2007 août

30 août 2007

Tourisme - Nouveau souffle pour la capitale grâce aux Jeux des îles

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:38

Les Jeux des îles redonnent à la capitale un nouveau visage, mais également une nouvelle dimension pour attirer les touristes.
Excellente saison touristique en perspective pour Antananarivo. La tenue des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) aura apporté un nouveau souffle au secteur dans la capitale. “La première retombée est l’image améliorée de la ville, grâce à ses nouvelles infrastructures”, explique Jaona Razafimahefa, un responsable de l’Office régional du tourisme d’Antananarivo (Ortana).
“Les bons établissements hôteliers affichent également un excellent taux de remplissage”. Dans certains hôtels, il est aujourd’hui de l’ordre de 85 %. Les voyagistes rencontrent même des difficultés à trouver des chambres. “Nos clients recherchent un certain standing, et c’est assez difficile à satisfaire pour le moment, surtout quand il s’agit de groupes de touristes”, explique Rija, agent commercial dans un tour opérateur de la capitale.
C’est d’autant plus difficile que les JIOI ont coïncidé avec la haute saison touristique. “Les demandes d’informations auprès de notre agence constituent un indicateur de cette grande affluence de touristes”, explique le responsable de l’Ortana. Une hausse de 35 % est enregistrée et maintenue depuis l’évènement sportif.
Une augmentation est également remarquée sur le secteur en général. Une hausse d’au moins 20 % est attendue cette année. “Nous aurons au minimum 350 000 arrivées contre 311 000 en 2006”, confirme Jaona Razafimahefa, qui se réfère ainsi aux réalisations accomplies dans la capitale.
“La tenue des Jeux, mais surtout les efforts de promotion, réalisés par les offices national et régional du tourisme, en sont les principales raisons”, poursuit-il. L’évènement a replacé Antananarivo dans la liste des destinations touristiques malgaches. Depuis des années, si, près de 85 % des visiteurs arrivent dans la capitale, seuls 7,3% y séjournent. “Nous aurons davantage de visiteurs cette année”, prévoit le responsable de l’Ortana.
Le tourisme rural, de proximité, le tourisme responsable ou équitable sont des produits très en vogue et des voyagistes se lancent dans ce nouveau créneau en commercialisant Antananarivo.

Extrait L’Express de Madagascar - Edition n° 3791 du 30-08-2007

29 août 2007

Culturel - Evolution de la langue malgache

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:19

La malgachisation est-elle au rythme du néologisme mondial ?

Depuis des années, on a procédé à la malgachisation qui s’est toujours terminé par un echec. Et l’on se demande si on a encore le courage de poursuivre cette action qui n’aboutit à rien. La manière dont on définit les mots en malgache n’est jamais remise en question. La langue malgache va -t-elle survivre ?
    “Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko”! Littéralement, je suis fier de ma langue et je maîtrise parfaitement celle des autres.
    Si l’on se réfère à l’évolution de la langue dans le monde, on constate que la langue malgache est encore loin d’être à jour car plusieurs termes restent inutilisable.
Un mot, une définition ?
    Souvent, on a tendance à donner une définition aux nouveaux mots sans prendre en compte de la signification du terme. On veut garder l’originalité du mot malgache alors que le synonyme est loin d’être employé dans le quotidien. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle l’argot se parlent facilement car il s’avère difficile pour tout un chacun, surtout pour les jeunes, de faire appel à ces « mots académiques ». Ces derniers se sentent même ridicule en utilisant ces termes. Déjà, la sensibilisation de la population pour l’utilisation de la langue malgache est loin d’être fortuite mais on cherche encore à rendre plus difficile l’appréhension de ces paradigmes.
Un outil de développement ?
    Sans vouloir être trop critique, l’on se demande si on est encore à l’heure de la valorisation de notre langue. On se laisse plutôt berner par le charme de la langue malgache sans prendre en compte de l’évolution et de l’effort qu’on doit fournir pour suivre le rythme du Tiers Monde. On ne cesse de prôner la richesse de la langue malgache mais celle-ci n’est jamais utilisée, comment va-t-on pouvoir s’aligner à la mondialisation ? Une question qui reste sans réponse jusqu’à ce qu’on procède d’une autre manière à la « malgachisation ».
    A moins qu’on ne veuille arriver au même stade que la dalmate, une langue romaine ancienne qui s’est vu anéantie en 1937. Après plusieurs années d’existence, cette langue n’a plus été utilisée.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5643 : Mercredi 29 Août 2007

