2009 novembre

28 novembre 2009

Notes du passé - Les deux premières écoles d’Antananarivo

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:20

Arrivé à Antananarivo le 3 octobre 1820, le Rev. David Jones ouvre dès le 8 décembre suivant la première école missionnaire qui ait existé dans la capitale de l’Imerina. L’école a un début modeste puisqu’aux dires mêmes de Jones, installée dans le quartier d’Ifidirana, proche de l’actuel palais d’Andafiavaratra, elle ne compte le premier jour que trois élèves.
Grâce à la «compréhension» de Radama 1er, l’école appelée Royal College quitte très vite ses premiers locaux pour s’établir dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo. Le bâtiment comporte un étage avec quatre pièces qui sert d’appartement à la famille Jones. Le rez-de-chaussée n’est occupé que d’une seule salle de classe avec cinq divisions où sont répartis les élèves en fonction de leur âge et du degré de leur connaissance.
Dans la première classe, se trouvent six garçons et une fille, «tous proches parents du roi».
«La correction de la lecture, la prononciation juste des mots prouvaient non seulement que les soins qui leur avaient été consacrés, l’avaient été sur des sujets très soucieux de s’instruire. Mais aussi que la persévérance apportée par leur instituteur dans son enseignement est de nature à surmonter toutes les difficultés que les indigènes illettrés de ce pays éprouvent en raison de leur langue limitée et bornée. L’état d’avancement atteint par ces jeunes gens les rend capables de transmettre à d’autres l’instruction qu’ils ont reçue (méthode mutuelle de Lancaster). Et comme le tronc d’où ils ont tiré ce qu’ils savent maintenant, continue à leur faire faire d’abondants progrès, les branches qu’ils sont pourront étendre leur influence sur des milliers de leurs compatriotes» (Rapport de Jeffreys).
Dans la deuxième classe, il y a deux garçons dont l’éducation commence après celle des précédents. Pourtant «ils montrèrent des preuves égales tant dans leurs propres capacités que dans le soin dont l’instruction leur est communiquée».
Dans la troisième classe: quatre garçons et deux filles. «Ils lirent des textes faciles, épelèrent des mots de quelques syllabes et nous montrèrent des spécimens de leur écriture».
Dans la quatrième classe: sept garçons et neuf filles. «Ils mirent, épelèrent et écrivirent sur des ardoises. Plusieurs d’entre eux, bien que depuis peu de temps à l’école, sont aptes à passer dans la classe supérieure».
La lecture et l’écriture et l’arithmétique forment la base de l’enseignement dispensé par Jones, surtout l’instruction religieuse.
L’école de Jones compte en juin 1822, 47 élèves, 24 garçons et 23 filles, appartenant selon toute vraisemblance à la noblesse.
La seconde école à ouvrir ses portes à Antananarivo, l’est par le Rev. David Griffiths arrivé dans la capitale le 30 mai 1821. Mais comme Jones effectue entre-temps un voyage à Maurice, l’ouverture n’a lieu que le 23 octobre avec 11 garçons et 4 filles.
En juin 1822, l’école est encore installée dans un local provisoire et ne comporte que quatre classes.
Dans la première classe: sept garçons. «Ils lisent, épelèrent des mots de cinq syllabes, présentèrent des spécimens de leur écriture, expliquèrent le sens de plusieurs mots et firent des opérations simples».
Dans la deuxième classe: nombre d’élèves non connu. «Ils lirent des mots de deux syllabes, en épelèrent de trois et se livrèrent devant les inspecteurs à de la copie».
Dans la troisième classe: six garçons. «Ils lirent distinctement et épelèrent des mots de deux syllabes et écrivirent sur des ardoises».
Dans la quatrième classe: quatre garçons et quatre filles. «Ils lirent et épelèrent des mots d’une syllabe et écrivirent sur des ardoises».
En même temps, Mme Griffiths apprend la couture aux filles. Sans tenir compte de la deuxième classe, les effectifs de l’école de Griffiths s’élèvent à 21 élèves, 17 garçons et 4 filles, soit une trentaine d’élèves issus d’un milieu socialement moins élevé que ceux de l’établissement de Jones.
Le rapport de Jeffreys insiste aussi sur le comportement des élèves, leurs vêtements, leur propreté. «Pour quelqu’un habitué à rencontrer les enfants crasseux et presque nus qui se pressaient en foule à chaque village rencontré lors de notre voyage (fait par Jeffrey entre Toamasina et Antananarivo) et même dans la capitale pour satisfaire leur curiosité en contemplant les vahiny (étrangers), le fait d’entrer dans la salle de classe (de Jones) et d’y voir l’ordre et la propreté qui régnaient partout, créait une sensation favorable en commençant notre inspection ; impression qui augmenta au fur et à mesure que nous avancions».

