2009 mars

31 mars 2009

Economie - Suppression des aides : 2 millions d’enfants privés d’éducation

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:02

Zones reculées. Tout enfant, même les plus démunis et localisés dans des zones reculées, a droit à l’accès à l’éducation pour son avenir.

Les 36 000 enseignants du FRAM qui sont payés, via le fonds catalytique financé par la Norvège, seront dépourvus d’emplois. En effet, la Norvège fait partie des pays qui ne reconnaissent pas ce gouvernement de transition et supprime ses aides pour le pays. Du coup, près de 2 millions d’enfants seront privés d’éducation dans tout Madagascar, a dévoilé un membre du Collectif des Enseignants, hier, lors du rassemblement des manifestants pro-légalistes sur la place de la Démocratie. Pourtant, tout enfant même, les plus démunis et localisés dans des zones reculées, a droit à l’accès à l’éducation pour son avenir.

Tout son possible

Si le régime de Ravalomanana a fait tout son possible pour alléger les charges des parents en supprimant le droit d’inscription des enfants dans les écoles primaires, sans parler de la fourniture des kits scolaires pour les élèves, ce gouvernement arrivé au pouvoir par un coup d’État déguisé a tout supprimé, rajoute encore ce membre du Collectif des Enseignants. En effet, le projet de réforme de l’éducation est actuellement suspendu. Même les enseignants et les enfants dans les écoles privées seront touchés en raison de la suppression des subventions de l’État.

Démocratie sur le long terme

Ce n’est pas tout ! Les étudiants méritants n’auront plus accès aux bourses extérieures allouées dans le cadre de ce projet de réforme de l’éducation, a-t-on évoqué. Les enseignants réclament pourtant l’amélioration du niveau d’instruction des enfants malgaches afin qu’ils ne puissent plus être manipulés comme des instruments politiques faute de connaissance. La mise en place d’une vraie démocratie sur le long terme est basée sur l’éducation, selon eux. Rappelons que les lycéens et universitaires qui sont venus grossir les rangs des manifestants pro-Ravalomanana et anti-TGV à Ambohijatovo témoignent qu’ils sont là par conviction et en connaissance de cause de la crise secouant le pays.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7796 du 31 mars 2009

30 mars 2009

CHRONIQUE DE VANF - Rire aux larmes

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 15:43

Vu avec la distance, sinon le recul, depuis l’étranger, le psychodrame de Madagascar en devient presque irréel. De tous les sentiments - honte, incompréhension, indignation - c’est l’incrédulité qui l’emporte.
Les Malgaches de la diaspora, les Étrangers de rencontre, les « spécialistes » pays, ne comprennent pas comment une crise politique survient aussi cycliquement, comment d’un dialogue longtemps possible on en est arrivé là, comment le pouvoir d’État peut passer en quelques semaines d’une invulnérabilité omnipotente à un vaudeville dont on peut se demander si l’usurpation n’est finalement pas juste satirique.
Faut-il rire ou pleurer ? Faut-il se moquer ou condamner ? C’est un vrai coup d’État ou un épisode d’Iznogoud ? De l’étranger, on n’entend pas les radios partisanes s’égosiller. La presse écrite, sur papier ou on-line, présente l’avantage de la distance, encore une fois, et autorise le recul indispensable à la lucidité. Ce qu’on parcourt alors sur Internet, contradictoire, parcellaire, subjectif, restitue paradoxalement l’image d’une réalité complexe et d’une situation apparemment inextricable.
Où en est la situation ? Incertitudes. Comment tout ça va-t-il se décanter ? Incertitudes. La seule certitude est que personne, pour ou contre Marc Ravalomanana, ne semble en mesure d’en avoir, de certitudes. On ne peut cependant continuer indéfiniment à voir se regarder en chiens de faïence la foule des uns et le « vahoaka » des autres. D’aucuns se complaisent dans ce bras-de-fer, par incapacité congénitale à concevoir le pouvoir dans des institutions formelles et par empathie viscérale pour les mouvements de foule et les mobilisations de rue. D’autres attisent la confrontation faisant le calcul d’une lassitude qui finirait par profiter à une troisième voie. La grande majorité silencieuse, dont certains de ses membres ont sans doute rejoint le mouvement de défense de la légalité constitutionnelle, celui qui leur était idéologiquement le plus proche puisque le statu quo profite d’abord à l’ordre établi, continue d’aspirer à vivre simplement normalement.
Sortir par le haut de cette crise, c’est recouvrer une supériorité morale. Personne n’a le droit de devenir le problème de son pays. Personne n’a le droit de prendre en otage tout un pays simplement pour se prouver sa mégalomanie et son narcissisme. Le « vahoaka » est partout, se démultipliant paradoxalement parce que parcellaire : sur la Place du 13-Mai, d’avant le 21 mars ; devant le Palais d’Iavoloha, jusqu’au 17 mars ; à Ambohijatovo et sur la Place du 13-Mai, depuis le 21 mars. Combien est le « vahoaka » d’Alain Ramaroson, combien est le « vahoaka » de Constant Raveloson : c’est ce que le référendum proposé par Marc Ravalomanana aurait permis de déterminer précisément, permettant à la majorité silencieuse de voter et d’accepter le verdict des urnes.
C’était la solution la plus élégante, celle qui laissait l’honneur sauf. Nous avons honte, à l’international. Et l’autodérision ne guérit même plus de cette sourde commisération.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4272 du 30-03-2009

