2008 janvier

29 janvier 2008

Développement humain - La déforestation fragilise Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:50

Le rapport mondial sur le développement humain 2008 classe Madagascar au même rang que l’année dernière. La Grande île doit faire face au changement climatique.

Madagascar est confronté aux impacts du changement climatique. Le lancement du 18e rapport mondial sur le développement humain du programme des Nations unies pour le développement (Pnud) classe le pays 143ème mondial, sur 177 pays.
La Grande île reste au même rang que l’année dernière. Ce rapport prend en compte la longévité et la santé de la population, le niveau d’instruction ainsi que le niveau de vie et se réfère aux données disponibles de 2004.
Mais comme la lutte contre le changement climatique est mise en exergue dans ce rapport, son thème « un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé » appelle tous les pays considérés, à accorder plus d’attention à ce problème.

Changement de comportement
« Le changement climatique est un sujet sensible dans le monde entier. Madagascar doit y faire face en élaborant des stratégies adéquates », souligne Xavier Leus, coordonnateur résident du système des Nations unies et représentant du Pnud à Madagascar.
« Il faut savoir que ce sont les pays en voie de développement qui souffrent le plus de ce phénomène à cause des inondations et de l’apparition fréquente de cyclones », explique Isiyaka Sabo, économiste principal au sein du Pnud. Ce dernier affirme que les pays riches ont plus de possibilités d’y faire face, même s’ils sont les principaux responsables de l’émission de gaz à effet de serre.
Cet expert souligne que la déforestation est l’un des facteurs favorisant le changement climatique au pays. « Il faut insister sur le changement de comportement pour solutionner le problème », laisse-t-il entendre.
Madagascar est obligé d’appliquer les recommandations issues de ce rapport. Heureusement que le pays possède un ministère de l’Environnement, des eaux et forêts et du tourisme.

Encadré (Les changements climatiques affectent l’agriculture)
Réponse locale sur le changement climatique
Le lancement du rapport mondial du Pnud coïncide avec la tenue d’un congrès international sur le changement climatique. Ouvert hier au bureau du plan d’Anosy pour trois jours, l’atelier se penche sur les stratégies de conservation, la multiplication d’aires protégées et l’étude approfondie des impacts du changement climatique sur la communauté. Cette initiative a été soutenue par Conservation international, WWF, l’USAID et d’autres partenaires. Cet atelier n’est que le commencement d’un travail de longue haleine pour faire face au changement climatique à Madagascar.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3916 du 29-01-2008

28 janvier 2008

Forte tempête tropicale : « Fame » débarque avec une rafale de vent de 156 km/h

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:08

La menace se précise. A l’heure où le journal est sous presse, la forte tempête tropicale toucherait les côtes malagasy. La prévision météorologique donnée par Météo France a précisé l’heure. Ce serait le dimanche à 22h en temps universel, soit le lundi à 1 h du matin chez nous.

« Fame », puisque c’est son nom, entrerait à Besalampy, dans la Région de Melaky, à l’Ouest du pays apportant des rafales de vent d’une vitesse de 156 km/h. Hier à midi, la forte tempête tropicale s’est trouvée à une centaine de kilomètres au Nord de Besalampy. Elle se déplace vers le Sud avec une vitesse de 9 km/h et se rapproche du littoral. En se référant à la carte , le système balayerait la région de Melaky et les Hautes Terres centrales. Aujourd’hui, vers minuit, son noyau se trouverait dans la Région de Vakinankaratra ou Amoron’i Mania. Hier, pendant tout l’après midi, des petites pluies se sont abattues sur la capitale.

Classée dans la catégorie « Forte tempête tropicale » (Voir tableau), « Fame » a la même force que « Clovis », la tempête qui a frappé notre île au mois de janvier de l’année dernière. Beaucoup se souviennent des importants dégâts matériels que celui-ci a laissé. Même caractéristique, même effet. On s’attend à un même scénario, à moins que les populations et les autorités locales n’aient pris des dispositions particulières pour y faire face.