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4475 du 28-11-2009

27 novembre 2009

Société - Saison cyclonique 2009-2010 : 600 000 personnes menacées 6 millions USD à trouver

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:47

Les agences onusiennes sont préoccupées par l’arrivée de la nouvelle saison cyclonique. Les prévisions font état de 4 à 5 cyclones de forte intensité qui toucheront Madagascar cette saison. Cette situation risque d’avoir de sérieuses conséquences sur la vie de 600 000 personnes. En effet, elle risque de mettre en danger les moyens de subsistance de nombreux ménages et de causer des dégâts considérables sur les infrastructures, telles que l’on a déjà pu le constater par le passé.
C’est ainsi un appel urgent que plusieurs agences onusiennes lancent en vue de réunir un fonds de l’ordre de 6 millions de dollars pour constituer des stocks de prépositionnement dans les zones les plus vulnérables. « Les articles de secours d’urgence requis incluent les tentes, les médicaments, les purificateurs d’eau, les kits scolaires et les kits récréatifs », a-t-il été précisé. Et le coordonnateur résident par intérim du système des Nations Unies à Madagascar, Christopher Peter Metcalf,  de réitérer le caractère urgent de la mobilisation sans délai des ressources et de les prépositionner dans les zones à risque pour prétendre à l’efficacité des actions en vue d’atténuer les impacts des cyclones sur les populations.
Il faut savoir que Trois à quatre cyclones en moyenne, frappe la Grande île tous les ans. Ces deux dernières années, cinq cyclones ont ravagé de nombreuses régions du pays, affectant 463 000 personnes et endommagé 2 276 salles de classe, 180 000 ha de champs agricoles et laissé 190 000 sans-abri. Pour cette saison, plusieurs agences humanitaires ont déjà épuisé leurs stocks habituels pour répondre à la sécheresse dans le sud, aux cyclones au début de l’année et aux impacts de la crise politique. D’où la nécessité de mobiliser de nouvelles ressources pour faire face à la nouvelle saison cyclonique.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7997 du 27-11-2009

Société - Crise 2009 : Vives répercussions en milieu rural

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:46

Les séquelles des manifestations du premier semestre de crise se ressentent lourdement en milieu rural. Bien que les émeutes se soient déroulées dans les grandes villes, les paysans continuent de payer cher le prix de la crise. Le résultat scolaire des enfants a chuté, le niveau de vie des paysans a baissé, et l’insécurité a sévi de manière plus violente. Par conséquent, les prêts en micro finance ont doublé de volume, alors que les paysans ont des problèmes de remboursement à cause de la baisse vertigineuse de leurs revenus. L’opération « vary à 500Ar » le kilo a certes avantagé, très ponctuellement, les consommateurs des grandes villes. Mais chez les producteurs de riz, ce fut une catastrophe, due à diverses raisons liées au doublement du prix des engrais et du très faible prix du paddy par les collecteurs. Aujourd’hui, les paysans continuent de rembourser les prêts entamés en début d’année, alors que les possibilités de paiement sont difficiles. Les observatoires craignent un impact négatif sur les productions pour la campagne 2009-2010, car à ce rythme, les paysans pourraient produire pour leurs propres consommations, au détriment des populations des grandes villes.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7997 du 27-11-2009

Economie - MAROANTSETRA : 5 750 rondins de bois de rose « autorisés » à évacuer

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:43

MAROANTSETRA. Avec la complicité des autorités locales, ce district devient une vache à lait pour le régime de la transition, dénonce la population locale.

Des mesures sont prises mais cela n’en finit pas ! Les trafics de bois de rose continuent toujours surtout à Maroantsetra qui sert de vache à lait pour les intérêts des hauts responsables de la HAT, dénonce la population locale. A titre d’illustration, l’ancien ministre de l’Environnement de la Transition a donné une autorisation de transfert de stock de 5 750 rondins de bois de rose de Maroantsetra Nord vers Toamasina du 31 Août au 30 novembre 2009 pour un établissement sur place. Pourtant, l’origine du stock est inconnue car même les responsables de l’Environnement et Forêt sur place se chargeant de toute opération d’inventaire n’ont été avisés que via cette lettre signée par le ministre, a dénoncé Razafimalala dit Clovis, président de l’ONG Taratra à Maroantsetra.

