2008 juillet

8 juillet 2008

ECONOMIE - Entreprise : L’accès à la microfinance en hausse

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:14

L’accès à la microfinance s’améliore. Une hausse du taux de pénétration a été observée dans tout Madagascar de 2006 à 2007. Il est passé de 7,44 % à 9,07 %. A la fin du mois de juin 2008, ce taux est estimé à 9,25 % et selon Blaise Rajoelina, coordonateur national de la microfinance, un taux de 10,44 % sera atteint voire dépassé cette année.
Pour la région du Boeny, en particulier, une institution de microfinance appelée AECA est actuellement en plein redressement. Le réseau a cessé de donner des crédits depuis 2004 avant d’être relancé en 2007 grâce à l’appui du programme Millenium Challenge Account (MCA), du Projet des Nations unies pour le développement et la Banque mondiale.
«Le montant du crédit octroyé par l’AECA s’élevait à 300 millions ariary avec un taux de remboursement de 99 % en 2007» affirme Bakoly Rafanoharana, responsable du volet
microfinance auprès du programme MCA.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4049 du 08-07-2008

Société - Cyclone « Ivan » à Morarano

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:09

Dons de tôles, et de l’argent pour les sinistrés

Les sinistrés de cyclone « Ivan » à Morarano et le fokonolona de Morarano lui-même ont reçu des dons d’une valeur totale de 260 millions de Fmg le samedi 5 juillet dernier. Cette valeur se compose d’argent liquide et de matériaux de construction.

En ce qui concerne l’argent, il vient en partie du président de la République, soit 44 250 000 Fmg à répartir aux 300 familles particulièrement touchées par le passage du cyclone, et en partie, du ministre coach de la Région, Botozaza Pierrot, soit 45 000 000 en chèque, pour le fokonolona dans l’objectif de financer la construction d’un pont desservant le quartier. Quant au reste, soit 170 250 000 Fmg, il représente la valeur à prix courant des matériels de construction consistant 800 tôles, 233 bois carrés et 234 bois ronds Les allocutions successives des membres de l’équipe des donateurs ont permis de préciser que l’essentiel de ces dons, soit un total de 215 millions de Fmg concrétisent des promesses présidentielles faites lors du passage cyclone « Ivan ». Ce sont des matériaux de construction et aussi les 44 250 000 Fmg d’argent liquide à distribuer aux 300 familles sinistrées sévères. Les 45 000 000 Fmg par contre, semblent être un don personnel du ministre coach, un « Makoa Mena » (sic) venu en aide aux habitants de Morarano, ce quartier hébergeant une majorité de migrants venant du Sud Est.

Naturellement, les bénéficiaires ont été ravis, les sinistrés certainement plus que le fokonolona, et leur représentant s’est répandu en gratitude disant : toutes les promesses faites aux habitants de Morarano sont honorées, nous en sommes tous heureux. Du côté des donateurs, le ministre coach a tenu à associer toutes les autorités locales dans l’initiative des dons, notamment la commune urbaine de Toamasina, le district de Toamasina I, la Région, et même l’arrondissement. Le sénateur Bezara Manasé, quant à lui, a agréablement surpris tout le monde en s’adressant à la population de Morarano dans le parler Antesaka ambiant.

Extrait Madagascar Tribune - mardi 8 juillet 2008

7 juillet 2008

Economie - Riziculture : 172 ha de riz contre-saison Ambohimanambola

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:04

La commune d’Ambohimanambola va exploiter 172 hectares de terrains pour la culture de riz contre-saison cette année d’après l’explication du maire de cette commune Randrianalimanana Julien Chrysostome. Des semences améliorées sont déjà prêtes pour la culture et les travaux vont débuter le 1er août prochain.

Les premières productions de riz contre-saison sont prévues d’ici la fin de l’année d’après le maire. Si le canal d’Ivovoka, qui va d’Anjeva jusqu’à Ambohimanambola, est rétabli, cette commune pourra exploiter jusuq’à 700 hectares de terrains en riziculture ou autres cultures de saisonnes selon le maire.

Notons qu’Ambohimanambola, est une commune qui connaît une expansion fulgurante ces dernières années grâce aux infrastructures mises en place autour et aux entreprises qui y ont élus résidence. Elle bénéficie du passage de la grande rocade « By pass » à son entrée et abrite pas moins d’une dizaine de grandes entreprises dans sa circonscription à savoir : Maloci, Papmad, Total, Jirama, Edelec, Fraise, Fer Mada, Briquetterie à presse, Focus (cigarette). Le guichet foncier pour les 4 communes aux alentours d’Ambohimanambola sera centré dans cette commune et sera inauguré prochainement.

