2008 mai

15 mai 2008

CULTURE - Découvertes : rejoindre l’Ile aux parfums en voiture

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:11

Vacances à Nosy Be, un rêve réalisable. Même si une partie, les 30 km entre Mampikony et Boriziny (Port Bergé), n’est pas encore achevée, la réhabilitation de la RN 6 reliant Ambondromamy à Antsiranana permet aux touristes locaux de découvrir l’Ile aux parfums à moindre coût.
Après avoir parcouru la RN 4 joignant Antananarivo à Mahajanga jusqu’à Ambondromamy, par la bifurcation à gauche débute l’aventure sur la RN 6. En se référant à la caravane musicale de Donia, venir à Nosy Be par ses propres moyens ou en taxi-broussereste une aventure méritant la découverte. La route de 510 km, reliant Ambondromamy à Ambanja, est bitumée sauf les 30 km reliant Mampikony et Boriziny. Ils restent praticables en saison sèche, mais ils peuvent devenir un calvaire durant la saison des pluies.
Par ailleurs, une partie de la route sur une longueur de 100 m est également emportée par les eaux durant le passage des cyclones Ivan et Fame.
Pour rejoindre Hellville, il faut prendre une vedette rapide ou le bac, lesquels effectuent la traversée entre 40 minutes et une heure et demie. Le petit port d’embarquement se trouve à 25 km de la ville d’Ambanja avec une route goudronnée dégradée.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4005 du 15-05-2008

14 mai 2008

SOCIAL - Education : la princesse de Norvège aide la petite enfance

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:43
En visite officielle à Madagascar, Son Altesse Royale Märtha Louise, princesse de Norvège, a tenu à respecter son engagement personnel envers la petite enfance. Hier, elle a procédé au lancement officiel du concours de production de livres pour enfants à Ambatolampikely-Ambanitsena.
Son Altesse Royale Märtha Louise a ouvert officiellement le concours national de production de livres à l’endroit de la petite enfance malgache qui s’intitule « J’écris pour les enfants ». La cérémonie s’est tenue à Ambatolampikely sur la RN2, près du centre d’éveil communautaire appelé Développement intégral des jeunes enfants. Sous son impulsion, dans le cadre de ses engagement personnels pour promouvoir la petite enfance, Madagascar a été choisi pour bénéficier de l’appui financier du Comité de Norvège de l’Unicef pour la production de livres destinés aux enfants.
Dans son allocution, elle a expliqué les bienfaits de la lecture pour les enfants. « Je sais combien il est important de donner aux enfants l’accès aux livres dès leur plus jeune âge afin qu’ils développent leurs connaissances ». Et de rajouter « La mémoire des enfants se développe à une vitesse incroyable, et la stimulation par le biais des livres est une manière d’optimiser leur capacité d’apprentissage ».
Enfants ruraux exclus
Outre sa participation à la réalisation de ce concours, la princesse Märtha Louise va mener un plaidoyer et des activités de mobilisation de fonds auprès de ses compatriotes, à son retour en Norvège.
A Madagascar, sur les 3,5 millions d’enfants de 0 à 5 ans, seulement 200 000 ont accès aux services de la petite enfance. La majorité d’entre eux sont encadrés dans des centres privés, tandis que la totalité des ruraux en sont exclus. La perspective de l’Unicef à Madagascar et celle du ministère de l’Education nationale (MEN) se rejoignent pour changer la donne de l’éducation préscolaire à Madagascar. D’après Stangéline Ralambomanana Randrianarisandy, ministre de l’Education nationale, la prise en charge de la petite enfance doit atteindre, d’ici 2012, 20% des enfants de 3 à 5 ans. Actuellement, 1% de ces enfants sur les 160 000 préscolarisés sont pris en charge par l’Etat. Bruno Maes, représentant résident de l’Unicef à Madagascar, tient à épauler le MEN en étoffant les programmes avec la lecture. « Ce concours va donner un nouvel élan à l’éducation primaire parce qu’il sert de base solide au cadre de l’alphabétisation des enfants », conclut-il. La princesse Märtha Louise va rentrer dans son pays aujourd’hui.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4004 du 14-05-2008 

13 mai 2008

Economie - Tourisme équitable et responsable : Madagascar s’y prête volontiers

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:16

De par sa biodiversité unique au monde et l’intérêt que porte le gouvernement malgache à développer le secteur tourisme tout en préservant l’environnement, Madagascar se prête volontiers au tourisme équitable et responsable. Du 7 au 12 mai derniers, un groupe de professionnels a visité le pays pour avoir une vision de Madagascar et s’est penché sur ce thème d’actualité. Explications de Lucien Salemi de « Challenges tourisme ».