Le BNGRC (Burean national de gestion de risque et de catastrophe) affirme avoir mis en place des stratégies dans les Régions et les Districts les plus exposés au risque. Depuis le début de la saison cyclonique, au mois de novembre 2007, seule « Fame », 6ème cyclone formé dans le bassin de l’Océan Indien, atteindrait les côtes malagasy. Les 5 autres, « Ariel », « Bongwe », « Celina », « Dama », « Elnus » ont rodé autour du pays sans parvenir à toucher nos terres. Pourtant, leurs passages ne sont pas passés inaperçus. Ils ont fait des dégâts matériels.

Extrait Madagascar Tribune - lundi 28 janvier 2008

23 janvier 2008

TOURISME - De nouvelles attributions pour l’Office du tourisme

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:22

L’Office national du tourisme de Madagascar (Ontm) pourra avoir de nouvelles tâches. L’assemblée générale, qui s’est tenue, hier, à Ampefiloha, a abouti à la nécessité d’élargir les espaces d’interventions de l’Ontm.
Auparavant, sa mission principale a été de promouvoir la destination et valoriser l’image de Madagascar sur le marché extérieur. A cette fonction s’ajoute aujourd’hui la coordination de l’ensemble des besoins exprimés par les opérateurs, notamment la formation.
L’Ontm prend également de l’ampleur. Parmi les propositions pour élargir ses attributions, figurent le regroupement de l’ensemble des métiers et régions touristiques et leur représentation auprès des administrations publiques et à toute manifestation touristique, dans la Grande île comme à l’étranger.
L’assemblée générale a validé le budget 2008, estimé à 1,5 milliard ariary.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3911 du 23-01-2008

ECONOMIE - Infrastructures : 877 kilomètres de routes à réhabiliter

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:20

Le ministère des Travaux publics annonce la couleur. 877 kilomères de routes nationales seront réhabilitées cette année. Plusieurs grands axes sont concernés dans plusieurs régions. 8 000 kilomètres de pistes seront également remis en état, mais les voies concernées ne sont pas encore définies.
«Mon département dispose du même budget, ou presque, que celui de 2007, et plus de 70 à 80% de notre programme de cette année concerne la construction et la réhabilitation de routes et de ponts», présente Roland Randriamampionona, ministre des Travaux publics.
Parmi les routes nationales qui seront réparées, figure la Rn 13, reliant Ihosy et Tolagnaro. La première étape des travaux est en cours, mais le gros oeuvre sera financé par le 10e Fonds européen de développement. Il y a également la Rn 9, reliant Toliara et Ifaty, la Rn 34 entre Miandrivazo et Malaimbandy, et la Rn 35, Mahabo-Morondava.
«Cette dernière a obtenu le financement de la Banque africaine de développement et un appui de la Corée du Sud», précise Roland Randriamampionona.
Plusieurs projets d’infrastructures sont aussi en gestation dans la capitale. Ils font partie des préparatifs au Sommet de l’Union africaine, qui se tiendra à Madagascar en 2009. Citons notamment la construction de villas et d’une voie rapide reliant le centre-ville et l’aéroport d’Ivato.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3911 du 23-01-2008

22 janvier 2008

Tourisme : Office National du Tourisme - Joël Randriamandranto reconduit

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:41
Joël Randriamandranto est réélu pour la seconde fois Président du Conseil d’Administration de l’Office national du Tourisme (ONTM) pour les deux années à venir. Il en est de même pour l’équipe de la direction exécutive dirigée par Vola Raveloson. Les membres du Conseil d’Administration de l’ONTM, réunis en assemblée générale lundi à l’INTH Ampefiloha ont ainsi renouvelé leur confiance en cette équipe qui prône la continuité. La vice-présidence quant à elle a changé de mains. Ibrahim Mansoor, Président de l’ONTM a été battu au vote par Guy Suzon Ramangason, Directeur Général de l’ANGAP. Quant au budget pour cette année 2008, le Conseil d’Administration de l’ONTM prévoit un chiffre de près de 1,5 milliards d’Ariary. Plus de 140 millions d’Ariary de ce budget proviennent des vignettes touristiques. Notons que la moitié des vignettes touristiques collectées sont affectées à l’ONTM et l’autre moitié aux offices régionaux.
Extrait Madagascar Tribune - mardi 22 janvier 2008

