2009 mars

25 mars 2009

Météo - Mauvais temps: “IZILDA” arrive

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:47

La 8è perturbation cyclonique de la saison vient de naître dans le Canal des Mozambiques. Le Sud-Ouest est dans le collimateur.

"La perturbation cyclonique dans le Canalde Mozambique s’est intensifiée et fût baptisée ’’IZILDA’’ au cours de la nuit", selon un communiqué du Service de la Météorologie à Ampandrianomby.

Mercredi matin à 6 heures, son centre a été localisé à 150Km au nord-ouest de Toliara. Il se déplace vers le sud-sud-est en logeant les côtes sud-ouest de Madagascar. D’après toujours la météo, IZILDA s’accompagne des coups de vents dépassant les 60km/h et de pluies abondantes qui sont observés dans les régions du Menabe, l’Atsimo-Andrefana et l’Androy.

La sortie en mer est ainsi totalement déconseillée pour les pêcheurs des côtes entre Morondava et Taolagnaro où on note de fortes grosses vagues. Et par conséquent, la population des districts de Morondava, Morobe, Manja, Ankazoabo, Sakaraha, Toliara I et II, Betikoy-Sud, Benenitra, Ampanihy, Beloha et Tsihombe est priée d’appliquer dans l’immédiat les prescriptions d’avis d’avertissement.

Rappelons que la région du Menabe a été la plus touchée lors du passage du cyclone Fanele le 20 janvier dernier ravageant à 85% la ville de Morondava dont les séquelles sont encore visibles jusqu’à maintenant.

Source @DTS - (25-03-2009)

Société - Au-delà du politique : Bois précieux et terrains vagues sont livrés à des profiteurs

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:45

Un fonctionnaire des Eaux et Forêt à la retraite attire l’attention sur le pillage organisé de bois précieux dans la région de la SAVA (Sambava, Antalaha, Vohémar et Andapa). Sachant qu’en son temps, la version papier du journal n’avait cessé de veiller et de dénoncer les pillages de bois précieux, cet ancien des eaux et Forêt ne s’est pas empêché de nous lancer un SOS.

A son avis, et surtout dans le contexte qui prévaut politiquement dans le pays, la région de la SAVA est en train d’être dépouillée de ses richesses naturelles. Il y dénonce une déforestation galopante et une corruption à grande échelle. De ses propres termes, il s’agit d’un « désastre écologique qui se passe actuellement dans la région SAVA ». Apparemment, c’est par centaines de containers qui prennent le chemin de l’Asie. Les parcs nationaux de Marojejy et de Maosala sont même affectés par ces coupes abusives, souligne notre homme. Des opérations d’une telle envergure ne peuvent se dérouler sans la complicité de toute une chaîne administrative qui fermerait les yeux ou en tirerait des profits faciles, rapides et énormes.

« Etant donné que toute l’attention est tournée vers les évènements politiques, ils en profitent au maximum. A la radio des personnes incitent même les gens à se rendre en brousse pour couper les arbres et les revendre en vitesse tant que les évènements politiques continuent », conclut notre informateur.

Malgré les fokontany…

En tout cas, le flottement est patent dans ce pouvoir de transition. Plus près de nous, dans la capitale, des terrains supposés domaniaux, sont occupés par des groupes de citoyens sans qu’aucune autorité compétente en la matière ne réagisse. Il en est ainsi à Nanisana le jour même d’installation du président de la Haute Autorité de Transition, Andry Rajoelina, à Mahamasina le samedi 21 mars.

Cette occupation sauvage s’est étendue par la suite le lendemain et le surlendemain aux terres appartenant paraît-il aux divers services du Ministère de l’Agriculture. Mardi 24 mars, la « squatterisation » a touché des terrains qui appartiendraient à la mission américaine. Bref, tout terrain vague, fut-il propriété privée, est livré à cette vague d’occupation sauvage, sans que les autorités centrales ne pipent mot. Seul les fokontany concernés réagissent en alertant les instances supérieures mais jusqu’à maintenant, aucune suite.