Une pétition contre les pillages

Et encore, le chef de région d’Analanjirofo actuel a donné une autorisation d’extension du permis d’exploiter à un opérateur local, à titre exceptionnel le 1er septembre dernier et qui a été par la suite avisé par le même ministre, a-t-il rajouté avec un document à l’appui. Pourtant, une telle action relève uniquement de la compétence du ministre de tutelle, d’autant plus que la délivrance de permis d’exploiter a été déjà suspendue depuis 2000. Compte tenu de cet état de fait à Maroantsetra, douze associations dont des ONG, des paysans, des artistes écologiques, des guides touristiques, des conseillers régionaux ainsi que le COSAP, le PCDDBA et le groupement des opérateurs touristiques locaux ont fait une pétition. Celles-ci revendiquent la prise des mesures pour mettre fin aux actes de pillage tout en arrêtant et sanctionnant les personnes impliquées. « L’action du Task Force n’est pas une solution même si des bois de rose ont été saisis car cela légalise au contraire le trafic avec la complicité des autorités locales », a témoigné le Président de l’ONG Taratra, qui plus est un animateur dans une station radio locale. L’évacuation de nouvelles coupes de bois de rose se poursuit via des boutres pouvant charger à plus de 50 tonnes par semaine, a-t-il rajouté mais personne n’a été arrêté.

Aucune ristourne payée

Celui-ci raconte même qu’il a été victime quand il a dénoncé à l’antenne tous ces actes de pillage car sa maison et même sa station ont été incendiées en juin dernier. L’affaire bois de rose a été censurée à la radio 4 mois plus tard alors qu’un nouvel émetteur plus performant a été installé, mais tout cela ne l’a pas empêché de poursuivre sa lutte contre ce trafic qui ne profite en rien à son district. Aucune ristourne n’a pas été payée et même les chefs de fonkontany n’ont pas le droit de demander à qui appartient ces bois de rose évacués. En outre, les gens payés par les trafiquants pour couper les bois de rose chassent les lémuriens et les oiseaux qui sont destinés à attirer les touristes à Maroantsetra. Ces associations réclament ainsi l’arrêt immédiat de toute évacuation et transport de bois de rose et l’annulation de toute autorisation d’exploitation via cette pétition. Reste à savoir si elles seront entendues !

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7997 du 27-11-2009 

26 novembre 2009

Culture - Foulpointe/ Festival « MiTsaKa » : Plus de 163 danseurs et musiciens participants !

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:51

Trois jours successifs de fête et surtout de danse ! Plus de 163 danseurs et musiciens de 21 compagnies provenant de différentes Régions de Madagascar. Un programme et un aperçu plus qu’attrayant. Pour la deuxième édition de « Mitsaka », les organisateurs ont en effet tenu à mettre le paquet pour faire du festival un évènement plus que mémorable et grandiose. Pour ces 3 jours de fête, 5000 personnes sont attendues à Foulpointe. Pour les amateurs de danse, cette manifestation est une grande opportunité et un événement à ne pas rater. Pour les 18, 19 et 20 décembre, danses contemporaine, traditionnelle et urbaine seront donc au menu. Des ateliers gratuits et ouverts sont également prévus au programme. Mais avant de passer à la seconde édition, les organisateurs nous livrent leurs impressions sur « MiTsaKa » 1ère édition. « Le plus dur a été traversé en 2005. Mais la situation complexe continue, encore, encore et encore ! Cela rend goût à la vie. MiTsaKa  première édition  a été à la fois une vraie gageure et une belle expérience. On peut dire que c’est une grande réussite par rapport au temps et aux conditions  dans lesquelles elle a été préparée.120 artistes de 10 compagnies de Tamatave, Antananarivo, et Fénérive-Est confondue ont répondu à l’invitation à ce festival. Nous en sommes fiers et nous  souhaitons vivement que MiTsaKa existe perpétuellement ». Mais pardessus tout, ils espèrent la réussite de cette deuxième édition !

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7996 du 26-11-2009

Economie - CHANGEMENT CLIMATIQUE : Des enjeux économiques énormes

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:48

Madagascar en subit déjà les conséquences dans tous les secteurs tels la santé, l’agriculture et la biodiversité.