21 janvier 2008

CHRONIQUE DE VANF

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:51

Les habitués d’Ambila – on compte un oncle qui revendique des séjours réguliers depuis cinquante-deux ans – l’ont compris d’un constat simple aux soudains airs de bon sens : Ambila avait commencé à péricliter à l’arrêt du transport ferroviaire (1).
Je n’ai qu’une seule expérience du lent et long voyage depuis la gare d’Ambila jusqu’à celle de Soarano qu’on atteint la nuit tombée. Les témoignages nostalgiques concordent : chaque arrivée du train constituait l’événement quotidien d’une routine entre les bains prudents dans l’Océan Indien et la «douche» dans les Pangalanes. On venait y réceptionner des vivres envoyés depuis Tana, on en profitait pour faire l’inventaire des nouveaux arrivants. Avant l’avènement du téléphone portable (Orange, Celtel et Telma peuvent y communiquer avec des fortunes diverses), le bakélite fixe de la gare d’Ambila, le seul à assurer une liaison avec le reste du monde, devait même avoir un vague air de modernité…
Ils vous parleront interminablement des sempiternels «feux de camp» improvisés, rendez-vous entre des inconnus, comme le dernier slow de Jo Dassin. Entre cette époque - que j’avais encore connue sans avoir conscience en 1984, voire en 1996, de vivre un moment «historique» bientôt révolu – et aujourd’hui se situe une révolution des mentalités, accentuant l’individualisme. Jean-Jacques Rousseau évoque avec le même dépit ce jour où quelqu’un s’avisa de clôturer son chez soi faisant découvrir à l’Humanité le sens de la propriété.
Je vous en parle parce que le transport de voyageurs entre Moramanga et Toamasina pourrait donc enfin reprendre en février 2008. La gare d’Ambila est dans un état lamentable, ses abords tout aussi décrépits, mais des agents de sécurité patrouillent déjà sur la voie. Pour les automobilistes, il faudrait que l’État impose au concessionnaire Madarail l’usage alternatif entre voitures et trains du pont ferroviaire, qui serait alors aménagé à l’instar de celui de Brickaville. L’alerte au faux Tsunami de 2005 a démontré la dangereuse incongruité de ce bac antédiluvien – dont les mêmes préposés depuis le début des années 1970 se préparent enfin à prendre leur retraite – rendant impossible toute PFR (position de fuite rapide). Entre-temps, les 420 kilomètres du Canal des Pangalanes, depuis Toamasina jusqu’à Mananjary, pourraient également assurer une alternative crédible avec l’aménagement de ports fluviaux en ses principaux bivouacs.
Rappelons qu’aucun kilomètre supplémentaire de rail n’a été rajouté sur l’axe Tana-Toamasina (373 kms) depuis son inauguration par les successeurs du général Gallieni : 1909 pour le tronçon Brickaville-Tana, et 1913 pour le tronçon Brickaville-Toamasina. La République malgache doit entièrement à l’administration coloniale les 167 kms de Moramanga-Lac Alaotra (mars 1923), les 158 kms de Tana-Antsirabe (octobre 1923) et les 163 kms de Fianarantsoa-Manakara (1936). C’est également l’administration coloniale qui a légué le canal des Pangalanes, selon un itinéraire que les voyageurs des XVIII-XIXèmes siècles entre Antananarivo et Toamasina connaissaient parfaitement même s’ils étaient obligés de héler à terre leur embarcation entre le chapelet de lagunes. D’où le mot malgache d’Ampangalana. C’est donc cela le sous-développement : un retour permanent au statu quo ante.

