2007 juin

28 juin 2007

Fête du Tourisme d’Antananarivo : Une grande campagne de communication en vue

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 15:18

Dans le domaine du tourisme, la Capitale malgache est généralement considérée comme un site de transit où les touristes ne restent que deux ou trois jours au maximum.

Certains touristes en provenance de l’extérieur prennent même immédiatement un avion de correspondance à partir d’Ivato. Mais la donne change actuellement, grâce aux efforts entrepris par l’Office Régional du Tourisme d’Antananarivo (ORTANA) qui veut faire de la Capitale une destination touristique à part entière.

C’est à cet effet, d’ailleurs, que sera célébrée du 16 au 18 octobre prochain au Madagascar Hilton, la Fête du Tourisme d’Antananarivo. Une promotion de la Capitale qui fera l’objet d’une grande campagne de communication. Pour ce faire, l’ORTANA a récemment passé un contrat de collaboration avec l’agence de communication globale Young and Rubicam Madagascar.

Cette agence se chargera des travaux de communication média et hors média auprès du grand public et des professionnels locaux et étrangers. Une relation de confiance a déjà été établie entre les deux organismes, depuis plusieurs mois, avant de se concrétiser par cette collaboration étroite.

En effet, Y&R Madagascar, appartenant à un réseau international, développe une culture d’entreprise dédiée à la créativité pour trouver des solutions de communication originales et efficaces. Avec cette agence, l’ORTANA relève le défi de faire découvrir la capitale à travers une nouvelle perception mettant à contribution toute la population malgache à travers un vaste programme de sensibilisation, ayant pour but ultime de créer un véritable label pour le tourisme de la capitale.
Il est à noter que cette initiative de l’ORTANA entre dans le cadre global des efforts entrepris pour la promotion de la destination Madagascar en général. D’autres organismes de promotion s’y attellent également.

Extrait Midi Madagascar - 28-06-2007

Environnement : les forêts humides de Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 15:12

Inscrites Patrimoine Mondial de l’UNESCO

C’est gagné ! Madagascar compte d’autres sites naturels inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO: l’ensemble des forêts humides de l’Atsinanana de Madagascar comprenant 6 parcs nationaux: Marojejy, Masoala, Zahamena, Ranomafana, Andringitra et Andohahela.
    C’est rare, et les démarches sont plus difficiles pour proposer un dossier de nomination d’un ensemble de sites. Le gouvernement Malagasy a en effet proposé un ensemble de parcs nationaux des forêts humides de l’Est de Madagascar, représentant les joyaux des aires protégées de cette partie de l’île. C’est le fruit de la collaboration entre le Gouvernement Malagasy, par le biais du ministère de l’environnement, des eaux et forêts et du programme du Patrimoine Mondial de l’UNESCO à Madagascar.
A l’unanimité
    La décision est tombée hier, le 27 juin 2007, lors de la 31ème session du Comité du Patrimoine Mondial en Nouvelle Zélande, au cours de laquelle le dossier Madagascar a fait l’unanimité autant pour la valeur universelle et exceptionnelle des sites proposés que pour la détermination du Gouvernement Malagasy dans la proposition de ce dossier de nomination.
    Les forêts humides de Madagascar ont été inscrites au titre des critères (ix) et (x) de la Convention du Patrimoine Mondial : « être des exemples éminemment représentatifs de processus écologiques et biologiques en cours dans l’évolution et le développement des écosystèmes » et « contenir les habitats les plus représentatifs et les plus importants pour la conservation in situ de la diversité biologique…»

« Naturellement »
    L’inscription des forêts humides de l’Atsinanana au Patrimoine Mondial vient appuyer la vision du Président de la République « Madagascar Naturellement ». Le label du Patrimoine Mondial est une consécration des sites qui pourrait renforcer les activités touristiques dans ces sites. Dans le monde, les sites du Patrimoine Mondial attirent plus les touristes de par leur beauté et leur valeur universelle et les retombées économiques ne se font pas attendresi ce la promotion de ce label est conduite à bon escient. Les premiers bénéficiaires de l’attribution de ce label du Patrimoine Mondial seraient les gestionnaires de ces sites et les populations locales vivant autour de ces aires protégées.
    Ce n’est pas fini…
    Cette inscription n’est que la première phase de la mise en œuvre de la Convention du Patrimoine Mondial comme outil de conservation de la biodiversité exceptionnelle et universelle de Madagascar, car d’autres sites naturels de l’écorégion des forêts humides seront identifiés pour être rajoutés comme extension à l’ensemble des forêts humides de l’est de Madagascar. Par ailleurs, le programme du Patrimoine Mondial de l’UNESCO à Madagascar, en appui au Ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts va préparer en 2008 un autre dossier de nomination qui concernera l’écorégion des forêts sèches de Madagascar, qui sont aussi riche que les forêts humides en terme de diversité biologique.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5592 : Jeudi 28 Juin 2007

