2009 octobre

26 octobre 2009

Economie - NBM : Possible arrêt des investissements

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:16

La Nouvelle Brasserie de Madagascar (NBM) pourrait arrêter ses investissements. C’est ce que l’on apprend de source proche de ce dossier marquant de la transition. Notre source de préciser que lasses des tergiversations des autorités publiques compétentes en la matière, les instances dirigeantes de la NBM ont finalement opté pour un arrêt des opérations.

Un arrêt qui entraînera évidemment énormément de pertes pour les promoteurs de ce projet qui se chiffre à des millions de dollars. Mais l’administration malgache ne pourra pas sortir aussi facilement de cette affaire puisque la même source indique que la NBM pourrait saisir le CERDI, la juridiction internationale compétente en matière de litige relatif aux investissements. Et toujours d’après nos sources, la NBM a de fortes chances de gagner au procès.

Et ce, dans la mesure où ledit procès, s’il se tient, se basera sur l’accord sur la promotion et la protection des investissements (APPI) passé entre Madagascar et Maurice, un pays dont sont originaires une partie des actionnaires de la NBM. Et dans cette hypothèse il n’y aura pas place à d’éventuelles influences à la justice puisque le CERDI jugera l’affaire selon ses propres règlements. Quoiqu’il en soit, cette affaire risque encore une fois de porter atteinte à l’image de Madagascar en tant que pays d’accueil des investissements. L’affaire NBM démontre en effet qu’il est possible à Madagascar de compromettre des investissements qui se chiffrent par millions de dollars, même après avoir suivi les différentes étapes. L’on apprend qu’à Maurice et au Luxembourg où des actionnaires de la NBM résident, le cas de la NBM est largement commenté dans le milieu des affaires. Avec évidemment des appréciations qui ne plaident pas en faveur du climat des affaires à Madagascar.

 

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7969 du 26-10-2009

23 octobre 2009

Notes du passé - Grandes escroqueries financières à Fianarantsoa

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:03

En 1899, il n’existe à Madagascar que 21 exploitants miniers détenant 43 permis pour 100 lots de terrains aurifères. Les permis de recherches sont au nombre de 165. La production atteint environ 386 kg.

En 1900, la découverte d’un important gisement`dans la région d’Ampasy-Mananjary devait permettre à la production de faire un bond en avant. Les permis de recherches sont pour cette année-là au nombre de 440, mais 200 restent inutilisés, 46 exploitants détiennent 73 permis pour 208 lots. La production de l’or dépasse pour la première fois la tonne. Jusqu’en 1904, tout le monde se précipite sur les terres réputées aurifères.

D’après Charles Richard, docteur en histoire (Bulletin de Madagascar, mars 1970), l’affaire Lecomte éclate au milieu de cette fièvre de l’or. Dans les débuts de 1904, se répand le bruit qu’à Anorivolo ou Imaina, dans la région de Fianarantsoa, M. Lecomte a découvert une poche d’or d’où l’on aurait extrait des pépites et de l’or à gros grain. Lecomte n’hésite pas à affirmer que toute la montagne est aussi richement minéralisée. Une ruée s’ensuit sur la région de Fianarantsoa. Les terrains de la nouvelle ville s’achètent à des prix avantageux. Toute la zone se couvre de piquets.

Des prospecteurs du Transvaal, déjà nombreux à Madagascar, alertent des exploitants aisés de leur pays. Les gens du Transvaal s’intéressent depuis fort longtemps à l’or malgache. Les difficultés d’exploitation de l’or en Afrique du Sud obligent les industriels à investir de fortes sommes dans de véritables usines. Aussi surveillent-ils attentivement toutes les nouvelles possibilités offertes par la Grande île voisine.
Dès que sont connues les découvertes de Lecomte, un ingénieur est dépêché à Fianarantsoa. Jones, homme d’affaires, et Smith, ingénieur, déclarent dans leur premier rapport que «nul gisement au monde n’est comparable à celui d’Imaina». Après avoir pris une option, Jones repart au Transvaal. À Johannesburg se forme aussitôt une société Le Syndicat Roberts ou Lecomte Syndicate.
En juin 1905, d’autres Sud-Africains achètent à Lecomte les piquets de la région d’Anjiva où l’on décèle en pleine montagne des teneurs analogues à celles d’Imaina. Une autre société est créée, le W-B Syndicate.