Extrait Madagascar Tribune - mercredi 25 mars 2009

24 mars 2009

Culture - Forum des chefs coutumiers : « Les cultures traditionnelles ont encore leur place »

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:07

Durant une dizaine de jours, rois, sultans, princes, cheiks et chefs coutumiers africains se sont réunis. Madagascar fut représenté par l’Ampanjaka Lamboeny III. « Nous avons été en Mauritanie du 7 au 17 mars. Il y eut en tout 400 participants. Le but de cette réunion ? Fortifier les relations entre chefs coutumiers africains ». Et l’Ampanjaka de continuer: «  Les valeurs culturelles traditionnelles ont encore leur place au sein de la société civile. Nous tous, qui avons été présents sommes conscients de nos valeurs africaines et considérons qu’aucun pouvoir ne peut s’exercer sans assise coutumière enracinée dans nos civilisations ». Une autre réunion se tiendra ainsi à une date ultérieure.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7790 du 24 mars 2009

Culture - Nouvel an malgache : Redonner toute son importance à une grande manifestation culturelle

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:06

La célébration du « taom-baovao malagasy », malgré son importance dans notre civilisation, a été relativement marginalisée, durant ces dernières décennies, querelles d’experts venant ternir cette grande manifestation. Ce ne sera pas le cas, cette année, car le comité d’organisation de la cérémonie a décidé d’en faire un véritable événement culturel, fédérant tous les Malgaches. L’office régional du tourisme d’ Analamanga ou ORTANA qui y est étroitement associé veut qu’elle soit désormais un produit d’appel pour les touristes étrangers. Le nouvel an malgache sera célébré le jeudi 26 mars et la fête durera les 26 et 27 mars à Ambohitrabiby.
Qu’est-ce que  le nouvel an malgache? C’est le premier jour de l’Alahamady (premier mois de l’année). Il est déterminé selon les rites de l’astrologie ancestrale. Du temps de la royauté, un mois avant le « tsinan’ny Alahamady », la population et le souverain ne mangeaient pas de viande, c’est-à-dire ne laissaient pas couler le sang. Plusieurs rites étaient respectés: Le « misafo rano »: Le souverain et ses sujets devaient procéder à des ablutions régulières. En agissant ainsi, le souverain purifiait en quelque sorte la nation. Le « mialoha »: C’était un véritable défilé aux flambeaux qui se déroulait, la nuit précédent le nouvel an malgache. Le « manao tatao »: Il s’agit d’un repas composé de riz arrosé de lait et de miel. Le « zara hasina »: Les parents offraient à leurs enfants des épis de riz. Ces cadeaux étaient accompagnés de leurs bénédictions. Le « nofon-kena mitam-pihavanana »: C’est un repas pris en commun pour renforcer le « fihavanana ».
Comme nous l’avons dit auparavant, la célébration du nouvel an malgache aura lieu sur la colline d’Ambohitrabiby, qui se trouve à trente kilomètre au nord d’Antananarivo.   Cette colline est l’une des douze collines sacrées de l’Imerina. C’est au grand roi Ralambo qu’on lui doit le titre de « Hasin’Imerina ». Voici le programme de ces deux jours de festivités: le jeudi 26 mars, de 9h à 17h, défilé des associations prenant part à la cérémonie; à 18h, début de la retraite aux flambeaux; 19h, alimentation du grand feu de camp; 19h30, discours et festivités qui vont se dérouler jusqu’au petit matin.
Le vendredi 27 mars, à 6h, « mamoha mandry » ou réveil; à 8h, sacrifice d’un zébu; à 9h, accueil des invités; à 10h, discours officiels; à partir de 11h, accomplissements des différents rites cités plus haut.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7790 du 24 mars 2009

23 mars 2009

Economie - Pas de Sommet de l’UA : Les investissements serviront au tourisme

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:46

Un investissement n’est jamais de l’argent jeté par la fenêtre. Seulement, le hic est qu’on aurait pu faire autre chose avec.

La suspension de Madagascar en tant que membre de l’Union Africaine a comme conséquence immédiate la tenue du Sommet de juillet 2009 dans un autre pays membre «non suspendu». Ce revirement de situation a fait poser de nombreuses questions chez les promoteurs qui ont investi des centaines de milliards d’Ariary pour la construction d’infrastructures d’accueil à travers l’île et particulièrement dans la Capitale. «N’était-il pas plus intéressant de mettre ces investissements dans une région à forte vocation touristique plutôt que de les concentrer à Antananarivo, où il y a toujours des chambres disponibles toute l’année?», s’interrogent certains d’entre eux.

Résignés, certains promoteurs affirment que leurs investissements serviront au tourisme. Faut-il rappeler que ceux-ci ont bénéficié de divers avantages, particulièrement, une exonération de droit de douanes, pour les importations réalisées dans le cadre de la construction des infrastructures. La seule condition était que les hôtels devraient être prêts à accueillir les invités du Sommet de l’UA en juillet prochain. Ces avantages, il faut le dire, ont encouragé bon nombre de promoteurs hôteliers à construire de nouveaux établissements ou à entreprendre des travaux de réhabilitation ou de rénovation pour se conformer aux normes internationales.

Certes, ces opérateurs semblent ne pas regretter les travaux réalisés mais se demandent en ce moment s’ils ont fait le bon choix pour le lieu d’implantation de leur hôtel. 

