une visiteuse assistant à une des séances de présentation de Lalaina et de Jackson. Le Chef André Arnaud, un membre de l’Académie Française de Cuisine, devait reconnaître, quant à lui, qu’il n’a jamais eu la chance de connaître la cuisine malgache. Ce grand nom de la gastronomie française a eu droit à une dégustation des fameux patsa fotsy de Madagascar. «Je croyais que la cuisine malgache était comme celle de l’île de La Réunion alors que c’est tout un autre style» Et de conclure : «Cela donne envie d’en découvrir davantage», a-t-il avoué.

Le début d’une histoire

Du côté des visiteurs, la présence de Madagascar, l’invité d’honneur de ce 10e Carrefour des Métiers de Bouche constitue les prémices d’une longue histoire qui devrait commencer par des vacances à Madagascar l’année prochaine. «Je n’ai jamais entendu parler de votre pays mais maintenant je crois que je ferai tout pour passer mes prochaines vacances à Madagascar», devait indiquer, ce fonctionnaire retraité accompagné de son épouse. On peut être sûr que celui-ci n’est le seul à vouloir se rendre dans la  Grande île.
Par ailleurs, les participants malgaches se sont dits satisfaits de leur présence dans la région Poitou-Charente. La Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar, dirigé par son président, Eric Koller, affirme avoir réalisé plusieurs contacts très intéressants. L’Efam (Association Entreprendre au Féminin) a également enregistré un bon chiffre d’affaires tandis que l’Office national malgache du Tourisme et l’Office Régional d’Antananarivo, a pu rassurer les touristes mais aussi des professionnels du secteur dans la région et entreprendre ainsi une promotion de la destination. Nous en reparlerons.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7991 du 20-11-2009

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