2008 décembre

17 décembre 2008

Cahier Société - Cyclones/Inondations/Sécheresse

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:14

Un « plan de bataille » pour limiter les dégâts

«Le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes et ses partenaires sont prêts pour les activités et les interventions d’urgence pour la saison cyclonique 2008-2009 », a déclaré le Colonel Jean Rakotomalala, secrétaire exécutif (SE) du BNGRC, hier à Antanimora, lors de la présentation du « Plan de contingence national » pour cette période des pluies. Ce « plan de bataille », - comme l’a qualifié le SE du BNGRC -, vise à atténuer les impacts des catastrophes naturelles et partant, à limiter les dégâts. Il se base notamment sur l’anticipation et la planification des actions à entreprendre en dressant différents scénarii probables, à partir des prévisions météorologiques et des « leçons apprises » des saisons cycloniques antérieures. Dans ce « Plan de bataille », les interventions dans treize régions, en cas de cyclones et d’inondations, sont déjà bien programmées. Ces treize régions sont en l’occurrence : Atsimo Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Atsinanana, Analanjirofo, Sava, Diana, Sofia, Boeny, Melaky, Menabe, Betsiboka, Alaotra Mangoro et Analamanga. Quatre régions sont, par contre, prises en compte dans le scénario sur la sécheresse. Il s’agit notamment de l’Ihorombe, l’Anosy, l’Androy et l’Atsimo Andrefana. Le cas de l’inondation de la plaine d’Antananarivo est aussi particulièrement étudié dans ce « Plan de contingence ».
« Ce plan est un outil essentiel pour les intervenants en catastrophes à Madagascar dans la coordination et la gestion des opérations de préparation et de secours. Il sert à déterminer à l’avance qui va faire quoi, avec quels moyens si un tel scénario se présente. Il retrace toutes les activités de préparation et de secours dans chaque cluster (Santé, WASH, Habitat, Nutrition et Sécurité Alimentaire, Education, Agriculture et Logistique) », explique le SE du BNGRC.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7710 du 17 décembre 2008

SOCIAL - Astronomie : Le soleil ceinturé d’un halo

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:48

Un phénomène étrange s’est produit dans le ciel de Tana, aux alentours de midi, hier. Le soleil a été entouré d’une sorte d’arc-en-ciel. À l’intérieur du cercle, une petite masse nuageuse gravitait autour du soleil. De son côté, l’Observatoire national n’a pas fourni d’explications. L’auréole a disparu vers treize heures.
Le même phénomène que les scientifiques appellent halo solaire est apparu dans le ciel chinois au mois de janvier. Il s’agirait d’un effet d’optique. En effet, les rayons du soleil sont réfractés dans certaines circonstances par les cristaux de glace contenus dans les nuages à très haute altitude. Ce qui formerait, selon la météo chinoise, le halo.
Il existe trois types de halo. Le halo de 9° est blanc. Celui de 22°, le plus courant, est le plus lumineux. Et enfin, celui de 46° est très grand, peu brillant et peu fréquent.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4186 du 17-12-2008

