2007 octobre

31 octobre 2007

MALAGASY CUP - Hommage à Anne VAN BOXEL

Enregistré dans : Mot d'Humeur — Josielle @ 18:03

Anne,

De retour à Paris, mes pensées sont encore là-bas… 

Hantées par cette Aventure magique qui s’est fracassée à l’aube du 22 octobre à Tuléar.

Hantées par ce poème de Verlaine " Il pleure dans mon cœur,  comme il pleut sur la ville…",  un des nombreux témoignages lus hier lors de cette messe tellement émouvante qui t’était dédiée.
Alors j’ai voulu te l’adresser en malgache.
MERCI Anne d’avoir initié ce Rêve Somptueux de la Malagasy Cup, un Rêve qui a fait sourire les lèvres, briller les yeux, battre le coeur… un Rêve fou qui laissera des images magiques et ton empreinte à jamais.
Reposes en paix.

MISY RANOMASO AO AM-POKO

Toy ny fisian’ny orana eny am-bohitra.

Inona ary izato alahelo

Maninteraka ao am-poko ?

O ry feo malemin’ny ranonorana

Ery an-tany ary ery an-tafo !

Ho an’ny fo valabalaka,

O ry hiran’ny ranonorana !

J. J. RABEARIVELO

17 octobre 2007

SOCIAL - Journée mondiale du refus de la misère

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:36
Mille et une misères à Antananarivo
Les efforts d’Antananarivo pour reloger les sans-abri dans un seul endroit n’ont pas encore porté tous leurs fruits. Dans les rues, la grande pauvreté persiste.
Antananarivo se démène pour devenir une capitale moderne, mais la réalité est là. Les quartiers chics ne diffèrent guère des bas quartiers dans la mesure où ils partagent une même tendance : être envahie par les 4-mis. Partout où l’on va, ils arpentent les rues. Difficile d’échapper à leur demande d’aumône.
Malgré les efforts de la commune urbaine pour recaser ces sans-abri dans un lieu sûr, les 4-mis restent fidèles à leur poste : en train de collecter les ordures aux 67 ha, de dormir sur l’avenue de l’Indépendance ou de chercher de quoi assouvir leur faim dans les bennes à ordures.
« Pollueurs de l’environnement »
A Analakely, certains attendent un lendemain meilleur. « On nous oblige à plier bagages en nous traitant de pollueurs de l’environnement. Or, ce que les gens ne savent pas c’est qu’un nouvel endroit ne nous fera pas du bien, nous voulons juste quelque chose sur quoi nous appuyer », explique Emilienne, une sans-abri passant ses journées aux alentours de l’avenue de l’Indépendance. Elle est parmi ceux qui ont échappé aux agents de la police communale et évité le transfert.
Les enfants des rues sont devenus moins visibles sur les canaux des routes des hydrocarbures, ou d’ailleurs, en train de chercher des débris de charbon de bois pour cuire le repas.
Pourtant, ils sont encore nombreux à sucer chez eux le lait de la misère, dépourvus de leurs droits et obligés d’exercer une activité malgré leur bas âge.
Les sans-abri s’entassent à Anosizato où un centre d’accueil provisoire sera bientôt aménagé, pouvant héberger 120 personnes. « Les travaux sont en cours, mais en attendant la finition, des tentes sont dressées et accueillent déjà 291 personnes issues de 23 familles », constate le Dr Hajatiana Raharinandrasana, directrice du Bureau municipal de l’hygiène (BMH) à Isotry.
Toutes ces personnes ont été incitées par la commune urbaine à déménager à Anosizato. Les organisations non-gouvernementales et les associations caritatives les aident en ce sens. « En principe, ces familles doivent se libérer dans la journée, et le soir, elles peuvent rentrer pour dormir au centre », explique le médecin.
Extrait  L’Express de Madagascar - Edition n° 3832 du 17-10-2007

Tourisme - La culture reste un élément indispensable

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:29

Les patrimoines figurent nt parmi les éléments majeurs dans le cadre de la promotion d’une quelconque destination touristique.

Lors de l’ouverture officielle de la fête du Tourisme qui se tient actuellement au Hilton Madagascar, on est convaincu davantage que la culture reste le principal acteur de développement du tourisme.

Existe t-il un pays qui ne serait pas fier de son patrimoine ?