Extrait Madagascar Tribune - lundi 7 juillet 2008

Société - METEO : depuis au moins une dizaine de jours, la capitale et les régions avoisinantes vivent sous une température plutôt clémente pour un mois de juillet.

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:01

La fin du break ?

Après un début de mois de juin très frigorifiant pour les tananariviens, les voici qui se mettent à retrouver depuis une dizaine de jours, T. shirts et chemisiers légers, du moins durant la journée. C’est évident, le soleil a refait son apparition et a plongé la capitale et les régions avoisinantes dans une atmosphère d’été, entre 9h et autour de 16h30 où le soleil affiche une face radieuse, malgré quelques nuages passagers, tandis que le mercure est devenu agréablement clément pour un mois de juillet. On a même vu des températures autour de 22°C en fin d’après-midi la semaine dernière. Hier encore, Antananarivo a affiché un 21°C et un temps bien ensoleillé. Bien loin des journées frisquettes de la première semaine de juin.
Mais peut-on espérer que cette clémence de la météo dure encore quelques semaines ? Pas sûr. En ce début du mois de juillet, l’on s’achemine peu à peu vers un retour aux températures fraîches que les habitants des hautes terres centrales ont déjà connues dès la mi-mai cette année.
En effet, il ne faut pas oublier que nous sommes actuellement en plein hiver austral et les températures en-dessous de 10°C ne seront pas rares, notamment en août. Dans la région du Vakinankaratra, réputée pour ses températures glaciales en hiver, il arrive fréquemment que le mercure indique 0°C. Nous n’en sommes pas encore là pour l’instant, mais dès cette semaine, on peut s’attendre à une petite baisse de température, avec une prévision de 16°C demain et 18°c mercredi.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7572 du 07 Juillet 2008

5 juillet 2008

CULTURE - Pop française : Raphaël à Tana en octobre

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:01

Le concert de Raphaël est prévu vers le début du mois d’octobre mais la date exacte doit encore être précisée par Médias consulting, l’initiateur du projet. Il sera accompagné par tous ses musiciens et devrait jouer à Antsahamanitra.
Quoique peut connu par la majorité des Malgaches, Raphaël est devenu la référence pop française de bien des jeunes. Le Vanessa Paradis, version homme si l’on veut. Le public l’a découvert à l’occasion de son duo avec Jean-Louis Aubert (ex-Téléphone) sur la chanson Sur la route.
Raphaël connaît la consécration avec son troisième album Caravane, disque de diamant, avec plus d’un million d’exemplaires vendus, qui lui a valu trois trophées aux Victoires de la musique en 2006 : meilleur artiste masculin, meilleur album et meilleure chanson pour le titre Caravane. La même année, il sera aussi sacré Artiste masculin francophone. Dans la foulée de Caravane, Raphaël sort son premier DVD : Raphael Live qui comprend notamment son concert à l’Olympia.
En septembre 2006, il sort l’album double CD Résistance à la nuit qui comprend ses plus belles chansons de Caravane à Hôtel de l’univers, et en exclusivité le titre Ceci n’est pas un adieu en hommage à Ingrid Bétancourt. Un album classé alors sixième meilleures ventes.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4047 du 05-07-2008

Economie - Tourisme : Le visa variable entre en vigueur

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:59

Bonne nouvelle pour les adeptes du tourisme de croisière. Des droits variables ont été fixés en fonction de la durée du séjour.
La loi de Finances rectificative stipule l’application de visas variables. Des droits différents ont été imposés sur chaque visa de passeport des étrangers, selon la durée de leur séjour.
Le droit de visa pour un séjour de 72 heures ou plus, pour tourisme de croisière, est fixé à 50 000 ariary. Pour un séjour d’une durée inférieure ou égale à trois mois, y compris le transit, le droit de visa s’élève à 140 000 ariary. Et ce droit pour un séjour qui va de trois mois à trois ans, est de 150 000 ariary.
Pourvoyeur de devises
Pour le visa valable pour un séjour de plus de trois ans jusqu’à cinq ans, il faut compter 200 000 ariary de droit. Pour un séjour de plus de cinq ans et le séjour définitif, celui-ci est de 250 000 ariary. Enfin, le montant de 80 000 ariary est appliqué pour le visa de sortie et la prorogation de visa de séjour.
L’instauration des ces visas variables a fait l’objet d’une requête de la part de l’Office national du tourisme, auprès du ministère de l’Environnement, des eaux et forêts et du tourisme. En effet, une hausse du frais de visa a été enregistrée au mois de janvier. Le droit était passé de 12 à 58 euros, soit l’équivalent de 145 000 ariary.
Le même montant pour tous les types de visa, ce qui a entraîné une réduction du nombre de touristes de croisière. «En moyenne, les frais d’une excursion s’élèvent à 40 euros pour un touriste. Donc si ce dernier doit encore payer les 58 euros de droit de visa pour une excursion d’une journée, cela lui revient trop cher», déclare Vola Raveloson, directeur exécutif de l’Office national du tourisme. «Ainsi, les voyageurs préfèrent rester sur les bateaux», précise-t-elle.
En fait, dans leurs requêtes, l’Office du tourisme et les membres du secteur privé ont proposé des frais de 15 euros pour un séjour de 24 heures et de 30 euros pour un séjour de moins d’un mois. L’objectif visé est de développer le tourisme de croisière, un secteur pourvoyeur de devises.
« Les touristes de croisière voyagent toujours en grand nombre, donc ils participent fortement à la promotion de la destination, et à la rentrée de devises », souligne Bakomalala Nirinalijao, responsable auprès de l’agence Mada Tour & Travels.
«Un bateau reste environ une semaine à Madagascar pour une croisière. Les agences de voyage font en sorte d’organiser des excursions sur terre qui durent de 2 à 6 heures, en fonction de la nationalité des touristes», explique-t-elle.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4047 du 05-07-2008