27 juin 2007

FestaMania - Pour le développement de la Région Amoron’i Mania

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:45

Le festival « FestaMania » s’est tenu dans la ville d’Ambositra, capitale de la région Amoron’i Mania, du 18 au 25 Juin derniers. L’occasion a été saisie par les différents acteurs pour promouvoir le développement de la région en exploitant ses atouts.
    Pendant une semaine, Ambositra a vécu au rythme de fêtes à travers les différentes manifestations organisées par la Région et ses partenaires. Les différentes personnalités publiques, qui ont honoré par leur présence ce festival, ont mis en exergue la potentialité d’Amoron’i Mania en matière de développement. D’ailleurs, cette manifestation s’en veut être la vitrine.
    Un constat que le ministre des Mines, Olivier Donat Andriamahefamparany, a bien souligné dans son allocution précédant le vernissage des stands d’exposition. Il a réitéré également la volonté de l’Etat de travailler avec toutes les bonnes volontés dans le cadre du partenariat Public-Privé.
Rencontres culturelles et sportives
    Concernant le Festival proprement dit, un carnaval mené par des groupes folkloriques des quatre districts de la région s’est déroulé le vendredi 22 Juin. Il a été suivi d’une fête animée par les mêmes groupes et autres artistes locaux. Mais pour donner une teinte nationale au « FestaMania », les organisateurs ont également invité des artistes de renom tels que le groupe Specialista venant de la capitale ou encore Samoela qui a fait un concert au coliseum du
« Savika » dimanche dernier.
    Des rencontres sportives ont été également programmées et qui ont vu la participation des différentes équipes venant d’Ambositra, d’Antsirabe et de Fandriana. Ainsi, un tournoi de basket s’est tenu pendant le festival. Et dimanche dernier, s’est tenue la deuxième édition de « VéloMania ». Une course de vélo qui a vu la participation d’une trentaine d’adeptes de la petite reine sur le trajet Ambositra - Imady -Rova d’Andriamanalimbe.
    Seul bémol, le public n’est pas venu en masse lors de ces différentes rencontres culturelles et sportives. Certains évoquent un problème de communication quand d’autres expliquent qu’il s’agit de la conséquence de la crise socioéconomique que le pays traverse actuellement. « Les gens sont trop occupés à chercher leur pain quotidien pour penser à ces réjouissances », affirme-t-on.
 Tourisme
    Le point d’orgue du festival est la mise en place de l’ORT ou Office Régionale du Tourisme. La création de cette institution se veut être le symbole fort de la redynamisation du secteur touristique dans la région. En effet, cette dernière ne manque pas d’atouts en ce qui concerne l’écotourisme et le tourisme culturel.
    Ainsi, des actions sont prévues pour développer ce secteur. D’ailleurs, selon les responsables régionaux, leurs activités cadrent bien dans le Madagascar Action Plan et notamment dans son axe stratégique 2 qui prévoit la promotion des initiatives sectorielles ainsi que les filières stratégiques et /ou porteuses. Ils ont mis ainsi l’accent sur l’axe 2.e, c’est-à-dire le développement de l’artisanat, du tourisme et de l’exploitation minière.
    En effet, la région Amoron’i Mania est riche concernant ces trois secteurs de l’axe 2.e. Et Ambositra passe comme la capitale malgache de l’artisanat et notamment de la sculpture. D’ailleurs, l’écotourisme peut être développé dans des sites comme celui des Zafimaniry, célèbre pour son savoir-faire dans le façonnage du bois. C’est pour cette raison que les autorités régionales prévoient le développement du tourisme en transformant la ville d’Ambositra comme une destination et non plus comme un lieu de passage des touristes vers le Grand Sud.
    Un effort particulier sera alors à faire dans la mise en place des infrastructures (augmentation du nombre des hôtels, construction des chambres haut de gamme…) et dans la définition des nouveaux itinéraires touristiques.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5591 : Mercredi 27 Juin 2007