(1) Robert Malacam, ingénieur des travaux publics et ancien directeur de la régie des chemins de fer de Madagascar, auquel une arène de rugby de la Capitale doit son nom, est l’auteur d’un article sur «Le réseau ferré malgache» paru dans le Bulletin de Madagascar, n°125 d’octobre 1956.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3909 du 21-01-2008

18 janvier 2008

Météorologie - Réhabilitation des directions

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:34
Avec le changement climatique qui affecte tous les pays du monde actuellement et dont la déforestation constitue la cause principale, la météorologie dorénavant joue un rôle prépondérant. Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts disparaissent. A Madagascar 0,8% de forêts naturelles ont été perdues entre 2000 et 2005. Par conséquent, le ministère des Travaux publics et de la Météorologie a procédé à la réhabilitation des locaux des directions de la météorologie de Nosy-Be, de Toliara, de Mananjary, d’Ambohitsilaozana et de Ranohira. De plus, il se fixe parmi les activités prioritaires pour cette année 2008, la modernisation des équipements. Par ailleurs, la météorologie est de plus en plus liée au développement régional. Ainsi, des infrastructures agricoles ont été mises en place dans l’Itasy, le Bongolava et autres. En partenariat avec l’Andea (Autorité de l’eau et de l’Assainissement), les directions de la météorologie participent à la gestion des eaux. Madagascar a aussi bénéficié d’un accord de financement de la Global Facility for Disaster Reduction and Recovery (GFDRR) sur la ligne Track II. Ce financement consolidera les actions entreprises par Madagascar en matière de catastrophes et de prévention des impacts du changement climatique.
Extrait Madagascar Tribune - vendredi 18 janvier 2008

Routes nationales - 1.293 kilomètres réhabilités en 2007

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:32

Objectif dépassé pour le ministère des Travaux publics et de la Météorologie. En effet, 1293 kilomètres de routes nationales ont été réhabilités si les prévisions étaient de 1229 kilomètres. La RN6 reliant Port-Bergé à Ambanja est maintenant praticable, facilitant la circulation des biens et des personnes, de même pour la RN1 Bis de 157 km reliant Morafenobe à Maintirano et la RN8 A d’une longueur de 118 km reliant Maintirano à Antsalova. Les travaux se poursuivent sur l’axe Irondro - Manakara - Farafangana.

Par ailleurs, 8250 kilomètres ont été entretenus sur les 11 900 kilomètres prévus, soit un taux de réalisation de 70%. 122 ponts ont été rétablis dans les régions Sava et Analanjirofo et six bacs sur 29 sont opérationnels. Telles sont les principales réalisations pour l’année 2007.

Pour l’année 2008, 80% des activités qui seront entreprises par son département seront axées sur le développement routier, a souligné le ministre Roland Randriamampionina, hier lors de la cérémonie de présentation de vœux. 877 kilomètres de routes seront concernés par les travaux de construction dont les RN 13 (Ihosy-Fort-Dauphin) et RN9 (Morombe-Toliara) financés par l’Union Européenne et les RN34 (Miandrivazo-Malaimbandy) et RN 35 (Mahabo -Morondava).

8.000 kilomètres de routes

Pour ce qui est des entretiens routiers, 8000 kilomètres de routes seront concernés. Les recherches sur les nouvelles techniques à appliquer sur les pistes rurales ainsi que les renforcements de capacité des ingénieurs s’avèrent ainsi nécessaires. Étant donné que les défis du Madagascar Action Plan sont très ambitieux alors que le montant du budget demeure stable, le premier responsable entend consolider les partenariats avec les bailleurs. À savoir que sur les 580 millions d’euros du 10e FED, 40% seront affectés aux infrastructures routières. Pour ce qui est des appuis financiers de la Banque mondiale, Madagascar bénéficie du crédit 30MAG dans le cadre du prolongement de l’APL 3 portant sur les voies routières nationales et de l’APL 2 sur les pistes rurales. De nouveaux bailleurs sont actuellement sur les rangs dont la Chine et la Corée. Avec la Banque Africaine de Développement, les partenaires coréens vont cofinancer les travaux sur la RN35 reliant Mahabo-Morondava.