Mais très vite, une contre-expertise menée par un ingénieur très apprécié du nom de Pope, révèle que les acquéreurs d’Anjiva ont fait l’objet d’une habile mystification. Les échantillons ont été «salés». Le groupe sud-africain composé d’amis fort riches, considèrent leur mise de fonds (375 000 francs) comme perdus et n’intentent aucune action contre Lecomte.

Cependant, mis en défiance par cette déconfiture, les actionnaires du Syndicat Roberts demandent à leur tour une contre-expertise. Dès le mois d’août 1904, il se confirme que les premiers rapports, dont un de Pope, sont erronés. Pendant ce temps, les actions du Syndicat Roberts émises à une livre et qui ont plafonné à 22 livres à Johannesburg, retombent à quelques shillings.

Pour expliquer ses erreurs initiales, Pope déclare: «Avons questionné Griffith qui a avoué, en présence de Parr et Harris, avoir salé les échantillons». Parr, un des directeurs à Madagascar du Syndicat, porte plainte après de longues hésitations contre Griffith pour complicité de falsification de concert avec Gange, contremaître de M. Lecomte. Mais aucune suite judiciaire ne devait être donnée aux deux affaires.
Le W-B Syndicate, sur un capital de 50 934 livres, ne peut rembourser que 1 000 livres à ses participants. Le colonel Woods Sampson est même obligé de vendre ses propriétés à Johannesburg. De même, les actionnaires du Syndicat Roberts en sont pour leurs frais.

Les terrains sont revendus les 18 et 24 avril 2005. Et le 4 septembre, le Dr Besson, administrateur en chef de Fianarantsoa, écrit au gouverneur général: «J’ai le regret de vous rendre compte que la situation de la province au point de vue aurifère, s’est considérablement modifiée au cours du mois dernier. Il serait plus exact de dire que notre situation aurifère actuelle, envisagée sur son vrai jour, a fait s’écrouler les châteaux de cartes échafaudés sur les espérances chimériques conçues depuis l’arrivée de l’Anglo-Transvalien Jones. C’est la faillite de nos espérances».

Dès novembre, il n’y a plus de prospecteurs anglais dans la région de Fianarantsoa.
«The Transvaal Leader» du 22 décembre 1905 écrira: «La séance d’enterrement ainsi que l’a nommé lugubrement un actionnaire, ajoute une nouvelle page à la sinistre histoire des mines d’or à Madagascar. Il est impossible de parcourir le rapport sans être frappé par l’audace et l’importance de ce qui a été décrit comme l’une des escroqueries les plus délibérément réfléchies qui aient jamais été tentées dans le monde entier».

Lecomte restera l’unique bénéficiaire du rush!

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4444 du 23-10-2009

Economie - Crise : Une perte de 200 000 emplois directs

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:01

Les effets de la crise politique qui perdure à Madagascar, aggravés par la crise financière mondiale ne sont pas négligeables. Une perte de 100 000 à 200 000 emplois directs est enregistrée cette année avec 35 000 emplois autres dans le cas où l’AGOA serait suspendu. Christian Ntsay, le Représentant résident de l’OIT l’a évoqué lors d’une conférence débat animée par le BIT, le PNUD et l’ONUDI hier dans le cadre de la célébration de la semaine des Nations Unies. « Investissement, secteur privé et emploi » était le thème débattu. Il a même souligné que cette perte d’emplois serait doublée d’ici la fin de l’année si aucune mesure n’est prise à temps, pour ne citer que la mise en place d’un dialogue social entre les dirigeants, les employeurs et les travailleurs.

Taux de croissance négatif

Le BIT prévoit, entre autres, l’organisation prochainement d’un salon de l’Emploi au Carlton pour réunir toutes les entités concernées dont les employeurs avec 10 000 visiteurs cibles. Des séries d’ateliers sur les méthodes de réalisation de CV et d’entretien d’embauche, sur la recherche d’emploi ou de stage via internet et bien d’autres, y auront lieu. Et parlant du taux de croissance, ce conférencier a avancé que la prévision pour cette année sera négative atteignant – 0,4% tout en précisant que les retombées négatives de la crise seront encore insoutenables en 2010 si aucune relance économique n’a eu lieu maintenant. L’ONUDI a déjà manifesté son appui envers le secteur privé par la mise en œuvre de 4 projets, a présenté Marson Rapanarivo, chargé de mission Environnement et Energie au sein de cette agence onusienne.