Madagascar Tribune : Pouvez-vous définir ce qu’est véritablement le tourisme équitable et responsable ?

- Lucien Salemi : Tout d’abord, je voudrais parler du tourisme durable auquel sont associées les notions de développement et de pérennité. Mais, il n’y a pas de développement sans équité. Il s’agit donc, d’être équitable avec les gens qu’on rencontre, de les faire profiter à l’épanouissement, d’intégrer entièrement les communautés de base à la réalisation du projet. En terme de pérennité, il faut veiller à préserver l’environnement face aux grands mouvements touristiques.

Qu’est-ce qui justifie le choix de Madagascar ?

- Madagascar se prête vraiment à ce thème. Pour son histoire, sa géographie et l’intérêt que porte le gouvernement à ce titre par l’instauration d’un ministère unique pour l’Environnement et le Tourisme, c’est un lieu idéal pour travailler sur le tourisme équitable et responsable. On ne pourra pas par exemple choisir Las Vegas.

Comment s’est déroulé votre séjour au pays ?

- Nous sommes passés à Nosy be et à Diégo puis à Anjozorobe qui se situe à quelques kilomètres de la capitale. Cela nous a permis d’avoir une vision sur Madagascar. Notons que sur les 25 membres du groupe, seulement trois ont connu Madagascar. Ce que nous avons vu nous donne envie de revenir. Par ailleurs, des séances de travail ont été organisées. Elles se sont déroulées en trois parties dont la première porte sur le sous thème « Ce que parler veut dire », en deuxième lieu, la définition du tourisme responsable, durable et équitable.

Quelle sera votre prochaine action ?

- Dans le courant du mois d’octobre prochain, une commission de travail avec des professionnels de distribution sera organisée.

Extrait Madagascar Tribune - mardi 13 mai 2008

10 mai 2008

ECONOMIE - Transport aérien : négociations pour un nouvel avion

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:14

La compagnie Air Madagascar laisse entendre l’aboutissement prochain des négociations sur la location d’un nouvel avion. Ce qui lui permettra de remédier à son actuel déficit de capacité. 

La fin des problèmes se profile pour la compagnie nationale Air Madagascar. Elle négocie à l’heure actuelle la location d’un nouvel avion. Il s’agit d’un Boeing 767-300 qui, selon Olivier Robinson, directeur général adjoint de la société, appartient à une compagnie basée aux Etats-Unis. Sans s’étendre sur les détails, Olivier Robinson a laissé entendre que les dirigeants d’Air Madagascar s’activent en ce moment pour l’aboutissement imminent des négociations.
«Mais la compagnie préfère attendre que l’accord soit définitivement conclu avant d’annoncer officiellement la nouvelle», souligne Olivier Robinson.

Reprise normale des vols
La flotte d’Air Madagascar compte un avion de moins depuis le 1er mai. Un des deux Boeing 676-300 qu’elle exploite pour ses vols longs courriers était arrivé en fin de contrat de location le 30 avril. La société Gecash, propriétaire de l’avion, n’a plus renouvelé ce contrat alors qu’il devient difficile de trouver des Boeing 767-300 à louer sur le marché. Air Madagascar, qui a anticipé le déficit de capacité, a décidé depuis le mois de février de suspendre deux destinations hebdomadaires dont un sur Paris et un sur Milan.
L’arrivée de ce deuxième avion permettra à Air Madagascar de reprendre la programmation normale de ses vols. Pour l’instant, elle a établi un accord avec les compagnies Corsair et Air France pour l’acheminement de ses passagers vers ou en provenance de Paris et de Marseille.
L’inexistence des Boeing 676-300 à louer sur le marché international est à l’origine des soucis actuels d’Air Madagascar. Classés dans la catégorie des moyens porteurs, ces appareils plus économiques en matière de consommation de carburant sont très recherchés par les compagnies aériennes.
Selon des spécialistes du secteur, seule le nouvel Airbus A 350 peut égaler la performance du 767. Mais un retard de la livraison des commandes par l’avionneur européen oblige les compagnies aériennes à se tourner vers le 767.