Economie - Hôtellerie : Jusqu’à 40% de baisse des tarifs des chambres

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 15:41

Il y a des moments où l’on a envie de baisser les bras mais en réfléchissant, on ne veut pas abandonner  ce qu’on a déjà bâti. Ce fut la déclaration d’un opérateur hôtelier lors d’une conférence de presse.
Crise oblige, relance étant. Les opérateurs hôteliers, notamment ceux de la capitale adoptent comme politique de relance la baisse des tarifs de leurs chambres. L’on apprend de source au sein du secteur que des baisses allant jusqu’à 40% sont en ce moment appliquées dans certains établissements hôteliers. «Certes, les clients ne viendront pas dans les heures qui suivent ces campagnes de promotion menées par les hôteliers, mais au moins les clients étrangers et les partenaires sentent que les professionnels malgaches de l’hôtellerie sont prêts à faire un geste pour relancer le secteur», devait déclarer un de ces opérateurs.
L’on indique par exemple au niveau de certains établissements qui pratiquent ces remises ; (il faut noter que ce ne sont pas tous les hôteliers qui ont baissé leurs prix), que les tarifs sont passés de 80 euros, soit 200 000 ariary (l’euro valant 2500 ariary) la nuitée à 50 euros soit 125 000 ariary. Ce qui représente une diminution de 37%. Un autre établissement a baissé le coût de ses chambres à 40 000 ariary au lieu de 150 000 ariary. 

Tout le monde

Un professionnel confie que son établissement fonctionne en ce moment avec le minimum de personnel. «Comme nous n’avons pratiquement plus de clients, nous avons mis les employés en chômage technique», a-t-il expliqué tout en assurant qu’il reprendra son personnel au fur et à mesure que les activités reprennent. Mais pour le moment, la réalité, la triste réalité est que le secteur touristique malgache est au plus bas et qu’il est urgent de relancer les activités. Il faut rappeler que ce secteur est l’un des premiers pourvoyeurs de devises pour l’économie malgache. Faut-il aussi noter que les réserves en devises de la banque centrale ne tiendront pas éternellement, les financements extérieurs étant gelés, et qu’il va falloir penser à les renouveler.
Or, cette relance du tourisme, d’après ces opérateurs économiques ne peut se faire sans que tout le monde s’y mette. «Tous les intervenants du secteur doivent y apporter leur contribution», affirme un professionnel du tourisme.

Une destination moins chère

En effet, la baisse des tarifs devra également être appliquée au niveau du transport aérien, des agents de voyages et des tour operators. Les coûts des circuits doivent être revus à la baisse. Bref, c’est le coût de la destination dans son ensemble qui doit baisser. Ces actions doivent être accompagnées d’une campagne de promotion à l’extérieur pour que les clients et les partenaires sur les marchés touristiques en soient informés. Bien sûr, l’administration sera mise à contribution aussi bien au niveau local, en facilitant la vie aux opérateurs, qu’à l’étranger à travers les représentations diplomatiques. Le développement est l’affaire de tous.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7795 du 30 mars 2009

Tribune libre - Associations environnementales - L’arbre ne doit pas cacher la forêt : Le Patrimoine des Malagasy en déperdition

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 15:36

Au cours des 20 dernières années, Madagascar a entrepris des efforts significatifs et exemplaires pour freiner la dégradation de son environnement naturel et préserver sa biodiversité unique dans la poursuite d’une voie de développement durable.