28 août 2007

ECONOMIE - La Journée du tourisme dans l’Isalo

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:39

Le ministère du Tourisme et des transports prévoit de célébrer la Journée mondiale du tourisme dans l’Isalo. Un nouveau circuit de visite sera aussi inauguré pour s’ajouter aux fameuses piscine noire et piscine bleue.

Extrait L’Express de Madagascar - Edition n° 3789 du 28-08-2007

un avant-goût dans la rubrique "Quelques Adresses" de notre blog  Les_Toiles_de_l’Isalo 

Environnement - Forêt de Manombo

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:35

Un atelier pour sauver les « Varika »

Pour la sauvegarde des varika ! Les « varikamena » et « varijafy » sont au centre de l’atelier organisé à Farafangana, du 15 au 29 août 2007. Les makis constituent une des richesses endémiques de Madagascar dont regorge la forêt de Manombo. Seulement, ces animaux sont en péril et les responsables se font du souci pour leur vie et l’environnement. L’atelier servira alors à dresser les façons de travailler ensemble. La population, les responsables du ministère de tutelle, les différents organismes et organisations du secteur, les médias ainsi que les forces de l’ordre se donnent la main, en compagnie des tangalamena de la région. Cet atelier est le quatrième du genre dans la Région Atsimo-Atsinanana, servant à déceler les problèmes endurés par les « varika», les recherches scientifiques pour leur protection et préservation, mais aussi les expériences en matière de préservation de l’environnement.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5642 : Mardi 28 Août 2007

27 août 2007

SOCIAL - “Les Malgaches ignorent la valeur du patrimoine”

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 8:36
Questions à… Irène Rabenoro
Notre ambassadrice auprès de l’Unesco souligne l’importance mondiale du patrimoine.
• Quelle est la position de Madagascar au sein de l’Unesco ?
- Madagascar est à la fois membre du groupe africain, du groupe francophone, du groupe des 77 et la Chine, et du groupe des pays non-alignés.

• Quel est son rôle ?
- Madagascar est membre du Comité patrimoine mondial (CPM) où il exerce son droit. Malgré son poids peu important, cela sous-entend que sa place a de la valeur au sein de l’Unesco.

• Que signifie cette inscription mondiale ?
- Pour un pays, cela signifie que ses valeurs naturelles et culturelles sont reconnues mondialement. Il est pourtant étonnant que l’inscription de nos forêts humides n’ait connu que peu de médiatisation, alors que celle de la ville de Bordeaux, faite au même moment, a été largement médiatisée.

• A quoi cela est-il lié ?
- Les Malgaches ne sont pas encore conscients de la valeur de l’environnement et de la nature. Cette attitude doit changer car la notion de patrimoine peut attirer les touristes, les investisseurs et les chercheurs.

• Que suggérez-vous en tant qu’ambassadrice auprès de l’Unesco ?
- De nombreux efforts sont encore à faire. La plupart des gens, surtout les riverains des sites spéciaux, ignorent leur valeur. De même, beaucoup d’étrangers ignorent jusqu’à la situation géographique de l’Ile.