Nomination de trois nouveaux directeurs
Air Madagascar vient de renouveler une partie de ses hauts responsables. Jocelyne Bonnal est nommée directrice commerciale de la société. Elle travaillait déjà auprès de la compagnie comme consultante en tant qu’expert externe en charge de définir et de mettre en œuvre la stratégie commerciale de la compagnie. Jocelyne Bonnal a débuté sa carrière en tant qu’attachée commerciale chez Air Réunion en 1986 où elle était responsable de la commercialisation de la compagnie sur les lignes régionales. Elle a ensuite intégré AOM en 1991 au poste de directrice régionale Océan Indien. Entre 1999 et 2006, elle a poursuivi sa carrière chez Corsair fly où elle a exercé les fonctions de responsable de la création des budgets marketing et promotion des ventes. Par ailleurs, deux autres nouveaux directeurs viennent également d’être nommés. Il s’agit de Tantely Andrianome, qui assume le poste de directeur financier et José Rapelanoro, directeur des opérations aériennes.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4002 du 10-05-2008

9 mai 2008

SOCIAL - Enfance : la princesse de Norvège à Tana

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:23

Son altesse Martha Louise de Norvège visitera la Grande île du 11 au 14 mai. La visite de cette princesse entre dans le cadre de ses engagements personnels auprès du comité norvégien pour l’Unicef.
Cette personnalité est l’un des promoteurs des activités liées au développement de la Petite enfance à Madagascar. Son agenda est rempli par les descentes sur terrain dans les sites consacrés à l’éducation de la petite Enfance. À cette occasion, elle lancera un concours national sur la production de livres destinés aux jeunes enfants.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4001 du 09-05-2008

ECONOMIE - Événement : présence renforcée de la France à la Foire internationale de Tana

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:21

La France veut conforter sa présence à Madagascar. Une forte participation des opérateurs français est attendue durant la Foire internationale de Madagascar.
La France prévoit une présence massive à la troisième édition de la Foire internationale de Madagascar (FIM). Près de 85 participants français occuperont la centaine de stands du «Pavillon France» à la FIM, du 15 au 18 mai à Andranomena. « Plusieurs secteurs d’activités seront représentés à la foire », révèle Pierre Séjourné, conseiller commercial auprès de l’ambassade de France à Madagascar. Les secteurs de l’automobile, de la banque, du transport, des biens d’équipement, des biens de consommation ou encore de l’énergie, seront représentés. Toujours selon le conseiller commercial, 60 % des participants français sont des entreprises déja implantées dans le pays. «Les 40 % restants sont venus de la métropole spécialement pour participer à la foire», a avancé Pierre Séjourné, à l’issue de la conférence de presse organisée par l’ambassade de France, hier, à Ambatomena.
Améliorer l’attractivité économique
Dans la liste des sociétés françaises déja implantées à Madagascar figure la BNI-Madagascar qui est d’ailleurs le sponsor officiel du Pavillon France. D’autres institutions financières seront aussi de la partie dont la BOA-Madagascar, la BFV-Société générale et la Banque malgache de l’océan Indien (BMOI). «La France a quasiment doublé sa présence depuis l’année dernière», précise de son côté Michel Ramiaramanana de la société Première Ligne, organisatrice de l’évènement. La France veut ainsi démontrer qu’elle reste un des principaux partenaires commerciaux de Madagascar. «Plusieurs projets d’investissement sont constatées de la part des opérateurs économiques français», souligne Pierre Séjourné.
Une douzaine de pays seront également présents pendant la foire. L’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, la Suisse et l’Allemagne feront partie de l’aventure. La FIM sera ainsi une occasion pour les opérateurs étrangers de connaître les opportunités d’affaires dans le pays. L’objectif des organisateurs est donc de favoriser la découverte de Madagascar pour convaincre les opérateurs étrangers d’investir. Toujours selon les organisateurs, il s’agit d’améliorer l’attractivité économique de Madagascar ainsi que le climat des investissements afin de rendre possibles et faciles les échanges entre opérateurs. «Madagascar est un pays où tout est encore à faire», remarque Pierre Séjourné. «La France veut participer activement au décollage économique du pays», poursuit-il.
Cette troisième édition consistera également à approfondir plusieurs thèmes. Il s’agit des problèmes des Technologies de l’information et de la communication à Madagascar, des enjeux réels de l’intégration régionale, de l’énergie renouvelable et des modes de financement du secteur privé.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 4001 du 09-05-2008
 

6 mai 2008

Société - Sud de Madagascar : l’eau attend d’être prise en compte…

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:30

L’eau existe dans le Sud de Madagascar ! Une vérité qui paraît dérisoire, compte tenu des thèses retenues jusqu’ici qui font que le Sud attend la manne pour avoir une vie « normale ». En réalité, d’autres thèses avancent, non sans preuves ou études, que l’eau existe bel et bien, qu’elle est exploitable et attend d’être exploitée, mais seulement avec l’effectivité de la volonté politique.