Les besoins en énergie et en matières premières issues de l’exploitation des ressources naturelles dans le monde augmentent considérablement pour assurer la croissance des pays industrialisés et émergents comme les Etats-Unis et le Canada ainsi que la Chine et l’Inde. Même à Madagascar, le problème d’approvisionnement en énergie fait toujours la grogne des opérateurs économiques, surtout avec l’arrivée des grandes compagnies minières qui ont besoin d’une grande quantité d’énergie pour leur exploitation. Pourtant, l’utilisation de ces ressources contribue d’une manière importante à l’émission du gaz à effet de serre entraînant le réchauffement de la planète, et par la suite,  le changement climatique.

Substitution au pétrole

Les impacts de ce changement climatique se font déjà sentir, comme la perturbation du calendrier cultural, la propagation des maladies, la baisse des rendements agricoles et de la pêche alors qu’une hausse de 100% de la production alimentaire s’impose pour nourrir 3 milliards d’habitants supplémentaires d’ici 2050. Les enjeux économiques sont également énormes. C’est ce qu’on a appris lors d’un atelier de formation et d’information sur le changement climatique organisé deux jours durant, par le PNUD à l’intention des journalistes et des membres de la société civile issue de l’Alliance Voahary Gasy à l’hôtel Panorama. En fait, la production de pétrole sera limitée d’ici 2025 car elle ne peut plus satisfaire la demande mondiale, a exposé Rakotoary Jean Chrysostome, le DG de l’Office National pour l’Environnement. Elle atteindra son pic en 2040 et les gros consommateurs se penchent déjà sur sa substitution comme le charbon de terre et les énergies propres dont la géothermie, la biomasse et les énergies éolienne et solaire. 

Développement durable

A Madagascar, des investisseurs internationaux notamment français veulent exploiter nos ressources pétrolières compte tenu de ce contexte mondial. Deux grandes compagnies étrangères se lancent également dans l’exploration de charbon de terre avec un gisement estimé sur 30 ans dans la partie sud de l’île. Mais une telle exploitation doit contribuer à un développement durable du pays tout en tenant compte des impacts socio-économiques et environnementaux, selon le DG de l’ONE. Ce qui permettra au moins de faire face et d’atténuer les impacts sur le changement climatique causé par les pays industrialisés et que Madagascar commence déjà à subir.

Extrait Midi MAdagasikara - Parution N°7996 du 26-11-2009   

25 novembre 2009

Coup de coeur - L’élégance au service de l’artisanat d’art Malgache

Enregistré dans : Manifestations — Josielle @ 11:13

Ampalis vous invite à son Exposition Vente à Paris-Montparnasse
Du lundi 23 au dimanche 29 novembre 2009

Une nouvelle façon de vivre l’intérieur… L’élégance au service de l’artisanat d’art Malgache.
Lampes, bougeoirs, oeufs décoratifs, sculptures, objets décoratifs, créations ethniques raffinées, meubles en bambou, pour votre décoration d’intérieur…

Espace Kaméléon - 185 Avenue du Maine - 75014 Paris Metro ALESIA - Parking sous terrain à 50 m du lieu - Portes ouvertes de 10h à 20h

 

Cahier Société - Conditions climatiques : Plus de chaleur et des pluies proches de la normale d’ici février

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:09

Actuellement en pleine saison chaude et humide, certaines parties de la Grande île souffrent encore d’une insuffisance des précipitations, tandis que la chaleur emprunte déjà la courbe de la hausse. Pour les trois prochains mois, de décembre à février, en matière de précipitations, celles-ci seront plutôt abondantes dans le sud de l’île, plus précisément dans le sud de la région Atsimo Andrefana et l’ouest de l’Androy. La tendance est sensiblement différente dans d’autres régions où les précipitations seront inférieures aux valeurs saisonnières. Il s’agit notamment des régions Analamanga, Itasy, Anosy, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana, Haute Matsiatra, Amoron’i Mania, Vakinankaratra, Bongolava, Alaotra Mangoro et sur la partie orientale de l’Ihorombe. Quant au reste de l’île, les précipitations seront supérieures à la normale. Ces nouvelles données ressortent des conclusions de l’équipe de la Division de recherches sur la variabilité climatique et applications, au sein du ministère des Travaux Publics et de la Météorologie.
Températures. Côté mercure, les trois prochains mois affichent des moyennes de températures plus élevées que les valeurs saisonnières. Ainsi, de décembre 2009 à février 2010, les températures seront plus chaudes que les valeurs saisonnières sur les régions
Analamanga, Itasy, Diana, Sava, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Analanjirofo, Sofia, Boeny, Betsiboka, Vakinankaratra, Bongolava, Haute Matsiatra et Amoron’i Mania, tandis qu’elles seront proches des valeurs saisonnières et supérieures à la normale dans les autres régions.
Ainsi, il va falloir s’attendre d’ici février à des températures plutôt élevées que les valeurs normales observées en pareille période de l’année. Pour en avoir une petite idée, signalons que les valeurs normales des températures maximales pour les mois de décembre dans quelques villes de Madagascar sont respectivement de 27°C à Antananarivo, 26,6°C à Antsirabe, 30,9°C à Mahajanga, 31,4°C à Toliara, 29,8°C à Toamasina, 30,6°C à Antsiranana et 27,5°C à Fianarantsoa. Il s’agit là de valeurs normales calculées sur une période de 30 ans, de 1971 à 2000.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7995 du 25-11-2009 