13 décembre 2008

Notes du passé - Nampoina : des cases de ses ancêtres aux Rova

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:12

Comme celui d’Antananarivo, le Rova d’Ambohimanga comporte plusieurs palais, dont certains dataient d’Andriantsimitoviaminandriana, fils d’Andriamasinavalona.
Plus tard, son arrière-petit-fils Andrianampoinimerina constitue un corps de charpentiers Andriantompokoindrindra et Andrianamboninolona ainsi que de simples Hova. Ils travaillent sous la direction d’Andrianaivomahazo (Zazamarolahy) et de Rabesira et Andrianavalontsimahadiso (Andriamasinavalona).
Ambohimanga comporte alors trois Rova et c’est dans Mahandrihono que vit le roi; Mahandrihono dont la signification parle d’elle-même : «J’ai su attendre le pouvoir parce qu’Andriambelomasina – son grand-père maternel- a béni la terre et le royaume pour moi ; j’ai su attendre que l’Imerina soit réuni ; je sais attendre ce qui est loin et les générations futures ne me mépriseront pas».
Le Rova de Mahandrihono présente trois palais : Mahandrihono proprement dit, Manjakamiadana et Tranofitaratra. Le premier est une grande case surmontée d’un oiseau d’argent entouré de lanières en argent et de quatre pièces de bois en forme de corne, incrustées aussi d’argent en leur milieu. De même les quatre coins intérieurs de la case comportent en leur milieu des ornements d’argent.
Tout à côté du Palais royal est installée la Tranomasina (Maison sacrée) à 12 pièces : dans les quatre plus grandes, côté nord, ont été ensevelis les souverains régnants (Andriantsimitoviaminandriana, Andriambelomasina, Andrianampoinimerina et Ranavalona 1ère); dans les huit plus petites, ont été enterrées les mères des monarques.
Le second palais, plus petit avec une cour exiguë, est Manjakamiadana. «Je l’appelle ainsi car je suis le seul à régner sur l’Imerina réunifié et que la paix règne sur le royaume». Quand il vient à Ambohimanga, il y installe le fétiche royal Manjakatsiroa (il n’y a qu’un unique roi).
Plus tard, Ranavalona 1ère y fait élever une batterie pour en agrandir la cour et c’est sous Ranava-
lona III qu’est construite la Maison de glaces, qui tient son nom à ses murs tout en vitres. Dans ce Rova se trouve aussi le Kianja, grande place sacrée où le ombivolavita et le ombimalaza sont sacrifiés au cours des cérémonies rituelles de circoncision, de culte en l’honneur des ancêtres des souverains… Bœufs de sacrifice que l’on garde dans le fahimasina à l’ouest du Kianja.
Le second Rova que fait construire Andrianampoinimerina à Ambohimanga et qu’il donne à son fils Ledama, est Nanjakana (où l’on règne) et qui comporte cinq cases. La première, Nanjakana, existait déjà, mais le roi la réhabilite. Au nord de la case, une esplanade de pierre constitue un excellent poste de guet. La seconde case, Manambitana, est ainsi appelée car le roi estime qu’il a de la chance d’avoir la terre et le pouvoir et que ce palais témoignera toujours de cette grâce qui lui vient de Dieu. La tradition raconte que tout ce Rova est incendié le jour de l’enterrement de Ranavalona 1ère. Sa reconstruction ne se fait que sous Rasoherina qui en fait sa résidence.
Le troisième Rova est Bevato avec quatre cases, dont les plus anciennes, Manatsaralehibe et Manatsarakely, ont constitué les logements d’Andriantsimitoviaminandriana et de ses 12 épouses. Ranavalona 1ère en fait recouvrir les murs de bois provenant du pays sihanaka.
A ces deux palais le roi ajoute Tsararay, réservé à ceux de ses enfants qu’il autorise à y loger et Bevato où il installe ses 12 femmes quand elles viennent à Ambohimanga.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4183 du 13-12-2008

11 décembre 2008

RéGION - Fianarantsoa : Le train FCE tombé en panne

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:59

Une véritable déception pour les paysans opérateurs et les voyageurs, ainsi que les touristes dans le Sud- Est, habitués à prendre le chemin de fer. La locomotive du train reliant Fianarantsoa et la côte Est (FCE) est tombée en panne depuis jeudi 4 décembre à Fenomby.
La direction ferroviaire régionale n’a eu d’autre alternative que d’annuler tous les voyages depuis ce jour, l’autre locomotive étant encore à Tana.
La raison de la panne semble du côté des essieux. C’est pourquoi la réparation prend du temps, aucun des deux outils de dépannage en possession de la gare de Fianarantsoa n’étant pas en état de marche.
La non circulation du train a un impact sur le plan économique des régions Haute Matsiatra et Vatovavy Fitovinany, car c’est seul le moyen de transport et d’évacuation des produits agricoles.
Ainsi, le prix du litchi a augmenté en une semaine sur les marchés à Fianarantsoa. D’un autre côté, les voyages de découverte sur la ligne FCE, que certains touristes affectionnent en cette fin d’année, sont remis en question si jamais la locomotive, une fois réparée, rencontre une nouvelle panne.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4181 du 11-12-2008