50 consultants à recruter

On peut citer entre autres, le renforcement de capacité de l’EDBM en vue de promouvoir les investissements. L’ONUDI recrutera ainsi 50 consultants qui vont identifier des projets générateurs de revenu dans les six provinces et accompagnera les promoteurs dans la préparation de leurs dossiers jusqu’à la mise en œuvre de leurs projets. Une remise à jour des informations sur les IDE et la création d’une plate-forme de suivi des investissements, sont aussi en vue à travers une agence de promotion des investissements en Afrique. Par contre, les entreprises enquêtées seront connectées en réseau sur le plan international dans le but de développer des partenariats entre le secteur privé. Ce projet démarrera en novembre prochain, a-t-on conclu.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7967 du 23-10-2009 

22 octobre 2009

Economie - La crevette de Madagascar élue pour la 5e fois

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:17

« SAVEUR DE L’ANNEE ». Avec plus de 1 600 tonnes de production annuelle, le groupe OSO est devenu le premier producteur mondial de Gambas Bio tant en volume qu’en valeur.

La filière crevettière malgache souffre considérablement dans un contexte de fermeture de sites avec une baisse des prix de ventes en Europe. Pourtant, l’or rose de la Grande île connu sous le label OSO est toujours élu « Saveur de l’année » au sommet de la gastronomie française, et ce, pour la 5e fois.  Le succès commercial d’OSO est le fruit d’une harmonie poussée à l’extrême entre des conditions écologiques extraordinaires au bord de l’Océan Indien, aux pieds des Tsingy de l’Ankarana, le bien-être des animaux et surtout l’intégration sociale. La détermination et la faculté d’innovation des équipes malgaches qui ne cessent de défendre les standards de qualité d’OSO et du BIO, ne sont pas en reste même si le pays vit depuis le début de l’année dans un environnement compliqué dû à la crise. « C’est avant tout ces formidables équipes de production de l’Ankarana qui sont à l’honneur », a déclaré Gauthier Ismail, administrateur d’OSO group S.A lors de la cérémonie de remise des Trophées présidée par Hervé Novelli, le Secrétaire d’Etat chargé du Commerce de Nicolas Sarkozy. Notons que cette cérémonie s’est tenue tout récemment au temple parisien du music-hall « L’Olympia ». En fait, la démarche BIO d’OSO et sa qualité reconnue démarquent cette entreprise installée aux pieds des Tsingy de l’Ankarana à Antsiranana. Et à part le BIO dans l’élevage de crevettes, celle-ci se concentre désormais dans la construction de son propre réseau de distribution en France et en Europe et dans la construction d’un « ONE STOP SHOP » des produits de la mer haut de gamme.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7966 du 22-10-2009

RéGION - Vakinankaratra : Les localités relancent le tourisme

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:15

Cinq communes rurales du Vakinankaratra se donnent la main pour promouvoir le développement local. Un nouveau circuit est proposé aux touristes.
Le développement local se construit par des actes. C’est dans ce cadre que cinq communes, dont Iharanandriana, Behenjy Andriambilany de la région Vakinankaratra, s’entraident au sein de l’Organisme public de coopération intercommunale (OPCI) pour redorer l’image de cette zone, en attirant plus de visiteurs.
«Le projet consiste à relancer le développement économique local, afin d’obtenir des bénéfices directs en faveur des ménages », explique Alfred Randriamandimbimanana, responsable adjoint au sein du programme de développement rural SAHA.
« Cela passe par le développement du tourisme communautaire. Outre la visite des sites et des ressources naturelles, les touristes peuvent s’intéresser à l’artisanat et au patrimoine culturel existant », précise-t-il.
SAHA, un programme financé par la Fondation suisse pour la coopération et le développement « Intercoopération » à Vakinankaratra, est le partenaire technique du projet.
Grâce à l’OPCI, les communes concernées ont pu dresser le plan d’aménagement et de gestion des sites. L’ONG Planète Urgences a apporté sa contribution par la formation des guides locaux afin qu’ils puissent maîtriser tout le secteur touristique.
Partage d’expériences
Les infrastructures sont prêtes à accueillir les touristes provenant surtout de Tana. L’Office régional du tourisme du Vakinankaratra (ORTVA) s’implique dans le projet par une campagne de promotion.
Ce projet de tourisme communautaire a été parmi ceux qui ont reçu un avis favorable au cours de la séance de partage d’expériences entre les communes et les groupes de communes se trouvant dans les zones d’intervention du programme SAHA.
Par ailleurs, un atelier a été organisé à l’espace Dera, les 20 et 21 octobre, pour revoir les bonnes pratiques acquises durant les trois années de collaboration entre SAHA et ses partenaires.
Les thèmes traités durant la rencontre ont été axés sur l’intercommunalité, la gestion de patrimoine, la sécurité rurale, le foncier et la fiscalité locale et le tourisme communautaire.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4443 du 22-10-2009
 