Environnement - Un malgache primé par Disney pour la protection des chauve-souris

Enregistré dans : PARENTHESES de vie — Josielle @ 11:07

Andriamanana Rabearivelo, fondateur de l’ONG ACCE, a reçu le prix « Conservation Hero Award » du Fonds Mondial Disney pour la Conservation en 2008.

Le 23 Novembre 2009 au Parc d’Andriambondro à Moramanga, Mme DoreenRobinson, Directeur de la Section Environnement et Développement Rural à l’USAID Madagascar, en présence de Mme Ashley Marcus, Chargée du dossier Madagascar au siège de l’USAID à Washington, a remis officiellement le prestigieux prix « Conservation Hero Award » du Fonds Mondial Disney pour la Conservation au titre de l’année 2008, au Directeur et Fondateur de l’ONG Arongampanihy Communication Culture Environnement (ACCE), Andriamanana Rabearivelo. Ce prix lui a été attribué en reconnaissance de son engagement à la conservation d’une espèce endémique de chauve-souris dans la région d’Alaotra Mangoro. ACCE est une ONG malagasy œuvrant pour la conservation et la protection de la grande chauve-souris de Madagascar, le Pteropus rufus, appelée aussi roussette de Madagascar. Elle bénéficie d’un appui et d’une aide périodiques de l’USAID et d’autres organismes américains depuis l’an 2000. Il s’agit d’une subvention permettant d’effectuer des recherches sur la contribution de la roussette de Madagascar à la préservation des écosystèmes forestiers. ACCE est également reconnue pour les efforts qu’elle a déployés pour sensibiliser et convaincre les autorités à adopter une loi pour la conservation de cette espèce.

Cette ONG malagasy est aussi très active dans la mobilisation communautaire et dans d’autres activités de développement telles que la construction et la réhabilitation d’écoles et la plantation de muriers.

Jusqu’à récemment, la roussette était considérée comme un ravageur et négligée par la législation forestière. L’USAID est fière à juste titre d’avoir aidé techniquement et financièrement ACCE depuis ses débuts.

Extrait Madagascar Tribune - mercredi 25 novembre 2009

Coopération - Coopération américaine : Le Corps de la Paix revient à Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:04

Huit mois après avoir dû quitter le pays en raison des événements politiques qui y régnaient et de l’insécurité, les volontaires américains du Corps de la Paix ont à nouveau rejoint le Programme Madagascar. Ils ont prêté serment ce mardi 24 novembre. Ce premier groupe de volontaires comprend 17 volontaires ayant déjà servi à Madagascar dans le passé et quatre autres nouveaux volontaires. Soixante quinze volontaires supplémentaires du Corps de la Paix vont  suivre leur chemin dans les dix prochains mois. Plus de 800 Volontaires du Corps de la Paix sont venus servir à Madagascar depuis le lancement du programme en 1993. Ces volontaires du Corps de la Paix/Madagascar offrent leurs services dans le domaine de l’éducation, le développement des petites entreprises, l’environnement et la santé et le VIH/SIDA.

À ce moment où le Corps de la Paix s’apprête à fêter son 50ème anniversaire, l’héritage laissé par son service continue à promouvoir la paix et l’amitié dans le monde avec ses 7.671 volontaires qui œuvrent dans 75 pays hôtes. Depuis le début de l’histoire du Corps de la Paix, 200.000 Américains y ont servi pour promouvoir une meilleure compréhension entre les Américains et les peuples dans 139 pays hôtes. Les volontaires du Corps de la Paix doivent être des citoyens Américains âgés d’au moins 18 ans. Le service du Corps de la Paix est constitué d’un engagement de 27 mois.

Extrait Madagascar Tribune - mercredi 25 novembre 2009

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