  • Depuis l’ère des temps

Bien avant la deuxième guerre mondiale, l’ingénieur français Vallus présente les résultats de ses études en 1938. D’une altitude de 1915 mètres, la montagne de Beampingaratse, à l’est d’Esira, au nord de Ranomafana, est prête à arroser tout l’Androy, la sauvant de la désertification. Ceci en faisant basculer l’eau d’irrigation de la cime de la montagne. Ainsi, dès 1938, cet ingénieur a effectué des tournées de prospection en étudiant les cours d’eau, fleuves et rivières. La source commune des six fleuves et rivières (Mandrare, Manampanihy, Ifaho, Itarantsy, Mananara et Manambolo) qui jalonnent les chaînes de montagnes d’Andohaela, surgit à un seul endroit, la cime de Beampingaratse.

A cause de la « crise » de 1972, et malgré le déblocage de 22 millions fmg pour mettre en œuvre cette démarche d’irrigation, mais aussi même si le budget de l’Etat a peaufiné une somme de 300.000 fmg pour ce faire, le projet d’irrigation à partir d’Itarantsy a pris fin.

De même, l’irrigation à partir de Menarandra a été évoquée en 1976. Le forage n’est pas la bonne solution sur un terrain sédimentaire. Or Menarandra se trouve à une altitude beaucoup plus basse par rapport à Beampingaratse.

  • « Pour le salut du peuple »

Tous ces dossiers, archives de la Direction du génie rural, ont été présentés par l’ancien sénateur Mara David, durant son mandat. Avant de quitter la Maison de Verre d’Anosikely, il a tenu à réitérer sa volonté d’appuyer le gouvernement pour aller dans ce sens. « Que le salut du peuple soit la suprême loi », avait-il conclu.

Extrait Madagascar Tribune - mardi 6 mai 2008

ECONOMIE - Tsimiroro : Pompage d’un deuxième puits de pétrole

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:29

Le gisement d’huile lourde de Tsimiroro augmente son rendement avec le pompage d’un deuxième puits. La compagnie Madagascar Oil garde encore le secret sur les détails.
Le pétrole de Tsimiroro se rapproche de la phase d’exploitation. Après le premier pompage fait sur un puits au mois de mars, une autre opération de pompage a été effectuée sur un deuxième puits, entrant toujours dans le cadre de l’essai pilote. D’après une source proche du milieu des compagnies pétrolières, le résultat est nettement meilleur que pour le précédent pompage.
Autrement dit, le rendement dépasse largement les 45 barils par jour obtenus sur le premier puits. La compagnie Madagascar Oil, promoteur du projet, se garde toutefois de donner des détails sur les résultats.
« Nous effectuons encore les études et des analyses des résultats obtenus par ce pompage mais les chiffres et les données seront communiqués en temps voulu », déclare simplement un responsable au sein de la compagnie.
L’essai pilote est la dernière étape de la phase de prospection sur le gisement d’huile lourde de Tsimiroro. Il vise d’abord à évaluer le rendement journalier du gisement et surtout la réactivité de l’huile lourde à la technique d’injection de vapeur. Ce dernier consiste à injecter de la vapeur chaude pour fluidifier le produit et rendre son pompage possible.
Viabilité économique
Le premier pompage sur un premier puits au mois de mars a permis de confirmer la réactivité de l’huile lourde. Il a permis d’obtenir un rendement de 45 barils par jour. Cet élément technique est décisif pour l’exploitabilité du gisement.
« Ces résultats sont des signes positifs montrant que l’huile lourde réagit bien à la vapeur. Cette étape importante nous rapproche de la définition de la viabilité économique d’un projet plus grand à Tsimiroro », déclare Alex Archila, Chief Execu-tive Officer de Madagascar Oil. L’essai pilote fixe l’objectif de 100 barils par jour, ce qui reste encore assez loin des 45 barils par jour obtenus il y a deux mois.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3998 du 06-05-2008

5 mai 2008

Société - Vers un hiver plus chaud !