21 juin 2007

Clin d’oeil : 26 juin 2007, Fête de l’indépendance Malgache

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Intro du film MAHALEO

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19 juin 2007

26 juin 2007 - fête de l’indépendance Malgache

Enregistré dans : Manifestations — Josielle @ 16:08

DADAGABY

Chants et musiques de Madagascar

En concert le 26 juin 2007,

Fête de l’indépendance Malgache, à 21h

Quel Malgache ne connaît pas les chansons Voninavoko, Zaza mitomany, Mananjary, Itondray tsikitsiki, Iza ireio… ?

Pour ne citer que ces quelques morceaux tellement connus que la plupart pensent que ce sont des chansons traditionnelles malgaches ! Leur auteur-compositeur-interprète, n’est autre que le génie de l’écriture et de la composition : Gabriel Rakotomavo dit "Dadagaby" dont certaines de ces compositions sont interprétées aujourd’hui par des artistes de renommée tels que Rossy, Hanta ou encore Erick Manana.

Dadagaby est une légende vivante du folklore malgache. Il a fondé la troupe "Ny Voninavoko", il y a 37 ans et le groupe en est déjà à sa 7e génération. Ce groupe connaît les moindres détails de la danse folklorique malgache et il est intarissable quand il raconte les différentes danses traditionnelles, à savoir les bahoejy, salegy, basesa, hôsika et tsapike. Il mériterait même qu’on lui donne le titre d’ « encyclopédie de la danse folklorique malagasy ». La troupe a parcouru le monde entier afin de faire partager la beauté du folklore malgache aux autres peuples de la planète. Le folklore présenté par "Ny Voninavoko" n’est pas une improvisation, mais commence par l’observation de l’environnement entourant la musique et la danse.Invité d’honneur à l’UNESCO le 29 juin 2007 en tant que représentant du patrimoine culturel immatériel de la grande île, Dadagaby nous fait le plaisir de se produire au Satellit’ café le jour de la fête de l’indépendance de Madagascar.

A travers ce concert, il nous propose d’explorer son répertoire musical exceptionnel, alternant musiques des hautes terres, Salegy et musiques du sud de la grande île pour le plus grand plaisir de tous. On peut dire que le groupe "Ny Voninavoko" est la référence en matière de danse folklorique malgache. Il offre ainsi une démonstration de danses et d’instruments traditionnels (valiha, tsipetrika, sodina…), ainsi que des divers visages du "lamba". Ses instruments (xylophones, valihas, jeux de sifflets, percussions…) et l’habilité de son art ne cessent de surprendre le public. La coiffure, la musique mais aussi les costumes, concourent à faire ressortir l’originalité de chaque chorégraphie. Des représentations exceptionnelles à plus d’un titre permettent de découvrir l’identité culturelle de son peuple et de son pays. Grâce à eux nous parcourons en une soirée Madagascar du nord au sud et d’est en ouest.

SATELLIT_Café

44, rue de la Folie Méricourt - 75011 PARIS
Tél : 01 47 00 48 87 – Fax : 01 41 08 80 08
Métro : Saint Ambroise ou Oberkampf

16 juin 2007

Environnement - Proposition de nomination des Forêts Humides de l’Atsinanana

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:51

Madagascar sur la Liste du « Patrimoine Mondial »

 Avec seulement 2 sites inscrits sur la Liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO : la colline d’Ambohimanga comme site culturel et les « Tsingy » de Bemaraha comme site naturel, Madagascar présente cette année la proposition de nomination des forêts humides de l’Est (regroupant 6 parcs nationaux) au Comité du Patrimoine Mondial qui se réunira du 23 juin au 2 juillet 2007 à Christchurch, Nouvelle Zélande.
    Il faut dire que la préparation de ce dossier de nomination des forêts humides de Madagascar a suivi tout le processus de nomination. Le Centre du Patrimoine Mondial, par le biais de son Projet « Promouvoir le Patrimoine Mondial à Madagascar » a appuyé le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts pour la préparation de ce dossier de nomination.