Antananarivo n’est, pour l’instant, qu’un lieu de transit pour les touristes. Ceux-ci restent au maximum deux ou trois nuits à Antananarivo durant l’ensemble de leur séjour. Pour les hommes d’affaires qui viennent à Madagascar, on est plus ou moins sûr qu’ils ne rempliront pas toutes les chambres des établissements déjà existants dans la Ville des Mille. Alors qu’ailleurs, durant notamment la haute saison, les professionnels du tourisme ont du mal à trouver de chambres libres pour leurs clients. C’est le cas, par exemple, des sites touristiques du Sud de Madagascar, Isalo ; Ifaty ; Ranomafana… où tous les hôtels sont occupés ou surbookés entre juillet et octobre.

Or, les faits sont là, ces nouveaux hôtels de standing international feront le bonheur d’Antananarivo, où, peut-être pour la première fois, ce ne seront pas les infrastructures qui feront défaut pour accompagner le développement du tourisme.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7789 du 23 mars 2009

18 mars 2009

Un étrange sentiment

Enregistré dans : Mot d'Humeur — Josielle @ 11:01

« Le prunier de Damas
est en fleurs,
- c’est l’abricotier qui fleurit le premier
le prunier de Damas le dernier - .

Mon amour,
sur le gazon
agenouillons-nous
face à face.
L’air est clair et savoureux
- mais il ne fait pas encore très chaud –
l’écorce de l’amande
verte et couverte de duvet
n’a pas encore durci…
Nous sommes heureux
parce que nous sommes encore en vie.
Nous serions morts depuis belle lurette
si tu te trouvais à Londres
et moi à Tobrouk ou sur un cargo anglais…

Mon amour,
pose tes mains sur tes genoux
- tes poignets sont épais et blancs –
la paume gauche ouverte :
la lumière du soleil est dans ta paume
pareille à un abricot…
Parmi les morts de l’attaque aérienne d’hier
cent avaient moins de cinq ans,
et vingt-quatre tétaient encore…

Mon amour,
j’adore la couleur du grain de grenade
- grain de grenade, grain de lumière –
du melon j’aime le parfum
de la prune l’aigre-doux… »

…….un jour de pluie
loin des fruits loin de toi
- pas un arbre fleuri
il est même possible qu’il neige –
dans la prison de Bursa

en proie à un étrange sentiment
et à une terrible colère,
ces vers, je les écris envers et contre tout
pour me narguer moi-même
et ceux que j’aime.

7 février 1941

Nâzim HIKMET, Il neige dans la nuit et autres poèmes. Anthologie, 1999.

CULTURE - Traditions : Le Nouvel an malgache fêté ce 26 mars

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:27

La célébration du Nouvel an malgache tombe cette année le 26 mars. Dans ce sens, le Trano koltoraly malagasy prévoit diverses manifestations dans la droite ligne des coutumes.

Laissons la tradition énoncer ses leçons ! Si la crise qui prévaut dans le pays domine l’actualité dans presque tous les domaines, certains aspects ne peuvent être ni corrompus ni interrompus par aucun conflit pas toujours gai pour la société.
C’est le cas du Nouvel an malgache qui sera bel et bien célébré le 26 mars, quoiqu’il arrive dans le territoire national. Du côté de la Trano koltoraly malagasy, ce rendez-vous profondément traditionnel sera marqué à Ambohidrabiby, à quelque 20 km de la capitale, sur la RN2, en prenant la bifurcation de Talata Volon’ondry.
« Le choix d’Ambohidrabiby s’explique par le fait que le lieu est considéré comme un des berceaux de la royauté merina. Par ordre d’ancienneté, c’est le second après Alasora », souligne Henri Randrianjatovo, président de la Trano koltoraly malagasy.
Selon celui-ci, la logique de l’ancienneté détermine le choix annuel du lieu de célébration au sein dudit cercle culturel, avec une « première édition » à Alasora en 2008.
Symbole
Précisément, le passage à une nouvelle année lunaire sonnera à 19 heures 7 minutes. Pour les tenants de la tradition, la programmation officielle prévoit une soirée aussi festive qu’instructive. Ce sera une occasion de renoue avec les différents concepts fort symboliques dans la société traditionnelle malgache.
On citera le « safo rano » ou le bain, le « zara hasina » ou le partage mutuel entre parents et enfants, « le nofon-kena mitam-pihavanana », une sorte de banquet populaire.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4262 du 18-03-2009