Extrait L’Express de Madagascar - Edition n° 3788 du 27-08-2007

25 août 2007

Energies renouvelables - Une exposition organisée dans la région Boeny

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 16:46

La hausse vertigineuse du prix du carburant sur le marché mondial a entraîné la flambée des coûts de production en matière d’électricité par l’utilisation de groupes fonctionnant avec du gasoil. De plus, pour des raisons d’ordre environnemental, notamment face à la dégradation des forêts, l’usage du charbon de bois pour la cuisson n’est plus recommandé. De nombreuses inventions ont été mises en œuvre pour abandonner peu à peu cette pratique.
Acquisition de connaissances et de nouvelles techniques
    Pour ces deux cas, il est l’heure de se tourner vers les énergies renouvelables d’autant plus que Madagascar possède d’énormes potentialités à exploiter. La première exposition des Energies Renouvelables et de l’Environnement qui se tiendra ce jour et demain dans la région Boeny sera une grande opportunité à saisir quant à l’acquisition des connaissances et des techniques. Des opérateurs allemands spécialisés dans ce domaine y seront présents.
    À savoir que l’Allemagne est classée première au niveau mondial dans les domaines d’électricité éolienne et solaire. Actuellement, la première centrale énergétique au lignite sans émissions de dioxyde de carbone polluant est en cours de construction.
Dans le contexte international pour le développement des énergies renouvelables, la conférence internationale sur les énergies renouvelables, intitulée « renewables 2004 » a été organisé à Bonn en juin 2004. Par ailleurs, le réseau international REN21 a été créé en juin 2005. L’objectif est de promouvoir au niveau politique le développement des énergies renouvelables.
Aux côtés de l’Agence internationale de l’Energie (AIE) et d’autres pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), le gouvernement fédéral travaille aujourd’hui sur des mécanismes qui permettront d’améliorer la mise sur le marché des technologiques des énergies renouvelables.

Extrait Madagascar Tribune - N° 56340 : Samedi 25 Août 2007

7 août 2007

JEUX DES ILES. 150 agents des établissements touristiques formés

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:32

L’Association des Hôteliers et Restaurateurs de Tananarive est prête à accueillir les touristes.

Les opérateurs touristiques membres de l’Association des Hôteliers et des Restaurateurs de Tananarive (ASHORT) montreront leur professionnalisme pour accueillir particulièrement les 7ème Jeux des Iles de l’Océan Indien. Le président de l’ASHORT, Raveloarijaona Louis l’a promis. En effet, 150 personnes allant des agents d’accueil aux cadres dirigeants issus d’une cinquantaine d’établissements touristiques viennent de suivre une formation sur différents thèmes, deux semaines durant. Il s’agit notamment de la formation prodiguée par leur association en partenariat avec l’Office Régional du Tourisme d’Antananarivo (ORTANA) et l’IFC, une filiale du groupe de la Banque Mondiale.

Plus de rentabilité
Cette formation porte précisément sur la gestion culinaire et l’hygiène de l’établissement, le management hôtelier, le service aux étages et en chambre, la pâtisserie et les techniques de communication et de commercialisation. Dans la même foulée, des échanges d’expériences et des projections de film ont illustré les cours, la formation assurée par le cabinet CRR, mettant plutôt en valeur le côté pratique. Les séances se sont déroulées dans les locaux de quelques établissements touristiques, comme le « G&V’INN », la « Boîte à Pâtes », l’Aparthotel, le Tropic Asia et le Motel de Tanà.

Avec ce renforcement de compétences des opérateurs membres de l’ASHORT, ceux-ci sont prêts à accueillir aussi bien les touristes en provenance des îles voisines qui viendront assister au déroulement des Jeux des îles que les sportifs participants voulant profiter de l’occasion pour faire du tourisme chez nous. Ils s’attellent également à bien gérer l’affluence des touristes internationaux choisissant la destination Madagascar durant cette période de haute saison. Rappelons que de nouveaux établissements touristiques ont récemment ouvert leurs portes, pour ne citer que le cas de la Capitale.

Par ailleurs, Raveloarijaona Louis souligne que l’objectif de cette formation est de donner plus de rentabilité aux activités des opérateurs touristiques. L’ASHORT prévoit encore d’autres formations en matière de fiscalité, de législation du travail et de code du tourisme, en faveur de ses membres pour cette année.