En effet, Antananarivo recense pas moins de 20 000 collines qui font de la capitale une destination touristique plus qu’interessante. Une douzaine de ces collines est classée sacrée du fait de leur histoire et à cause de leurs particularités pouvant attirer l’attention des touristes.

La plupart des exposants à cette fête du Tourisme, qui est une initiative de l’Office régionale du Tourisme de Tananarive, met en valeur cette richesse culturelle de Madagascar. L’on se demande alors si on oserait encore évoquer que la culture est un facteur de blocage du développement ? Plusieurs associations se sont déjà créées afin de preserver ces patrimoines nationaux.

De son côté, l’administration ne cesse de rechercher les moyens pour valoriser ces richesses de la nation, comme ce fut le cas dernièrement avec l’initiative du secrétariat d’Etat chargé de la Culture et des Loisirs de mettre en place une formation pour les personnels dans ces lieux mythiques.

Une culture d’emballage

On a pu également constater lors de cette fête du tourisme que la culture reste un élément de « décor » quand on parle de la promotion touristique du pays.

On essaie de mettre en avant la beauté de ces « richesses » afin d’attirer au maximum l’attention des visiteurs. Tout le monde prône la valeur de l’identitté culturelle malgache alors qu’on est loin de la réalité.

Les infrastructures hôtelières et restaurants ne jurent que par la beauté de la faune et de flore, de ces lieux historiques ou encore la splendeur de l’art culinaire malgache mais ne font rien pour les préserver. Des composants qui reflètent l’image de Madagascar, donc donnant valeur à sa culture et son identité .

Quoi qu’il en soit, une telle initiative prouve que la culture a sa place dans le pays. Ce qui pousse à demander pourquoi les deux départemants ont été séparés. Tourisme rime toujours avec culture. Ce n’est pas pour rien si le tourisme culturel existe !

En attendant la suite… ?

EXtrait Madagascar Tribune - mercredi 17 octobre 2007

16 octobre 2007

Politique d’immigration - Les Français de Madagascar dénoncent les tests Adn

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:52

L’Association des Français de l’étranger (Adfe) à Madagascar désapprouve la politique d’immigration du gouvernement français. Elle a mis la lumière sur sa position, samedi, lors d’un pot d’accueil auquel a assisté, entre autres, le consul général Alain Jouret, dans un lieu privé à Soavimasoandro.
Le président de l’Adfe Madagascar, Jean Daniel Chaoui, a ainsi dénoncé, lors de son discours, le nouveau projet de loi sur l’immigration présenté par le ministre Hortefeux. Il le qualifie de mise en place de conditionnalités plus exigeantes. « Pense-t-on qu’il soit juste d’imposer des tests Adn à des étrangers alors que ce serait interdit pour les Français ? Les Français d’Afrique francophone et particulièrement ceux de Madagascar ont montré, lors des dernières élections, qu’ils rejetaient clairement cette conception d’une France qui a peur de l’autre et se referme sur elle-même», a-t-il expliqué, en ajoutant que la mesure à prendre porte gravement atteinte à l’image de la France dans le monde.
Même réaction pour Jacky Rakotobe, membre associé du conseil d’administration de l’Adfe Madagascar. «La régulation et le contrôle de l’immigration sont nécessaires. Mais il ne faut pas accepter que cela aille jusqu’à la discrimination», a affirmé cet ancien directeur de campagne de Philippe Tsiranana lors des présidentielles malgaches du 3 décembre.

Extrait L’Express de Madagascar - Edition n° 3831 du 16-10-2007

« Journées Madagascar » au Canada

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:47

Faire connaître les opportunités d’affaires de la Grande île

« Investir à Madagascar » Tel est le thème sous lequel seront placées les « Journées Madagascar » qui se tiennent depuis hier jusqu’au 19 octobre prochain au Canada. Organisé par CCAfrique en collaboration avec l’ambassade de Madagascar, c’est une occasion de faire connaître les différentes opportunités d’affaires offertes par la Grande île. En effet, Madagascar présente de nombreux potentiels si l’on ne cite que le secteur minier qui intéresse de plus en plus les entreprises canadiennes. Parmi celles-ci, on retrouve des noms tels que « SNC Lavalin », « Sherritt » « Alcan », ou encore « Anyway environmental solutions ».