21 octobre 2009

RéGION - Soalala : La tortue Angonoky à protéger

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:21

Dans le cadre de la mise en oeuvre du projet Task Force destiné à protéger la faune dont la tortue à éperon, angonoky, un atelier de coordination s’est tenu à l’hôtel les Roches Rouges, jeudi 8 octobre.
Des programmes de lutte contre le trafic et des décisions applicables immédiatement ont été déterminés. Cet atelier a été organisé par le ministère de l’Environnement et des forêts en partenariat avec les différents organismes œuvrant dans le domaine de l’environnement dont le WWF, Conservation International, ainsi que Durell.
Cette ONG a pris en charge techniquement et financièrement la protection de l’angonoky et Madagascar National Parks s’occupe de la gestion du Parc national de la baie de Baly, site naturel de l’angonoky.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4442 du 21-10-2009

RéGION - Vakinankaratra :Ankazomiriotra manque d’eau potable

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:16

Le niveau assez bas des sources entraîne l’insuffisance en approvisionnement en eau. La solution consiste à construire une retenue d’eau.
La commune rurale d’Ankazomiotra bénéficie d’infrastructures nécessaires à l’accès à l’eau potable. Mais le débit ne satisfait pas les besoins de toute la population.
«Les sources sont très basses en cette période», a affirmé François de Salle Razafimandimby, maire de la commune.
Trente-six bornes fontaines sont installées dans les deux fokontany du centre-ville et suppléent aux besoins de plus de 2 000 habitants. De nombreux puits et quelques bornes fontaines sont de même construits dans les 18 fokontany situés à la périphérie.
La construction de ces points d’eau potable est réalisée grâce à la coopération de la commune avec des projets œuvrant dans le domaine, comme le Fikrifama et le projet Diorano Wash.
Malgré l’existence de ces nombreuses infrastructures, la population rencontre souvent des difficultés.
Une centrale hydraulique
«Il nous arrive parfois d’attendre une dizaine de minutes pour remplir un seau, car un filet d’eau sort du robinet», se plaint Elianne Rasoazananoro, une mère de famille habitant à Ankazomiriotra.
La coupure d’eau arrive également très souvent dans cette commune rurale riveraine de la RN 34. A part ce faible débit de l’eau potable nécessaire dans la vie quotidienne de chaque foyer, l’insuffisance des canaux d’irrigation pour l’agriculture, la principale activité de la population, fait partie également des problèmes rencontrés.
«La cause ces ennuis se trouve dans l’insuffisance des infrastructures sources», a expliqué le maire. C’est pourquoi, la commune rurale d’Ankazomiriotra projette de construire une centrale hydraulique afin d’alléger ces difficultés endurées par la population.
Mais malgré cette bonne intention, le budget de la commune ne pourra supporter la réalisation dce projet. Elle compte sur une aide du ministère de l’Eau et du ministère de l’Agriculture.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4442 du 21-10-2009
 