Extrait Midi Madagasikara - 01-08-2007

6 août 2007

« Backbone national » - Prochaine étape à Fianarantsoa et Toliara, l’année prochaine

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:14

Un événement à vivre l’année prochaine. Le backbone national sera entièrement achevé. Ainsi, le pays vivra une « nouvelle » ère technologique. « Ce mois d’octobre ou mois de novembre de cette année, le backbone national sera à Fianarantsoa. Au mois de juillet 2008, il arrivera à Toliara. Vers la fin 2008, la connexion avec les câbles sous-marins venant de Durban en Afrique du Sud commencera. Ce sera ici à Toliara ». Toutes ces informations sont du directeur des Ventes au sein de Telma, Gilles Cautrès, lors de sa rencontre avec les dirigeants d’entreprises et les autorités locales qui a eu lieu à Toliara la semaine dernière.
    Sauf imprévu, Madagascar vivra donc l’ère du haut débit avant la fin d’année prochaine.
    A Toliara, les travaux préparatoires pour la mise en place de la fibre optique commencent déjà depuis un certain temps. Selon un des responsables de Telma à Toliara, le chemin qu’elle devra parcourir est déjà tracé. La fibre partira du siège de Telma à Tsimenatse III. Elle traversera le centre ville, passera par Tsianaloka, Betaritarika, Antaninarenina, Antsimindy, Anketa, puis à la Plage de Batterie où se trouve le point de jonction entre la fibre optique sur terre et le câble sous-marin venant d’Afrique du Sud.
Actuellement, les acteurs impliqués dans ce projet sont en phase de vérification de ces tracées terrestres ou le « survey continental » dans le langage technique.
Un grand chantier auquel Telma devra faire face est la vérification du passage de câble sous la mer, depuis Durban jusqu’à la Plage de Batterie à Toliara. Cette société de télécommunication a déjà fait appel à une société étrangère, Thaï Telecom pour ces travaux préalables.
    Rappelons qu’entre Maputo (Mozambique) et Durban (Afrique du Sud), deux villes distantes de 100 km, les travaux de mise en place de la fibre optique ont déjà commencé le 12 juillet dernier.
    20 millions de dollars de Telma
    En attendant, le backbone est déjà opérationnel sur certains axes. Dans le grand centre urbain d’Antananarivo, l’axe Antananarivo-Toamasina, l’axe Antananarivo-Antsirabe. Toutes ces villes accèdent aux nouvelles technologies internet xDSL et bénéficient une fluidité accrue pour l’émission et la réception de données (voix, data,…) et des applications utilisées dans la télécommunication comme la visio-conférence, l’e-learning, l’e-commerce, pour ne citer que ces exemples. Financé par le fonds propre de Telma à hauteur de 20 millions de dollars américains, le backbone national permettra d’apporter des solutions encore plus performantes pour le développement et la croissance économique des entreprises du fait qu’il leur offre un très haut débit sans saturation du réseau. Ce grand projet consiste à mettre en place un vaste réseau de télécommunication de plus de 2 000 km en fibres optiques à travers tout le pays et offrira à la Grande île la possibilité de se relier au monde via des câbles sous-marins.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5625 : Lundi 06 Août 2007

3 août 2007

Environnement - Tsingy de Bemaraha

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:07

Un patrimoine qui est unique au monde

Classés site patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1990, « les Tsingy de Bemaraha » font partie du réseau des Parcs Nationaux de Madagascar. Il est géré par l’Angap ou Agence National de Gestion des Aires Protégés. Il est le plus vaste site protégé de Madagascar avec ses 152.000 hectares.
 Les Tsingy, se présentent comme de véritables cathédrales de calcaires, constitués d’un réseau très dense de failles, de crevasses, de surfaces de blocs calcaires sculptés en lames ou en aiguilles acérées. Roches calcaires formées par un dépot de fossiles et de coquillages morts sous la mer il y a 200 millions d’années, et par la suite façonnées par l’eau des pluies il y a 5 millions d’années, les Tsingy offrent l’un des paysages les plus spectaculaires de la Grande Île. Il y a 300 ans, les Tsingy ont servi d’abri pour les « vazimba », les premiers occupants de Madagascar. Et, aujourd’hui ils sont devenus un lieu de culte et de cérémonie - tromba et tombeau - pour la population riveraine. Etant donné que ces roches calcaires présentent une hydrologie karstique complexe, les Tsingy jouent le rôle de Château d’eau pour la région d’Antsalova. Une forêt dense et sèche entrecoupée de savanes se développe sur le massif karstique. Et diverses espèces animales et végétales y ont conçu leur berceau et leur habitat. La valorisation de ce site par le biais de l’écotourisme permet actuellement aux riverains du Parc d’avoir une source de revenu.