Economie - Sous-sol Malgache : Objet de toutes les convoitises depuis des lustres

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:57

L’exposition organisée par l’Archive Nationale dans le cadre des journées des archives qui viennent de se terminer hier a mis en évidence les diverses documentations sur les mines malgaches. L’exposition a démontré une fois de plus que le sous-sol malgache est très riche, documents d’archives à l’appui. Il y a des richesses minières connues de tous, il y en a certaines méconnues du grand public.

Aussi, la recherche pétrolière a ainsi débuté au début du XXe siècle dès 1903. Si les Français ont été les premiers à s’y intéresser, colonisation oblige, les Anglais et les Américains n’étaient pas en reste respectivement vers 1909 et 1913. Les indices pétroliers ont déjà été découverts du côté du bassin d’Antsiranana, de Mahajanga et de Morondava. Les actuelles exploitations pétrolières se trouvent dans ces mêmes zones.

Le charbon de Sakoa également a été découvert en 1906 et l’exportation a débuté en 1924.

Les pierres précieuses comme le béryl ont toujours fait l’objet de toutes les convoitises. 6276 tonnes de béryl sont sorties de la seule région de Miandrivazo entre 1949 et 1963.

Le platine est une des richesses minières de Madagascar dont on ne parle pas beaucoup. Pourtant il existe bel et bien dans le sous-sol malgache. Le platine est un métal rare au prix très élevé classé parmi les métaux précieux Officiellement, entre 1909 et 1911, la Grande île a fait sortir 459 gr de ce métal très rare. Pourtant, les géologues estiment que plusieurs régions sont susceptibles de receler du platine en l’occurrence Manatsatrana (Fénérive), Ambodivolafotsy (Anosibe), Ambodibonara (Vatomandry), Ambatompotsy (Moramanga) Tsaratanàna, Antanambao Manampotsy et à l’Ouest de Taolagnaro.

Sinon, l’archive nationale a mis en évidence les autres produits miniers qui font la réputation de la Grande île, cuivre, fer, marbre, or, calcaire, argent, amiante, bauxite, grenat…

Extrait Madagascar Tribune - vendredi 4 juillet 2008

Economie - Sommet de l’U. A. : Les Malgaches sur la touche

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:55

Les Chinois raflent les marchés de construction dans le cadre du sommet de l’Union africaine. Les Malgaches eux, vont ramasser des miettes et rester sur la touche. A l’instar de l’Inth, qui est snobé par le gouvernement pour former le personnel en vue d’être des agents de surface dans les villas et les hôtels de luxe qui vont héberger les hôtes de l’île. Un appel d’offres international a été déjà lancé par l’Etat dans le cadre de cette formation. Ce ne sont pourtant pas les instituts ou centres de formation spécialisés en la matière qui manquent à Madagascar.

Compétences

Interrogé sur ce sujet, Mamy Andriamparany, chef des travaux et marketing à l’INTH (Institut National de Tourisme e d’Hôtellerie) à Ampefiloha signale que son « établissement est toujours prêt à dispenser une formation spécialisée pour les groupes d’individus qui auront l’intention de travailler spécialement dans les villas présidentielles ou s’initier en matière d’accueil, d’hôtellerie et du tourisme ». Plusieurs employés d’hôtels et de restaurants non seulement dans la capitale mais également dans les Régions ont déjà bénéficié de cette formation itinérante, en partenariat avec les Groupements d’Hôteliers et touristiques au niveau des circonscriptions administratives.