CULTURE - 45è anniversaire : La fête chez les mpikabary

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:11

L’apprentissage du kabary est en vogue. Savoir parler n’est pas un luxe pour un Malgache qui voudrait s’adresser à un public.
La célébration des 45 ans du Fikambanan’ny mpikabary eto Madagasikara (FIMPIMA), l’association des orateurs traditionnels, prendra fin samedi 7 novembre.
Une semaine dédiée à l’art oratoire, le kabary, du 3 au 7 novembre, marquera la clôture de cet anniversaire au Tahala Rarihasina Analakely. La soirée « Alin’ny mpikabary » constituera le bouquet final, le samedi 7 novembre à l’Akany Soafonenako Ivato à partir de 20 h.
Le programme sera chargé durant la semaine
« Herinandron’ny kabary ». L’ouverture aura lieu le 3 novembre à 14 h 30 au Tahala Rarihasina. Une vente-exposition des ouvrages de kabary occupera l’espace jusqu’au 7 novembre.
Des présentations des différents mpikabary ainsi qu’une vulgarisation des différentes entités du FIMPIMA domineront également cette semaine du kabary. La sortie des ouvrages « Diary Kanto 2 » et « Diary Kanto 3 », relatant l’historique de l’association et les diverses structures en son sein, marquera d’une pierre blanche les 45 ans d’existence.
Cours gratuits
Le programme s’adresse à tout public sans exception dans la découverte du monde du kabary. «Des cours gratuits d’art oratoire seront dispensés dans les matinées des 4, 5, et 6 novembre. Tout le monde est convié à y participer, et les intéressés sont déjà priés de s’inscrire à la Bibliothèque nationale
d’Anosy afin de mieux évaluer le nombre de participants », explique Hajaina Andrianasolo, directrice des cours.
En outre, des débats, des rencontres entre les enseignants de kabary, et l’assemblée annuelle du comité du FIMPIMA compléteront les manifestations anniversaires.
« Pour Alin’ny mpikabary, des plaquettes-tombolas permettront de gagner des lots, dont un billet d’avion Tanà-Paris-Tanà», précise le responsable de communication du FIMPIMA.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4442 du 21-10-2009

20 octobre 2009

Culture - « Sora-tononina »-7e édition : Rendez-vous le 24 octobre à Montrouge

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:58

C’est devenu pour les Malgaches de la diaspora en France l’un des événements culturels importants de l’année. L’épreuve de dictée malgache « sora-tononina » organisée par l’association KOLO en partenariat avec les enseignants de la langue malgache à l’INALCO rassemble à chaque fois des dizaines d’amoureux de notre belle langue. Cette septième édition qui va se dérouler ce samedi 24 octobre à l’amphithéâtre Pierre d’Argent de la faculté de chirurgie dentaire de Montrouge devrait connaître une participation importante.
Dès son origine, cet événement parrainé par les deux grands artistes peintres Jean Andrianaivo Ravelona et Hazavana a été placé sous le haut patronage de la représentante permanente malgache auprès de l’UNESCO. Il s’agit d’une occasion pour les publics débutants ou confirmés, d’une part, de réactualiser et d’approfondir leur connaissance de l’orthographe et de la grammaire et, d’autre part, de procéder à des échanges fructueux avec des professionnels de la langue malgache, linguistes, maîtres de conférence et enseignants. Le thème de l’épreuve de cette année est « Ny fihavanana ». L’association KOLO convie ceux qui sont intéressés à venir ce samedi. Les frais d’inscriptions sont de cinq euros.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7964 du 20-10-2009 

Cahier Economie - Changes : La barre des 3 000 ariary dépassée sur le MID

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:55

Le cours de l’euro a dépassé la barre des 3 000 Ariary à la clôture du MID (Marché Interbancaire des devises) depuis le jeudi 15 octobre dernier. Une tendance qui a été confirmée lors de la séance d’hier.
En effet, depuis la fin de la semaine dernière, les cours (pour la parité euro/ariary) sont descendus très bas. Se négociant à 3 003,93 ariary à la clôture du marché jeudi dernier, l’euro s’achetait à 3 007,45 ariary le jour suivant pour commencer la nouvelle semaine sur une même note. La monnaie unique européenne coûtait hier 3 010,54 ariary.
La situation de l’ariary est loin d’être meilleure par rapport aux cours du dollar. Installé depuis plusieurs jours au-dessus de la barre des 2 000 ariary, le billet vert continue de donner du tournis à la monnaie malgache. Dans le milieu des affaires, l’on craint le pire parce que la situation politique ne s’arrange toujours pas.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N°7964 du 20-10-2009

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