Au-delà de leur valeur inhérente, ces richesses naturelles - sources de fierté nationale – apportent des bénéfices concrets et des services directs à la majorité rurale de la population malgache, leur fournissant entre autres eau, nourriture, énergie et revenus. Elles garantissent également le développement des secteurs de l’agriculture, de la pêche, de l’artisanat ou encore du tourisme.

Nous, organismes non-gouvernementaux œuvrant pour la conservation des ressources naturelles pour le bien durable des communautés locales tenons à exprimer notre vive inquiétude face à la dévastation actuelle des ressources naturelles du pays :

- Pillage ouvert et organisé, avec parfois recours aux armes à feux, de bois précieux dans plusieurs forêts naturelles, y compris dans des aires protégées dont certains parcs nationaux déclarés comme sites du Patrimoine Mondial, tel que Marojejy et Masoala.
- Intensification du commerce illicite d’espèces sauvages, notamment de reptiles tels que les tortues terrestres, tant sur le marché national qu’international.
- Recrudescence de pratiques destructrices dans les aires protégées et zones sensibles, telles qu’opérations minières illicites, teviala et tavy ; dûe à l’impunité qui prévaut actuellement.

Ces actes déplorables ne font que contribuer à l’appauvrissement du pays et à priver les générations futures du peuple malgache de leur héritage naturel unique.

Cette situation compromet une fois encore les efforts consentis jusqu’à présent pour responsabiliser les communautés locales à préserver leurs ressources des tentatives de pillages par des personnalités spoliant le patrimoine national pour des profits personnels ponctuels.

Nous appelons les autorités compétentes et les citoyens malgaches à agir urgemment pour que de tels actes soient fermement réprimés et punis et que les ressources naturelles ne soient plus otages de situation de crises politiques et d’urgences post-cycloniques.

A travers cet appel, nous confirmons notre engagement à œuvrer pour la biodiversité de Madagascar et pour le bien-être des communautés locales gardiennes de ce patrimoine naturel et nous invitons chaque citoyen à prendre conscience que la durabilité du développement du pays repose avant tout sur les ressources naturelles et la prise de responsabilité de chacun.

World Wide Fund for Nature, Madagascar et Océan Indien Occidental
Conservation International – Madagascar et les Iles de l’Océan Indien
Wildlife Conservation Society – Madagascar
Missouri Botanical Garden
Durrell Wildlife Conservation Trust
Institute for the Conservation of Tropical Environments
The Peregrine Fund
ONG Fanamby
Madagascar Fauna Group
L’Homme et l’Environnement
Plant Resources of Tropical Africa

Extrait Madagascar Tribune - lundi 30 mars 2009

28 mars 2009

Société - Atsimo Andrefana après Izilda : Plus de 2700 sinistrés et 991 ha de rizières sous les eaux

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:28

Izilda ne présente plus de grands dangers pour nous maintenant, mais cette tempête a tout de même causé des dégâts dans certaines régions de l’île. Dans l’Atsimo Andrefana plus particulièrement dans le district de Morombe, Izilda a laissé quelques stigmates, dont notamment la rupture de la digue de protection d’Ambahikily. Ici, 700 sinistrés ont été dénombrés et 623 ha de rizières ont été inondées et ensablées, tandis qu’à Andranomainty et Tanandava respctivement, 123ha et 245ha se sont retrouvés sous les eaux. Dans les localités environnantes, Tsianihy compte le plus grand nombre de sinistrés : 740 personnes. Quelque 321 sinistrés à Tongarahaba, 535 à Ambalaroa, 438 à Ankilimahabo et 642 à Andranomainty.  Ces personnes sont ainsi parmi les premiers sinistrés de cette saison, avec le passage d’Izilda, le 9e système dépressionnaire de la saison.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7794 du 28 mars 2009

27 mars 2009

Economie - Grève générale à partir de lundi

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:21

FONCTIONNAIRES. Ceux qui défendent la légalité ne veulent pas être complices de ceux qui ont fomenté le coup d’Etat déguisé.