 Historique
    En janvier 2005, une liste indicative a été proposée par le ministère, représentant le Gouvernement malagasy, proposant 3 ensembles d’aires protégées à nominer sur la liste du Patrimoine Mondial : les forêts humides de l’Est, les forêts sèches de l’Ouest et Sud-ouest et les aires protégées marines et côtières. Ces 3 ensembles de sites ont été identifiés lors de l’atelier international organisé à Mantasoa au mois de novembre 2003 réunissant toutes les entités travaillant dans le monde de la conservation de la biodiversité et du développement lié à la conservation.
    Le 31 janvier 2006, le dossier de nomination des « forêts humides de l’Atsinanana de Madagascar » a été officiellement déposé au Centre du Patrimoine Mondial de l’Unesco respectant ainsi la date limite de dépôt des dossiers. Le dossier étant évalué complet, l’Unesco a dépêché l’UICN (organe consultatif de l’’Unesco) pour les sites naturels, pour une mission d’évaluation des sites à Madagascar en Août et Septembre 2006. Cet organe a donné ses recommandations auxquelles le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts a répondu dans les délais impartis.
    Ce projet « Promouvoir le Patrimoine Mondial à Madagascar» de l’Unesco a été fortement appuyé par de nombreuses organisations nationales et internationales reconnues.
 Le dossier de nomination de cet ensemble de 6 aires protégées sera alors examiné lors de la 31ème session du Comité du Patrimoine Mondial qui statuera si les forêts humides de l’Atsinanana méritent d’être sur la liste des sites du Patrimoine Mondial de l’Humanité Or, d’après les experts nationaux et internationaux, les forêts humides de Madagascar ont de fortes chances d’être inscrites cette année, avec des possibilités d’extension dans le futur.
    Dans moins d’un mois, nous saurons si les parcs nationaux de Marojejy, de Masoala, de Zahamena, de Ranomafana, d’Andringitra et d’Andohahela feront partie de ces joyaux de l’Humanité pour leur valeur exceptionnelle et universelle.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5584 : Samedi 16 Juin 2007

14 juin 2007

Tourisme - Magazine «Grands Reportages». 30 pages consacrées à Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:53

«Madagascar, l’île aux trésors», c’est sous ce titre que le magazine professionnel spécialisé dans le tourisme, «Grands Reportages» a ouvert son numéro du mois de juin. Ce magazine consacre en effet 30 pages de ce numéro sur la Grande île.

Selon les explications du Président de l’Ontm, Joël Randriamandranto, ce numéro spécial Madagascar fait suite à la venue de reporters de ce magazine, initiée par l’Office du Tourisme et entre dans le cadre de la promotion de la destination. Il assure par ailleurs que la Grande île fait actuellement la Une de nombreux magazines et journaux à l’extérieur. Il confie par exemple que le Magazine «De Luxe» a déjà sorti son numéro spécial Madagascar. «Il faut maintenir cette cadence», déclare le président de l’Ontm.
Pour en revenir à ce numéro du «Grands Reportages» consacré à Madagascar, il faut savoir que le magazine traverse Madagascar du Nord au Sud et faisant escale à Antananarivo. De Nosy Be aux îles Mitsilo, les reporters sont remontés dans la Capitale Antananarivo avec «24 heures à Antananarivo» où le magazine raconte la vie quotidienne des Tananariviens. Puis remonte vers le sud en faisant incursion chez le photographe Pierrot Men avant de poursuivre le périple dans le Grand sud, qui débouche sur une descente du Belo sur Tsiribihina jusqu’à Maintirano. De là, l’itinéraire ramène en boutre les reportages jusqu’à Nosy Be.

Le numéro 305 du Magazine Grands Reportages paru en juin 2007 Extrait Midi Madagascar - 13-06-2007

Tourisme : Les formalités

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:47

Visa, séjour et expulsion

Comment entrer à Madagascar ? Combien de devises peut-on amener ? Des tas de questions que se posent les touristes qui veulent visiter la Grande Ile de l’Océan Indien. Voici des éléments de réponses.

Visa
Pour pouvoir entrer sur le territoire national malgache, tout ressortissant étranger doit être muni d’un passeport en cours de validité. Pour les séjours de moins de trois mois, le visa d’entrée et de séjour est obligatoire. Ce visa dit de non immigration n’est pas transformable en visa de long séjour. Il ne donne pas droit à l’exercice d’une activité rémunérée.