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- RN 12 : Elter demande un délai supplémentaire

La remise en état de la Route nationale 12 reliant Irondro-Farafangana a été attribuée à l’entreprise grecque Elter, nouvellement implantée à Madagascar. A cause de problèmes logistiques relatifs au transfert de ses matériels, le début des travaux a accusé un retard. De ce fait, une grande partie du chantier, allant du PK 0 au PK 71 a été légué à la société Sogea. Les travaux sur cette portion ont commencé en novembre 2007 et s’achèveront au mois de décembre 2008. Quant à la société Elter, elle se chargera de la finition de l’ouvrage sur l’axe allant du PK 78 au PK188. Le chantier devrait prendre fin en avril, mais cette dernière a demandé un prolongement du délai d’exécution jusqu’au mois octobre. En fait, l’état des avancements des travaux actuels est de l’ordre de 30%. Pour ce qui est de la tranche PK 188 jusqu’à Farafangana, un nouvel appel d’offre sera lancé, a souligné le ministre des Travaux publics et de la Météorologie, Roland Randriamampionona.

Extrait Madagascar Tribune - jeudi 17 janvier 2008

15 janvier 2008

Economie - Transport ferroviaire : reprise du train voyageur Moramanga-Toamasina

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:14

Aller à Toamasina en train sera de nouveau possible. L’ouverture de la ligne Moramanga-côte Est est en discussion entre les responsables des régions concernées, notamment celle d’Atsinanana, et la société Madarail, concessionnaire du réseau Nord du chemin de fer malgache. Une importante rencontre sur ce projet se tiendra, aujourd’hui, dans la capitale du Betsimisaraka.
«Le but consiste surtout à désenclaver les communes, les villages et hameaux éloignés de la Route nationale 2», explique un des responsables qui mènent la discusison.
Au total, douze communes devront bénéficier de la réouverture de la ligne de transport des voyageurs entre Moramanga et Toamasina. Ce trajet, pour l’instant, est seul concerné, mais la possibilité de poursuivre la ligne jusqu’à Antananarivo n’est pas à écarter.
En tout cas, le projet apportera un nouveau souffle à l’économie et aux conditions de vie des populations qui vivent le long du chemin de fer et grâce à lui, du moins en partie.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3904 du 15-01-2008

Economie - Vignette touristique : un montant de 1, 200 milliards en 2007

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:12

Le montant total de la vignette touristique a atteint 1 milliard 200 millions ariary en 2007, avec un taux de recouvrement de 55 %. De ce fait, le contrôle sera renforcé cette année, a souligné le Président du Conseil d’Administration de l’Office National du Tourisme de Madagascar, Joel Randriamandranto hier au cours d’une conférence de presse. Un planning pour les 12 offices régionaux membres de l’ONTM a été élaboré.

En effet, la vignette touristique constitue la première ressource financière de l’office, servant de financement aux différentes activités entreprises par ce dernier. Parmi les activités figurent la promotion de la destination Madagascar via la participation aux salons et foires internationaux, les voyages de presse ainsi que l’organisation des Road shows.

A ce titre, un Road Show est prévu pour 2008 en Afrique du Sud afin de présenter aux Tours-opérateurs réceptifs sud-africains les circuits qu’on peut combiner avec les produits touristiques sud-africains. Par ailleurs, des Tour-opérateurs Emetteurs américains feront une visite à Madagascar, et participeront à un Workshop avec les partenaires malgaches. Il s’agit de développer la destination en combiné avec l’Afrique du Sud pour les marchés sur lesquels Madagascar n’a pas de liaison aérienne directe.

D’autre part, le marché espagnol étant très demandeur en produits liés à la nature, le tourisme malgache vise à percer ce marché. C’est une opportunité à saisir étant donné le pouvoir d’achat en forte progression. Par ailleurs, la présence sur le marché italien et français sera renforcée. A noter que les touristes francophones demeurent les principaux visiteurs de la Grande-île, devant l’Italie et l’Allemagne.

Regard sur les formations

De nouvelles brochures, une nouvelle version du manuel de vente destiné aux professionnels étrangers ainsi qu’un DVD interactif pour présenter les régions et les prestataires seront créées. De plus, l’ONTM entamera d’autres activités comme l’identification des besoins en formation au niveau national, la coordination de la recherche de financement pour la mise en œuvre des formations dans le cadre de l’amélioration de la qualité du produit et des services.

Extrait Madagascar Tribune - mardi 15 janvier 2008

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