L’ultimatum de 48 heures lancé par les fonctionnaires contre Andry Rajoelina pour démissionner prend fin ce jour. « Si rien ne change, nous entamerons une grève générale à partir de lundi prochain », ont déclaré ces agents de l’Etat qui se regroupent au sein d’une coordination des fonctionnaires pour défendre la légalité. Ils représentent presque tous les ministères et comptent plus de la moitié, sans compter les agents de l’Etat dans les régions. En fait, pour eux, ce gouvernement de la Haute Autorité de Transition est illégal étant donné que la prise de pouvoir s’est faite par la force. D’ailleurs, la communauté internationale le condamne. Et comme sanction pour le pays, toutes les aides extérieures, dont le budget de l’Etat dépend à hauteur de 70%, sont suspendues.

Service minimum

Pour l’heure, la plupart des ministères tournent au ralenti et n’effectuent plus qu’un service minimum. De nombreux fonctionnaires, issus des différents ministères, sont venus grossir les rangs des manifestants pro-Ravalomanana et « anti-TGV » sur la place de la Démocratie à Ambohijatovo, depuis lundi. « Certains d’entre nous sont quand même présents dans leurs bureaux mais sans travail à faire faute d’organisation au sein de chaque département », témoigne Heritovo, un fonctionnaire. En fait, ces agents de l’Etat montent au créneau en évoquant qu’ils ne veulent pas être complices d’un coup d’Etat. D’autant plus que ce gouvernement en place, d’après leurs dires, ne résoud en rien les problèmes des fonctionnaires, car ils risquent même de ne plus percevoir leurs salaires dans les prochains mois, en raison de cette crise.

Bloquer la machine administrative

La rentrée des recettes fiscales est également en suspens du fait que le secteur privé, moteur de développement de l’économie, est fortement touché par la crise politique qui secoue le pays. Des opérateurs économiques, victimes des actes de pillage, se plaignent encore, en se demandant comment ils pourront redémarrer leurs activités sans l’appui de l’Etat. Bref, les fonctionnaires qui défendent la légalité sollicitent tous leurs pairs à ne pas obéir aux ordres des nouveaux ministres, dans le but de bloquer la machine administrative à compter de lundi. « Ce gouvernement, issu d’un pouvoir non élu par le peuple, ne fait que détruire l’économie du pays », ont-ils conclu.

Extrait Midi Madagasikara -  Parution N° : 7793 du 27 mars 2009

Notes du passé - Deux beaux monuments funéraires dans le Sud-ouest

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:10

A une quarantaine de kilomètres de Sakaraha, sur la route nationale Antananarivo-Toliara et à 84 km de cette dernière ville, se dresse sur une haute colline au sud de la voie routière, un important tombeau. « Ses aloalo se profilent sur le ciel dans le lointain, invitant le voyageur à gravir la montagne pour admirer cette munificence funéraire » (Pierre Vérin, 1971).

La sépulture est constituée par un grand parallèlepipède de pierres soigneusement appareillées. Sa longueur est de 18 mètres, sa largeur de 9 mètres et sa hauteur d’un mètre. Une rangée de dalles forme séparation aucentre. « Si bien que nous sommes amenés à penser qu’il a en réalité deux sépultures côte à côte. D’ailleurs les aloalo sont organisés en deux groupes, un à l’intérieur de chaque carré délimité ».

Le goupe nord possède 8 éléments décoratifs : bœuf, oiseau, grenier sur pilotis, personnage avec coiffure en demi-ogive, guerrier à la sagaie, oiseau, bœuf, garde de Madagascar à chéchia. Le groupe sud comporte 12 « aloalo », incluant d’intéressants épisodes de la vie locale sous la période coloniale : soldats, percepteur assis tenant un coffre, femme portant une cruche, case gardée sans doute prison, bœuf assis, bouvier à la sagaie coiffé d’un chapeau en demi-ogive, dispensaire, consultation chez le « ombiasy », cavalier, gendarmes.

Hormis les bœufs, tous les personnages sont tournés vers l’Est. Entre les « aloalo » sont disposés des cornes et zébus sacrifiés à la cérémonie funéraire, des récipients en céramique et des bouteilles, des miroirs… Les statues du goupe sud sont fraîchement peintes. « Peut-être les sculptures n’ont-elles pas plus d’une quinzaine d’années d’âge».