Les touristes peuvent se voir délivrer un visa d’entrée et de séjour, avec une ou trois entrées au maximum. Le visa doit figurer sur le passeport. Il est délivré, moyennant le paiement d’un droit, soit par les représentations diplomatiques et consulaires malgaches à l’étranger, pour un séjour n’excédant pas 30 jours; soit par les autorités locales à l’aéroport ou au port de débarquement, pour le visa de courtoisie de 24 heures. Le touriste doit présenter son passeport en cours de validité et cinq photos d’identité.

Une prolongation de 3 mois au maximum d’un visa Touriste est possible sur demande. Si le séjour est inférieur à trois mois, les formalités sont acquittées auprès du Ministère de l’Intérieur. Si la prolongation est supérieure à trois mois, le Ministère des Affaires Etrangères est l’administration compétente. Présenter le passeport en cours de validité 6 mois après le retour et des photos d’identité.

Devises
L’entrée des devises est non limitée. Leur montant est cependant à déclarer à l’arrivée pour des fins de contrôle du marché noir des devises.

Tous les objets authentiques faisant partie du patrimoine national sont sujets à une interdiction d’importation. Par exemple, des fossiles rares, des statues funéraires en bois ancien, les oeuvres de sculpture aloalo et zafimaniry. Les objets et documents font aussi partie de ce patrimoine protégé.

Les objets d’arts ou effets fabriqués avec la peau d’animaux protégés, comme les crocodiles et les boas sont aussi interdits.

Refoulement et expulsion
L’étranger qui est entré irrégulièrement ou qui n’a pas quitté le Territoire à l’expiration du séjour qui lui a été accordé peut être refoulé sans préjudice des condamnations encourues.

Peut également être refoulé, l’étranger admis à séjourner temporairement lorsque sa présence sur le Territoire constitue une menace pour le maintien de l’ordre public, la protection et la santé, la moralité ou la sécurité publique.

L’expulsion peut être prononcée par arrêt du Ministre de l’Intérieur si la résidence de l’étranger sur le Territoire constitue une menace pour l’ordre ou la sécurité publique. L’arrêté d’expulsion est rapporté, le cas échéant, dans les mêmes formes.

L’étranger, s’il le demande, dans les huit jours qui suivent la notification d’un arrêté d’expulsion, sauf en cas d’urgence absolue reconnue par le Ministre de l’Intérieur, a le droit d’être entendu seul assisté d’un conseil, par une commission spéciale siégeant au chef-lieu de la province dont la composition et le fonctionnement seront fixés par décret.

Devant cette commission, l’intéressé peut faire valoir toutes les raisons qu’il invoque pour sa défense. La commission siège à huis clos. Un procès-verbal enregistrant les explications de l’intéressé est transmis avec l’avis de la commission au Ministre de l’Intérieur qui statue.

L’étranger qui fait l’objet d’un arrêté d’expulsion et qui justifie être dans l’impossibilité de quitter le Territoire peut être astreint par arrêté du Ministre de l’Intérieur à résider dans les lieux qui lui sont fixés et dans lesquels il doit se présenter périodiquement aux services de police ou de gendarmerie.

La même mesure peut être appliquée en cas de nécessité aux étrangers faisant l’objet d’une proposition d’expulsion.

Extrait Le Quotidien de Madagascar - 14-06-2007

13 juin 2007

Tourisme - Haute Saison. Des taux de remplissage jusqu’à 90% pour les hôtels

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 9:16

Madagascar est maintenant une destination, que l’on peut dire, connue mondialement…

La saison touristique s’annonce faste pour cette année 2007. Les professionnels du secteur ne chômeront certainement pas pendant les mois de juillet et août prochains et aussi pour le mois d’octobre. En effet, l’on apprend de source interne au secteur que certains établissements hôteliers, particulièrement ceux installés dans les sites à grand potentiel touristique de l’île affichent quasiment complets pendant la haute saison. «Le taux de remplissage de certains hôtels situés dans les grandes destinations touristiques du pays peut aller jusqu’à 90% en juillet et en août», indique un hôtelier, qui travaille dans le Sud de Madagascar.

Grandes destinations
En ce début du mois de juin, certains établissements hôteliers sont déjà pleins à plus de 70%, annonce-t-on dans le milieu. «D’ici la fin du mois de juin, on ne sera pas loin des 90%», fait-on savoir. L’on ajoute : «il y aura du monde cette année».