Extrait Madagascar Tribune - samedi 5 juillet 2008

3 juillet 2008

SOCIAL - Sécheresse : L’eau enterrée du Sud

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:23
L’insuffisance de l’eau est permanente dans le sud de Madagascar. En attendant la réalisation de projets en cours, la sécheresse reste une triste réalité.
Le sud de Madagascar continue de lutter contre la sécheresse au quotidien. Si les vivres y affluent, l’eau se fait de plus en plus rare. «Vivre dans le Sud est une expérience à part. L’eau n’y est pas abondante comme dans les autres régions de l’Ile», souligne Fabienne Ravelo, une mère de famille habitant dans une commune rurale de Toliara.
L’eau demeure un luxe pour son village. «Nous ne disposons pas de bornes fontaines, et les puits sont presque inexistants. Nous sommes obligés de marcher plusieurs kilomètres à pied pour trouver un point d’eau», souligne-t-elle.
La rareté de cette ressource freine le développement de cette partie de la Grande île. Tous les jours, les habitants doivent trouver d’autres moyens pour compenser la pénurie d’eau.
Andranovory, une commune rurale se trouvant à 20 kilomètres à l’entrée de la ville de Toliara, arbore un autre style de vie depuis que la population utilise l’eau des marigots.
«L’eau coûte cher dans notre village. Le jerrican de 10 litres d’eau coûte jusqu’à Ar 2000. Nous devons déployer des moyens de locomotion pour trouver de l’eau qui n’est même pas potable», souligne Tody, un jeune garçon natif de la commune rurale d’Andranovory, habitué à utiliser de l’eau sale.
Denrée rare
Les habitants de cette commune rurale puisent dans les flaques d’eau de pluie ou les étangs qui se trouvent non loin de la commune.
Le Dr Jocelyne Somarline, chef du Centre de santé de base de niveau 2 (CSBII) d’Andranovory, mentionne la situation inquiétante dans laquelle elle travaille.
«Le centre ne dispose pas de borne fontaine. Or c’est la condition sine qua non pour effectuer un accouchement dans les normes», constate ce médecin.
«En venant au CSBII pour accoucher, une femme doit apporter de l’eau. Sa famille se charge de l’approvisionnement de cette denrée rare pour chaque jour qu’elle passe ici», ajoute-t-elle.
L’éducation est aussi perturbée par l’insuffisance en eau potable. La plupart des élèves sont obligés d’écourter les heures de classe, à cause de la chaleur étouffante.
«Les enfants ont soif pendant les heures de cours. Se munir d’une gourde remplie d’eau demeure un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre. C’est pourquoi nous avons dû opérer ce changement d’emploi du temps», souligne un enseignant.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4045 du 03-07-2008
 

Economie - Riz : Sommet du riz en 2009

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:16
Le riz, produit très sensible à Madagascar, est au cœur de toutes les stratégies actuellement. C’est pourquoi la riziculture bénéficie principalement de la subvention accordée par le gouvernement. Sur un total de 40 milliards d’ariary de subventions, elle bénéficie d’une enveloppe de 15 milliards d’ariary. Le ministère de l’agriculture annonce en outre la prochaine tenue du sommet sur la riziculture à Madagascar vers le mois de mars- avril 2009. Ce sommet réunira différents experts sur la culture rizicole dans le monde. En attendant cette rencontre internationale, l’intensification de la riziculture notamment la vulgarisation du SRI (Système Rizicole Intensif) est officiellement lancée. Le ministère bénéficie de l’appui du Better You Fondation, une fondation américaine parrainée par l’acteur Jim Carrey. Les différents responsables du ministère de l’agriculture rappellent que Madagascar est à l’origine du SRI aussi les paysans malgaches devraient être les premiers concernés. La fondation est prête à faire connaître cette technique bien malgache au reste du monde, notamment aux autres pays fortement rizicoles comme Madagascar. Le SRI n’a besoin que de 8 à 10 kg de semences par hectares contre 100 kg à 200 kg pour le système traditionnel alors que la production avec le SRI est 5 fois plus importante. La principale condition de la réussite du SRI réside dans la maîtrise de l’eau. La FAO de son côté dote les paysans intéressés 37 tonnes de semences et de 500,000 US $. Madagascar importe jusqu’à 200000 tonnes de riz par an. La culture de riz de contre saison si elle est adoptée par la majorité des paysans, devrait permettre de combler cette importation.
Extrait Madagascar Tribune - jeudi 3 juillet 2008

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