Parmi les merveilles quasi inaccessibles, il y a 6 espèces de lémuriens (comme le Deckeni reconnaissable à son pelage blanc), reptiles et 53 variétés d’oiseaux. C’est aussi l’habitat d’une des plus petites espèces de caméléon, le Brookesia Perarmata. Ses épines nous rappellent la forme des pics des Tsingy. Au milieu de cette forêt sèche, les dolines et les avens forment des ilôts de verdure, avec des baobabs de l’espèce alansonia et des flamboyants pouvant atteindre 18 m de haut. Ces derniers, à la fin de la saison sèche, donnent une coloration rouge qui contraste avec le gris de la roche.
    Bekopaka est situé à 200 km au nord de Morondava, le point de départ le plus recommandable. Morondava dispose d’un aéroport, qui accueille une croissante quantité de touristes attirés pour la fameuse Allée des baobabs, avec des lignes aériennes qui la rélient avec les villes importantes du pays. Il y a aussi la route nationale d’où on peut arriver d’Antananarivo ou de Tuléar. De Morondava, Bekopaka est accessible en 4×4 ou moto. D’ailleurs, deux bacs (Tsiribihina et Manambolo) sont disponibles pour y arriver. Mais on peut prendre aussi un avion léger en utilisant le terrain d’aviation de Bekopaka.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5623 : Vendredi 03 Août 2007 

Tourisme - Un richissime italien à Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:04

Le patron du groupe FIAT à Andilana

Madagascar est devenue de plus en plus une destination la très prisée des touristes de haute gamme. A preuve, on vient d’apprendre que le milliardaire italien Andrea Agnelli, fils de feu Umberto Agnelli et Président Directeur Général du groupe FIAT, Ferrari, Maserati, Alpitour, Juventus, Banque Leonardo et assurances et conseils de la holding IFIL (société d’investissement du groupe Agnelli) sera bientôt à Madagascar. Plus précisement, ce jeune homme d’une trentaine d’années, parmi les hommes les plus riches de l’Italie avec un patrimoine évalué à une trentaine de milliards d’euros, séjournera au Villagi Bravo d’Andilana Beach à partir du 6 août prochain et ceci durant une semaine. 
Le choix de la famille Agnelli de passer ses vacances à Madagascar et à Nosy Be, plus particulièrement, quelques mois seulement après son mariage, n’est pas le fruit du hasard. Le géant tour operator italien Alpitour a mené une campagne publicitaire sans précédent pour la promotion de la destination Madagascar, avant son arrivée à Andilana. Ce groupe a investi près de 5 millions d’euros pour faire connaître les potentialités touristiques de la Grande île à travers ses 8 500 agences éparpillées dans le monde et l’impression de 300 000 catalogues et brochures.
    Après l’arrivée de cet homme d’affaires, des autres célébrités italiennes telles que des pilotes Ferrari ou des joueurs du club Juventus de Turin… débarqueront prochainement à Andilana. A noter que le célèbre chanteur acteur Renzo Arbore a déjà séjourné dans cet établissement hôtelier. Lors de la réouverture d’Andilana, le 11 juin dernier, le nouveau repreneur a lancé le défi de faire venir des clients haut de gamme et de transformer l’île aux Parfums en une destination des plus prisées. Le pays a besoin d’un tourisme de qualité et crédible pour que ce secteur soit vraiment un levier de l’économie. Actuellement, Villagi Bravo Andilana reçoit plus de 250 touristes chaque semaine, en provenance d’Italie. 

Extrait Madagascar Tribune - N° 5623 : Vendredi 03 Août 2007

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