D’après les explications que nous avons obtenues de sources informées, ces taux de remplissage envoisinant les 100% sont surtout visibles dans les sites reconnus être les grandes destinations touristiques de Madagascar. Le Grand Sud se trouve en pôle position des choix des touristes. L’Isalo, avec 29 078 visiteurs enregistrés en 2006, reste le site le plus visité de cette partie de Madagascar. «Cette année, ce chiffre peut augmenter davantage», déclare un hôtelier tout confiant. Au nord, Nosy-Be et Diégo ne déméritent pas. A l’Est, à Sainte Marie plus particulièrement, les hôteliers se préparent déjà à accueillir les touristes qui viendront faire une escapade avec les baleines à bosse.

Du côté des tours opérateurs cependant, on préfère rester prudents parce que le problème de manque d’infrastructures est loin d’être résolu. Le phénomène de surbooking est devenu courant dans les sites touristiques. Les hôtels sont réservés par des tours opérateurs bien avant l’arrivée des touristes et de ce fait, les établissements hôteliers affichent complet bien qu’il reste quelques chambres libres. L’on apprend par exemple que des responsables de tours opérateurs ne trouvent plus un seul hôtel pour leurs clients qui arriveront au pays au mois d’octobre prochain, c’est-à-dire, dans 4 mois.

Un vol supplémentaire
Du côté des compagnies aériennes, l’on essaie également d’accompagner la haute saison en augmentant la capacité de sièges des avions. L’on apprend par exemple que la compagnie Air France, desservant la Grande Ile et Paris ajoutera une 5ème fréquence à ses quatre vols hebdomadaires à partir du 16 juin prochain. Une décision annoncée depuis des semaines par les responsables de l’entreprise. L’on apprend également que le taux de remplissage des avions de toutes les compagnies travaillant sur la desserte Tana Paris est très élevé en cette période. Il est très difficile de trouver un place sur ces avions entre le mois de juillet et août, indique-t-on dans le secteur du transport aérien.

Exrait Midi Madagascar - 12-06-2007

12 juin 2007

Un boutre aux couleurs de Jacaranda de Madagascar participera au Malagasy Cup

Enregistré dans : Manifestations — Josielle @ 12:14

MALAGASY CUP, c’est bien plus qu’une course à voile !

Le décor est planté pour la 1ère édition de Malagasy Cup qui va se tenir à Toliara. Une course à voile qui monopolise déjà l’attention de tout le monde comme en témoigne l’arrivée des premiers sponsors et participants comme la Star, Inter Auto, Sipromad et WCS.

Outre son aspect sportif, l’épreuve sert également de support à une vaste action humanitaire, explique le plus Malgache des Français d’Anakao, Olivier Delpierre, qui est d’ailleurs à l’origine de ce pari qui est loin d’être fou puisque faisable dans une région où les Vezo règnent en maître sur la mer. Ces derniers sont d’ailleurs les grands bénéficiaires car ils sont employés à plein temps sur les 230 pirogues et 30 boutres qui prendront le départ le 21 octobre à Anakao pour débarquer à Andavadaoka cinq jours plus tard.

Repeupler la mer

Selon les explications de M. Delpierre, une partie des recettes servent à financer deux projets dont la scolarisation d’une trentaine d’enfants Vezo dès 2008 qui iront sur Toliara après le CEPE où ils seront hébergés grâce à l’aide d’un orphelinat et de la Fondation Malagasy Cup. Le second projet a trait à la préservation des ressources halieutiques avec l’installation de DCP (Dispositif de Concentration de Poisson) dans le but de repeupler la mer qui fait l’objet d’une pêche intensive pratiquée par la population locale. Dans la foulée, la mise en place de ce DCP permet d’y remédier puisque dans un premier temps, la pêche autour de ce dispositif y sera interdite.

Abordant le volet infrastructures, Christophe Gonzalez est intarissable, car il va reprendre dès juillet les cinq étapes pour la mise en place de l’accueil. Soit un minimum de 400 personnes à caser, 122 autres membres du staff et près de 82 tentes. Bref, tout un travail dont la réussite dépendra surtout de la pérennité de cet événement. Comme les deux hommes en sont conscients, on s’attend à un retentissant succès de la première édition.

Extrait Midi Madagascar - Mardi 12 juin 2007

Toutes les informations très bientôt sur notre site pour une  Parenthèse insolite et solidaire ROUGE

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