17 mars 2009

ECONOMIE - Immobilier : Les commandes de l’étranger chutent

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:52

Le secteur de l’immobilier n’est pas épargné par les crises financière internationale et politique nationale. Les commandes provenant de la clientèle à l’étranger sont en chute libre.
Période noire pour les agences de construction immobilière. Depuis le début de l’année, les projets de nouvelles constructions sont quasi-inexistants. La diaspora malgache, qui constitue près de 40 % de l’ensemble de la clientèle, a dans sa majorité suspendu les commandes à cause de la crise financière.
« Des Malgaches vivant à l’extérieur sont touchés par la crise financière, leur budget consacré à un nouvel habitat reste restreint. Beaucoup préfèrent mettre de l’argent de côté pour d’autres projets plus prioritaires », avance Badi Rasandratanarivo, responsable de Nadiv promotion.
L’insécurité qui mine le pays depuis le début de la crise politique au mois de janvier aggrave la situation.
Lenteur administrative
« La conjoncture actuelle décourage le transfert d’argent chez la diaspora. Les clients doutent du bon fonctionnement du système. Si auparavant nous recevons une cinquantaine de commandes par an, cette fois-ci, nous craignons le pire », annonce pour sa part Eugène Randriamiandrisoa, directeur général de Trano Mora Vidy. L’obtention des pièces nécessaires, entre autres le permis de construire et le plan de terrain, s’avère difficile. Les responsables administratifs effectuent actuellement un service minimum, réduisant leurs heures de travail.
Les gérants d’agence adoptent une nouvelle stratégie pour intéresser de nouveau les clients de l’étranger. « Dès le mois prochain, nous allons envoyer un émissaire à l’extérieur pour prospecter les clients malgaches et étrangers désirant posséder une maison à Madagascar. Nous serons alors fixés sur la potentialité de la diaspora », affirme Badi Rasandratanarivo.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4261 du 17-03-2009

16 mars 2009

SOCIAL - Les organismes internationaux en difficulté

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:19

Les organismes internationaux s’efforcent de rester à Madagascar malgré la conjoncture politique. La plupart ont du mal à mener à bien leurs activités. La crise politique actuelle coûte cher aux organismes internationaux qui interviennent à Madagascar. Depuis quelque temps, le programme de leurs activités annuelles a été perturbé.
«Notre projet a rencontré des difficultés à cause de la suspension de certains financements. Nous avons dû fermer notre siège au Bureau municipal d’hygiène transféré temporairement dans notre bureau de liaison», souligne le chargé de communication de Life Giving Water.
Certains souffrent déjà de la suspension de leur financement. Comme Médicap International qui, selon son directeur Fidollin Andrianasolo, a dû suspendre momentanément des projets faute de budget de fonctionnement.
Optimisme
«Les déplacements prévus dans les provinces ont été également reportés jusqu’à nouvel ordre à cause de l’insécurité», explique un de ses responsables.
D’autres tentent de s’adapter à la situation tout en restant optimistes. «Le moment n’est pas propice pour se prononcer car nous sommes dans une période où les organismes essaient de dresser leur plan de travail annuel. Pour l’instant, tout se déroule comme prévu», commente Zoé Rasoaniaina, chargée de communication au sein du système des Nations unies à Madagascar.
Quelques organismes essaient de répondre présents malgré les appréhensions liées à la sécurité et aux moyens de transport souvent aléatoires. «L’équipe de WaterAid veut assurer ses activités dans la mesure du possible. Sur le plan organisationnel, la période actuelle est surtout celle des réceptions techniques des travaux de l’année dernière et de la planification», indique Aurel Rabehanta, chargée de communication.
Selon un expert socio-économique, la crise socio-politique a jeté dans le gouffre beaucoup d’organismes déjà mal en point à cause de la crise financière mondiale.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4260 du 16-03-2009

SOCIAL - Coopération : Des médecins indiens pour des soins gratuits

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:13

Une bonne nouvelle pour les personnes démunies. Une mission composée de 12 indiens est attendue au pays du 1er au 15 avril. Leur mission entre dans le cadre de l’octroi de soins gratuits aux Malgaches.
«Leur venue dans la grande île entre dans le cadre des activités du Rotary club Ainga. Cette fois-ci, 1000 personnes de la capitale et à Mahajanga vont bénéficier de soins gratuits. Les malades peuvent déjà s’inscrire auprès de HJRA », explique Jean Ravelonarivo, président du club Rotary Ainga.
Ces médecins assureront des interventions chirurgicales dans différentes spécialités. Cette mission est composée d’ophtalmologues, gynécologues, dentistes, anesthésites et spécialistes de la vue, de l’ouïe, du nez et de la bouche.
Le coût de la mission s’élève à 48 600 euros. « Ils auront des équipements d’une valeur de 25 000 dollars qu’ils donneront à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona », ajoute Jean Ravelonarivo.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4260 du 16-03-2009

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