Les « aloalo » ont tous un support de motifs géographiques caractéristiques de style funéraire mahafaly classique. Cependant, certains détails des sculptures (chapeaux, greniers à riz sur pilotis) semblent présumés que le(s) défunt(s) honoré(s) sont Antanosy.

Toujours dans le Sud-ouest, sur la route Ankazoabo-Tandrano, se dresse un magnifique poteau funéraire. Ses coloris et son allure élancée évoqueraient les stèles amérindiennes s’il n’était surmonté d’un avion sculpté. Sur ses ailes sont disposées des céramiques et de la vaisselle. Une insciption annonce que le poteau a été élevé en l’honneur d’une certaine Njefa décédée en 1958. Elle aurait aimé un pilote d’Air Madagascar et l’avion évoquerait cet épisode heureux de sa vie.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4270 du 27-03-2009

26 mars 2009

Développement rural : Le MCA suspend ses actions

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:30

C’est maintenant officiel, le Millenium Challenge Account (MCA) suspend ses activités à Madagascar. Le conseil d’administration du Millenium Challenge Corporation (MCC) réuni à Washington vient d’annoncer, mardi 24 mars, qu’en raison de l’instabilité politique et du non respect de l’état de droit, il suspend ses activités. Le MCA intervient surtout dans le milieu rural sur trois axes principaux : les microfinances, la réforme foncière et l’agribusiness.

Madagascar a figuré dans le premier lot de pays à remplir les conditions d’éligibilité et à bénéficier de l’appui du MCC. Il s’agit d’un portefeuille de 110 millions USD à utiliser pendant cinq ans et qui doit s’achever donc en décembre 2009. Jusqu’à présent, 80 millions USD ont été utilisés.

Extrait Madagascar  Tribune - jeudi 26 mars 2009

Société - Météo : Izilda s’intensifie et se fait menaçante

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:14

On s’y attendait depuis avant-hier. La tempête tropicale Izilda s’était effectivement intensifiée, ce qui a permis de lui attribuer un nom, si auparavant, toutes les conditions n’étaient pas encore remplies pour le faire. Hier, Izilda a été localisée à 150km au large de Toliara et se déplace en suivant la direction sud-ouest, s’approchant ainsi de la côte dans cette partie de la Grande Ile. Des avis d’avertissement et de danger imminent ont été émis dans un certain nombre de districts et de régions, notamment dans la partie sud et sud ouest de Madagascar, à partir de Morondava. Les pêcheurs ont été particulièrement avertis, dans la mesure où la mer est déchaînée à l’approche du météore, et que toute sortie en mer est hautement dangereuse. Dans les régions centrales, le temps d’hier, du moins durant la journée, n’était pas tellement affectée par ce nouveau météore. La pluie était, cependant tombée en début de soirée et durant la nuit. Ainsi, après plusieurs semaines de temps plutôt sec, la pluie refait son apparition, indépendamment ou non, de cette nouvelle tempête.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7792 du 26 mars 2009

Culture - Donia 2009 : Un rayonnement national plus grand

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:12

C’est déjà la 16e édition de ce grand festival qui est l’un des grands rendez-vous culturels à Madagascar. Donia 2009, malgré la crise qui a secoué notre pays, aura bel et bien lieu. Et le comité d’organisation a travaillé d’arrache-pied pour ne pas décevoir les milliers de personnes qui attendent ce grand événement festif. Donia se déroulera les 27, 28, 29, 30 et 31 mai 2009. La Pentecôte sera très chaude encore cette fois-ci. Le volet musical sera toujours très étoffé et il comprendra une partie internationale relativement importante. Des artistes des Comores, de Mayotte et de La Réunion (Eliasse, Ti Rat, Rity Baco et Firmin Viry) seront présents. Les nationaux seront comme à l’habitude très nombreux. Lianah en fait partie. D’autres ont donné leur accord, mais le Cofestin préfère ne pas citer leurs noms tant que les contrats ne seront pas signés. Carnaval, concerts et animations de toutes sortes (notamment messages de prévention contre le sida) constitueront l’essentiel du programme. Pour la troisième année consécutive, une caravane musicale partira d’Antananarivo avec une dizaine de groupes malgaches et étrangers et fera des haltes artistiques le long de son parcours, donnant un rayonnement national encore plus grand. A deux mois de l’ouverture du Donia 2009, le comité d’organisation ne chôme pas et il met les bouchées doubles pour que tout soit au point.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7792 du 26 mars 2009

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