RéGION - Mahajanga : Le pousse-pousse incontournable

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:57

Le moyen de transport le plus courant reste le pousse-pousse, malgré l’avènement du taxi et du bus. Mais le métier de tireur ne nourrit plus son homme.
Le pousse-pousse est un moyen de transport de personnes. C’est une voiturette légère à deux roues, à une ou deux places. Elle est tirée ou poussée par un homme. En Afrique et aux Antilles, on l’appelle également cabrouet.
Le tarif d’une course est vraiment abordable et à la portée de toutes les bourses, s’élevant en moyenne à 500 ariary. Pour un trajet plus long, la course coûte jusqu’à 1000 ariary.
Quand François Rakotobe, un tireur, orphelin de père et de mère et originaire de Toliara, était arrivé à Mahajanga en 1995 à l’âge de 21 ans, la course était alors de 200 ariary. Il est devenu propriétaire de son pousse-pousse il y a deux ans, après avoir acquitté le prix de la voiturette en quatre ans.
«J’ai quitté l’école en 5ème, à cause d’un problème financier. Je suis alors venu à Mahajanga. J’ai obtenu mon pousse-pousse pour 500 000 ariary», raconte le tireur.
Il a déjà travaillé en qualité d’agent de sécurité au sein d’une société de gardiennage, de 2000 à 2002. Il a démissionné car il s’était souvent disputé avec son chef.
Double métier
Plus de 30% des tireurs de Mahajanga exercent aussi le métier de veilleur ou gardien de nuit. C’est pendant la journée qu’ils observent de nombreuses pauses pour récupérer. Ils font leur sieste à l’ombre, au bord de la mer sous les badamiers ou sous les vérandas des grands bâtiments.
Chaque tireur a son lieu de stationnement de prédilection, dans l’attente du client. De fait, on le rencontre aux marchés, devant les écoles primaires, les établissements publics, l’hôpital et surtout devant les édifices cultuels.
Tirer un pousse-pousse à longueur de journée exige un véritable travail physique. Il nécessite une très bonne condition physique et une bonne santé. Le régime alimentaire devrait être équilibré et conforme aux efforts fournis au travail.
Le principe du pousse-pousse est apparu en 1868 au Japon. Le missionnaire américain Jonathan Globe et le Japonais Izumi Yosuke en sont les promoteurs, dénommé alors rickshaw. Ce nouveau moyen de transport a supplanté le traditionnel palanquin dans les villes. Celui-ci était surtout pratique dans les déplacements dans les montagnes.
A Mahajanga, le tour de la ville en pousse-pousse est très pratique car il arrive à circuler même dans les ruelles et les endroits où les voitures ne peuvent pas passer. Ils sont très sollicités en période de pluie.
Les touristes étrangers et les vacanciers constituent les clients fidèles de ces moyens de locomotion traditionnels.

Un nombre pléthorique
Le chiffre est impressionnant. Ils sont plus de 2 300 pousse-pousse recensés dans la commune urbaine de Mahajanga et regroupés dans deux associations.
La délivrance d’autorisation a été suspendue depuis plusieurs mois. Mais cela n‚empêche pas à des pousse-pousse clandestins d’apparaître et de rouler dans la ville. Les responsables de la commune le confirment et l’ont constaté.
Ces tireurs illicites ne possèdent pas de vignettes, un responsable a pu en découvrir quelques-uns. La vignette Baobab 2007-2008 en vert n’était pas apposée à l’emplacement prévu.
«Nous pouvons les contrôler lors du renouvellement des vignettes prévu à la fin de cette année», rassure Ben de la commune de Mahajanga.
La vignette coûte 2 500 ariary par un an. En outre, le pousse-pousse doit être doté de bandes réfléchissantes et d’un klaxon.
Les responsables de la circulation urbaine au niveau de la police nationale partent souvent en chasse contre les pousse-pousse. Ces derniers sont qualifiés de danger ambulant pour la circulation la nuit.
Les tireurs négligent de se munir d’un éclairage pour circuler la nuit. D’autres enfreignent totalement le code de la route. D’autant plus que la majorité ne le maîtrise pas du tout. C’est la cause fréquente des accidents de la circuation à Mahajanga.
Une grande opération s’était tenue en juin 2007, au cours de laquelle une cinquantaine de pousse-pousse onr été mis en fourrière au commissariat central à Mahajanga be faute de lanterne d’éclairage.
« J’estime qu’il est nécessaire sinon urgent d’organiser un atelier sur la circulation, à Mahajanga », propose le commissaire central Hajanomena Razatovo.
« En plus de l’amende ridicule d’Ar 2 500, il faudrait préconiser des sanctions comme le travail social ou la suspension de tirer pendant un certain temps, car certains tireurs sont des multirécidivistes », soutient-il.
En tout cas, la commune urbaine de Mahajanga a annoncé la tenue prochaine d’une formation à l’intention des tireurs de pousse-pousse.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4181 du 11-12-2008

10 décembre 2008

Cahier Société - Eau et assainissement

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:57

Plus de 15 000 points d’eau et 13 500 latrines à installer en 2009

«L’eau potable dans chaque foyer». C’est l’un des grands objectifs du ministère de l’Eau. Pour y parvenir, ce nouveau département envisage de réaliser pour 2009, quelque 9 500 branchements particuliers, contre seulement 961 cette année.
En fait, « le développement de l’accès à l’eau potable et l’assainissement, à travers l’extension et la construction des infrastructures de distribution jusqu’aux foyers, figure parmi l’une des principales missions qui nous sont assignées », souligne Alain Randriamaherisoa, directeur général de l’Eau, au cours de la réunion d’échanges et de partage d’expériences entre le ministère, ses partenaires techniques et financiers, ainsi que tous les acteurs du secteur Eau et Assainissement, hier au CNEAGR à Nanisana. Ce fut aussi une occasion pour dresser le bilan de l’année, particulièrement des six premiers mois d’existence du ministère de l’Eau, et des résolutions pour 2009. « Beaucoup de travail reste à faire », a déclaré le Dr Paul Richard Ralainirina, ministre de la Santé et du Planning Familial, représentant à cette rencontre le ministre de l’Eau, Jean Donné Rasolofoniaina, en mission à Nosy Be.