Dans le cadre de l’évènement, des séminaires seront organisés dans trois villes différentes, à Ottawa le 15, à Montréal le 17 et au Toronto le 19 octobre. Notons que ces villes constituent d’importants centres économiques du milieu des affaires canadienne et mondiale. Les entreprises déjà implantées à Madagascar y sont invitées à témoigner de leurs expériences d’affaires dans le pays, du climat d’investissement et des différentes opportunités.

Une forte délégation malgache

Cette rencontre de la Grande Ile avec ses partenaires, actuels et futurs, au Canada, s’inscrit dans une suite d’actions en vue de concrétiser le « Madagascar Action Plan » ou MAP.

Une forte délégation malgache composée du ministre Harison Edmond Randriarimanana, ministre de l’Économie et du développement du Secteur Privé, Ivohasina Razafimahefa, Secrétaire général du MAP et Patrick Razaka Mananifidiny, Secrétaire général du ministère des Mines ainsi que plusieurs représentants du secteur privé, honorera ces Journées de sa présence. A souligner que les échanges entre Canadiens et Malgaches se raffermissent. Dans le cadre du Programme Jeunes Stagiaires Internationaux de l’Agence Canadienne de Développement Internationale (ACDI) et grâce à une collaboration entre le Collège Montmorency (Laval, Québec) et le ministère des Mines de Madagascar, deux jeunes diplômés canadiens sont présentement en stage au sein des cellules de communication du ministère et à l’Institut de Gemmologie.

Pour les cinq prochains mois, ils joindront leurs efforts aux équipes de ces deux entités afin de développer et d’améliorer les systèmes déjà en place. Quand on sait qu’une ressortissante malgache répondant au nom de Rachelle Rasolofo de son nom de jeune fille est depuis quelques jours en train d’assurer des cours de gemmologie/lapidairerie relative à la bijouterie et à la valorisation de nos pierres d’ornementation, on ne peut que nourrir de grands espoirs , certes dans le partenariat avec le Canada mais surtout dans le développement durable des secteurs clés du développement de Madagascar.

Extrait Madagascar Tribune - mardi 16 octobre 2007

15 octobre 2007

Société : Madarail et gouvernement malgache

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:41

417 personnes à réinstaller à Androndrakely

Dans le cadre de la relance de l’exploitation du réseau nord, le Gouvernement malgache a réalisé avec la Société Madarail, un plan d’action de réinstallation de la population ou des activités qui ont pris place entre la gare de Soarano et celle d’Ambohimanambola, et entre la gare de Soarano et celle d’Ambohijanaka. La mise en œuvre de ce programme nécessite le déplacement de la population qui s’est installée de manière licite ou illicite dans la zone d’emprise des voies du chemin de fer compte tenu des problèmes de sécurité, aussi bien pour la société que pour les occupants.

La liste des personnes concernées a été arrêtée le 30 juin dernier. Elles sont au nombre de 417 issues de 86 ménages.

C’est dans le premier arrondissement que l’on recense le maximum d’individus concernés par le déplacement, au nombre de 246, suivi de la commune d’Ambohimanambola avec 113 personnes.

En fait, avec la suspension des activités de la Société RNCFM (Réseau national des Chemins de Fer de Madagascar) pendant plusieurs années, petits commerces, petits métiers, gargotes et autres activités s’ y sont considérablement accrus.

Au début, cette zone d’emprise a été définie à 25 mètres de part et d’autre de la voie sur l’ensemble du réseau , mais compte tenu de l’importance des coûts et conformément à la politique de la Banque mondiale de minimiser les impacts, la zone a été réduite à 5 mètres en milieu urbain. En cas de déraillement, cette distance est importante pour une éventuelle sortie de voie.

Réinstallation à Androndrakely

En vue de la réussite du projet, Madarail s’est engagé à mettre à disposition une partie de son terrain sis à Androndrakely, sur une superficie de 1,5 ha. Ce site devra convenir à la réinstallation étant donné que la distance de déplacement sera plus faible et la population reste en ville comme elle le souhaite. Le site a été présenté aux des concernés au cours d’une réunion publique et tous ont accepté l’emplacement. Mais pour la viabilité, des travaux seront réalisés dont le remblayage et le compactage du terrain, la construction de routes et d’infrastructures sociales telles les lavoirs, un marché pour préserver la qualité de l’urbanisme.

Extrait Madagascar Tribune - mardi 9 octobre 2007

SOCIAL : Cécité - Les cannes blanches demeurent un luxe

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:38

La Grande île célèbre ce jour la Journée mondiale de la Canne blanche. Mais cet outil demeure un luxe pour la majorité des aveugles et des malvoyants.