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:12

MÉTÉO. Il commence à faire un peu frisquet ces derniers temps. Pourtant, il semble que la période hivernale sera moins rigoureuse. 

Cette période hivernale sera peut-être moins rude que les années précédentes. En effet, « pour ce mois de mai, les températures seront plus proches des valeurs saisonnières ou légèrement supérieures sur toute l’île », annoncent les techniciens du service de la recherche appliquée de la météorologie, dans le bulletin mensuel des ‘’conditions climatiques prévues pour la période « mai à juillet »’’. En tout cas, tout au long de ce prochain trimestre, cette tendance à un hiver plus chaud sera gardée sur dix régions du pays, notamment Sofia, Boeny, Betsiboka, Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Vatovavy Fitovivany, Atsimo Atsinanana et Atsimo Andrefana. Par contre, les températures seront conformes aux valeurs saisonnières pour Analamanga, Amoron’i Mania, Anosy, Bongolava, Diana, Haute Matsiatra, Itasy, Ihorombe, Melaky, Menabe, Sava et Vakinankaratra. Mais pour bien comparer, comment a été la saison hivernale de l’année dernière ? «Il faisait moins froid que d’habitude », se souviennent les uns. « C’était plutôt glacial non ?», s’interrogent les autres. En fait, l’adage bien malgache ne dit-elle pas qu’on a du mal à se rappeler de la précédente période hivernale ou « ny ririnin-dasa tsy tsaroana » ?
En outre, concernant les précipitations pour les trois prochains mois, elles seront conformes aux valeurs saisonnières, ou accuseront une légère baisse sur quatorze régions de la Grande Ile. Par contre, la pluviométrie sera légèrement en hausse sur les huit autres régions.

Extrait Midi MAdagasikara - Parution N° : 7520 du 05 mai 2008

3 mai 2008

Economie - TRANSPORTS : le développement des secteurs maritime, terrestre, ferroviaire et aérien constitue la mission de ce département ministériel

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:35

Plusieurs grands dossiers en attente

Nombreuses sont les actions entreprises ou en cours d’exécution par le ministère des Transports dans le cadre de la mise en œuvre du programme sectoriel des transports. Il s’agit entre autres, de la navigabilité du Canal de Pangalanes même sans l’appui des bailleurs de fonds, qui sera effective jusqu’à Mananjary et la remise en marche du réseau de chemins de fer exploité par Madarail. Tels sont les quelques bilans retracés par le ministre sortant, Laporte Ravelonarivo, lors de la passation de service avec son successeur, le ministre Botozaza Pierrot, hier à Anosy. Neanmoins, le premier a émis en toute transparence que plusieurs grands dossiers attendent encore le ministre entrant.

 Poursuite des négociations 

Le problème de retrait ou non de Madagascar de l’ASECNA constitue un dossier d’actualité. La demande de préavis du pays a été prolongée. Le maintien du coût de transport en faveur des usagers face à la hausse incessante du cours du pétrole, atteignant plus de 120 USD le baril, ainsi que l’amélioration des normes de sûreté et de sécurité au niveau du transport aérien, ne sont pas à négliger. Le nouveau ministre des Transports, Botozaza Pierrot, tient à assurer qu’il poursuivra les négociations avec tous les acteurs concernés dans le but de trouver des solutions adéquates au bénéfice de tout le monde. Il priorisera également le développement des secteurs de transports maritime et terrestre, tout en assurant la sécurité des passagers pour éviter les accidents mortels.

 Partenariat avec le Japon 

Par ailleurs, d’autres grands projets sont mis en œuvre, dont la réhabilitation du réseau de chemins de fer FCE (Fianarantsoa Cote-Est), l’extension de l’aéroport international d’Ivato et celui de Toamasina, la capitale économique du pays. Un partenariat avec le gouvernement japonais est déjà en vue pour la réalisation de ce dernier projet. Le secteur des transports constitue le pilier de l’économie, dont dépendent la vie de toute la population et le développement des autres secteurs, a souligné le ministre Botozaza Pierrot. Il invite ainsi tout le personnel de son département à collaborer ensemble et ce, sans hypocrisie. « Je suis plutôt du genre pragmatique et non bureaucrate », a-t-il conclu.

Extrait Midi Madagasikara - Parution N° : 7519 du 3 mai 2008      

« Page précédente   Page suivante »