Amis de Wash

Au chapitre du bilan, quelque 1914 points d’eau, dont 961 branchements particuliers, 950 bornes-fontaines publiques, et 2 812 latrines ont été construites depuis le début de cette année. «Respectivement 48% et 67% des réalisations de 2008 pour les points d’eau et les latrines ont été entreprises depuis la création du ministère en juillet dernier », précise le DG de l’Eau.
Pour la nouvelle année, ce département projette d’installer plus de 15 000 points d’eau, dont 5 000 en milieu rural, 9 500 branchements particuliers et 950 bornes-fontaines publiques en zones urbaines. Il entend également mettre en place 13 500 infrastructures d’hygiène et d’assainissement aux normes. En outre, 400 centres de santé de base et 500 écoles seront labellisés « Amis de Wash ». L’objectif global du ministère étant de ramener respectivement à 65% et à 57%, d’ici 2012, les taux d’accès de la population à l’eau potable et à l’assainissement. Aux dernières statistiques en 2007, près de 6 Malgaches sur 10 n’ont pas encore accès à l’or bleu et seulement un Malgache sur deux dispose de latrine, qui est loin d’être aux normes.  C’est dire que le ministère doit redoubler d’efforts pour relever tous ces défis et notamment celui de «l’eau potable dans chaque foyer».

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7704 du 10 décembre 2008

9 décembre 2008

Retour de Madagascar - Clin d’oeil

Enregistré dans : Mot d'Humeur — Josielle @ 16:31
T’ES UN VRAI MALGACHE QUAND……

tu sais que Madagascar est un pays avant d’être un dessin animé
les étrangers ont du mal a prononcé ton nom de famille…et encore plus à l’écrire
le 29 mars et le 26 juin sont pour toi des jours spéciaux
tu as vu l’éclipse le 21 juin 2001
tu n’as pas vu l’éclipse, croyant que ça rendait aveugle, tu t’es enfermé dans ta maison,

tu as toujours manger bio, sans le savoir !
tu vas en France un an, tu grossis

t’as eu un cahier de souvenir au lieu du "blog"
tu sais que les photos du grand marché de ZOMA avec les parasols ne datent pas de Ranavalona III.
… là, tu demandes pas c’est qui RANAVALONA III
tu sais que Madagascar ça n’est pas l’Afrique

pour toi, la clarinette n’est pas un instrument de musique (mais aussi une glace)
y a un truc qui t’énerve, tu dis « tssss »
tu peux « traduire » le prix de quelque chose en français ou en malgache. Exemple : « Ariary 100 » et tu demandes la traduction en français, ça devient « 500 Francs ».
tu as traversé des barrages en 2002
tu prends un taxi, et t’ as 99% de chance que ça soit une 4L ou une 2 CV

tu as vu le soleil se coucher sur l’allée des baobabs
ou tu as vu le soleil se lever à Ambila ou Toamasina ou Foulpointe
tu ne voyages jamais en train, ou alors c’était y a 20 ans
aller en vacances parfois, veut dire rester une semaine chez le cousin ou la cousine à 5 km de chez toi

tu n’es pas choqué quand des zébus traversent ta route en ville
c’est le pompiste qui te sert ton carburant (quel bonheur!)
chez l’épicier, on te rend parfois la monnaie en bonbon

« tu vas voir un film » n’est jamais le voir en salle, mais à la tv, sur vcd ou en dvd
tu sais ce que c’est un kapoaka, tu achètes ton riz avec.
tu dis toamasina, antananarivo ou mahajanga,.. plutôt que tamatave, tananarive ou majunga
tu sais ce que c’est qu’un pont flottant
tu dis protector quand tu parles de préservatifs
tu sais qu’un « retournement de mort » n’est pas une cérémonie durant laquelle tu retournes le corps sur le ventre.
tu connais par coeur "ry tanindrazanay malala o" (au moins le premier couplet)

tu sais que la THB c’est la meilleure bière du monde
tu sais que le bonbon anglais n’est pas un bonbon,
tu aimes la soupe chinoise ou le riz cantonnais alors que ça n’a rien de malgache (leur nom le prouvent)

tu es fier d’être malgache et moi aussi :)

Source Blog de Rija (trop sympa …)

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