Honneur à la Canne blanche. Cette Journée est dédiée à la célébration de cet outil qui facilite le déplacement des aveugles ou des personnes malvoyantes.
Mais la date du 15 octobre sera un jour comme les autres pour ces personnes représentant 10% des personnes handicapées à Madagascar. «La plupart d’entre elles ne dispose pas de la canne blanche car son coût demeure trop élevé. Une canne blanche simple vaut près de Ar 30 000, le prix va jusqu’à Ar 100 000, pour la canne blanche pliante. Pourtant l’utilisation d’une simple canne n’est pas identifiable aux yeux des gens», souligne Ginette Tina Razafindrazaka, coordonnatrice de la Fédération des associations des aveugles de Madagascar à Antananarivo (Faam). Elle est devenue malvoyante suite à une attaque de malfaiteurs à son domicile.
Coût élevé des matériels
Les aveugles et les malvoyants sont dépourvus de leurs droits à cause du coût élevé des matériels qui leur sont spécifiques. «Une machine braille coûte, par exemple, jusqu’à Ar 3,4 millions tandis qu’une ardoise spéciale va jusqu’à 30 000 ariary», affirme-t-elle en précisant que la situation défavorise ce groupe devenu vulnérable.
L’initiative lui est venue d’ouvrir un centre d’initiation et de documentation pour les gens qui ont un problème oculaire. Ce centre dispose d’une bibliothèque et d’un sonothèque.
«Un article dans la convention internationale sur les droits des personnes handicapées mentionne l’existence des brailles et les prennent en compte. Ceci dit, l’Etat malgache doit aussi trouver des moyens pour permettre à ces personnes aveugles et malvoyantes de jouir de leurs droits», martèle toujours Ginette Tina Razafindrazaka.
Pour le moment, Madagascar ne compte pas d’école spéciale pour les aveugles avec des enseignants spécialistes en braille. L’école d’Antsirabe n’octroie qu’un enseignement allant jusqu’à la classe de 7e, à ce groupe de personnes.
Pour cette journée, la Faam compte marquer la célébration par un déjeuner, un moment à partager avec les membres de la presse malgache.

Extrait L’Express de Madagascar - Edition n° 3830 du 15-10-2007

11 octobre 2007

Economie : Bongolava - Démarrage effectif de la Révolution verte

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:25

Le démarrage de la « Révolution verte » dans la région Bongolava a eu lieu la semaine dernière dans la commune d’Ambatolampy. La cérémonie officielle s’est déroulée sur trois sites de la commune en présence de hautes personnalités. La remise des 25 titres déclaratifs sur une centaine de dossiers qui vont être formalisés avant la fin de l’année a été effectuée.

Le premier site à Mandaheloka à une démonstration de rocage sans labour par motoculteur. L’avantage de cette pratique consiste à pulvériser les herbes, afin de renforcer la structure organique du sol. Ce motoculteur a été par la suite acquis par l’Association « Antoky ny ho avy », en partenariat avec le projet PSDR sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour cette année 2007, cette association a obtenu six tonnes de riz sur un hectare par le Système rizicole intensif et 120 tonnes sur 36 hectares par le système rizicole amélioré.

Le second site se situe dans le périmètre d’Ankompomboay sur lequel à la suite d’un appui financier de l’« Office National de Nutrition » d’un montant d’Ar. 14 millions et de l’appui technique de la Direction Régionale de Développement Rural de Bongolava, une augmentation de superficie irriguée de 120 hectares est envisagée après la réhabilitation d’un barrage traditionnel. Une viste d’un étang en aménagement pour la pisciculture, une activité très rémunératrice de la région a été réalisée sur le troisième site.

Potentialités de la région

La région Bongolava dispose de plusieurs ressources, humaines, terres, hydrographie et autres pour lancer et réaliser ses programmes de développement, a affirmé le chef de région Jean Claude Rabarijaona. En outre, elle a un atout particulier compte tenu de l’existence d’un Centre Multiplicateur de Semences qui produit diverses semences améliorées d’une quantité totale de 110 tonnes en cette année 2007 dont 40 tonnes de semences de riz pluvial, 35 tonnes de semences de maïs et 35 tonnes de riz irrigués ainsi que des jeunes plants d’arbres fruitiers.

Extrait Madagascar Tribune - jeudi 11 octobre 2007

9 octobre 2007

Course à voile - Des Français au départ de la Malagasy cup

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:40

L’événement sportif Malagasy Cup, course d’embarcations traditionnelles à voile, du 21 au 25 octobre, s’annonce riche. Outre les paysans habitant sur le long de la côte vezo, dans le Sud-ouest de Madagascar où se déroulera la compétition, des compétiteurs français seront au départ.
«Ce sera une grande manifestation à la fois sportive et touristique assurée. Outre les locaux, il y aura également des compétiteurs étrangers qui se lanceront à la course», déclare Christophe Gonzalez, chef de projet de la Malagasy cup avec Olivier Delpierre, gérant d’hôtel à Toliara.
Ainsi trente boutres et quelque 200 pirogues à balancier prendront part à la compétition dans douze jours. Le départ de la course d’une distance de 200 km, sera donné sur l’île de Nosy Ve en face d’Anakao, l’arrivée étant fixée à Andavadoaka après cinq jours de navigation et cinq étapes dont Toliara, Ifaty, Mangily, et Ambatomilo.
Selon Olivier Delpierre, pour s’engager à faire preuve d’une bonne organisation, une grande effervescence atteint le Comité d’organisation du Malagasy Cup. Il est en train de mettre en place une assistance adéquate en mer et sur terre, avec notamment des navires de pêche industrielle qui assureront l’accompagnement. «La course bénéficiera aussi d’un système d’assurances, ainsi que d’une logistique pour les éventuels cas d’évacuation», assure-t-il.
Les objectifs sont multiples et complémentaires pour l’organisateur. Il s’agit de promouvoir la région au niveau touristique, continuer la sensibilisation à une meilleure gestion des ressources halieutiques et préserver la biodiversité marine.
Ce n’est pas tout, toujours selon Olivier Delpierre, au volet social, l’événement vise également à favoriser la scolarité des jeunes Vezo résidant dans ces villages reculés et souhaitant poursuivre leur scolarité à Toliara.

Extrait L’Express de Madagascar - Edition n° 3825 du 09-10-2007

Un boutre sera aux couleurs de JACARANDA DE MADAGASCAR

6 octobre 2007

Le Grand Sud malgache - Plantation de sorgho sur 15 000 ha dans 3 régions

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:53

Le Grand Sud deviendra-t-il vert ? La remise sur les rails de la plantation de sorgho dans les régions Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana est chose faite.

La décision découlait de la réunion interrégionale tenue à Fort-Dauphin, au début de l’année 2007, entre le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), d’une part, et ses partenaires et bailleurs de fonds, de l’autre. Le Grand Sud avait déjà réussi cette plantation qui a malheureusement cessé en 1991 à cause de la forte famine. Les récoltes et les semences ont fini par constituer la base de l’alimentation de la population, plantation supplantée par le maïs peu après.

15.000 Ha sur les trois régions

Sur les 60.000 familles cibles, 15.000 touchées par la crise alimentaire 2007 bénéficient de ce projet. La plantation couvre quelque 15.000 hectares sur les trois régions.La variété de semences utilisée provient de la Zambie et comprend un cycle de production de 3 mois et 10 jours. Elle est résistante à la sécheresse et aux maladies, avec un rendement moyen d’une tonne par hectare. En général, il faut utiliser 4 kg de semences par hectare. La mise en culture débutera en novembre 2007, suivie des formations des bénéficiaires pendant dix jours. L’introduction de la plante tient compte de la diversification des cultures, dans le cadre de la Révolution verte. De fait, le sorgho peut être apprécié en farine, en bière de sorgho (d’ailleurs très apprécié en Chine). D’autre part, les cannes servent de fourrage améliorant la lactation des vaches.

Système à quatre niveaux pour la pérennisation

Dès la première récolte, des banques de céréales seront installées au niveau de chaque région. Ces structures serviront au stock de régulation et aux semences de relance agricole.

Le système de pérennisation comprend alors quatre niveaux : le silo dans les villages, le centre de stockage dans les communes, une sous-banque de céréales dans le district ou intercommunal et enfin, une banque de céréales au niveau de chaque région.

Le projet de plantation de sorgho et d’installation de banques de céréales coûter un million de dollars, dont la majeure partie est financée par l’Agence américaine USAID. Divers partenaires y prennent part.

Extrait Madagascar Tribune - samedi 6 octobre 2007

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