2007 février

12 février 2007

Un clin d’oeil pour la SAINT VALENTIN : HAINTENY MALAGASY

Enregistré dans : Mot d'Humeur — Josielle @ 14:12

Je vous aime.                                              - Et comment m’aimez-vous ?

Je vous aime comme l’argent.                        - Alors vous ne m’aimez pas ! Si vous avez faim, vous m’échangerez pour ce qui se mange.

Je vous aime.                                             - Et comment m’aimez-vous ?

Je vous aime comme le tabac.                       - Alors vous ne m’aimez pas ! Votre amour suit votre salive.

Je vous aime.                                             - Et comment m’aimez-vous ?

Je vous aime comme le tissu du raphia.        - Alors vous ne m’aimez pas ! Trois fois on le revêt et pourtant il s’échappe.

Je vous aime.                                             - Et comment m’aimez-vous ?

Je vous aime comme le lambamena*.              - Alors vous ne m’aimez pas ! Nous mourrons avant de nous rencontrer.

Je vous aime. 

Je vous aime comme la voatavo**,

Fraîche, je vous mange

Sèche, je fais de vous une tasse

Cassée, je fais de vous un chevalet de valiha,***

Je jouerai légèrement au bord des routes

Tous ceux qui passent l’entendent.

                        - C’est maintenant que vous m’aimez tout à fait.

Traduction de Jean Paulhan, "Les hain-teny" merinas, 1913.

* tissu précieux de soie naturelle utilisé comme linceul

** citrouille

*** instrument traditionnel de musique malgache

9 février 2007

Transport aérien - Reprise des vols sociaux

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:42

La compagnie nationale de transport aérien, Air Madagascar, reprend certains des vols qu’elle a abandonnés il y a quelques mois. Dans la liste figurent Farafangana, Manakara et Mananjary. D’autres destinations sont également ouvertes de manière saisonnière.
“Nous desservons Tsaratanana et Soalala seulement durant les périodes de pluies”, affirme Ulrich Link, directeur général de la compagnie lors d’une rencontre avec la presse hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina. Après avoir annoncé en 2005 l’arrêt de l’exploitation de cinq lignes intérieures, Air Madagascar reprend les liaisons, participant ainsi au désenclavement des zones reculées du pays.
Air Madagascar avait en effet arrêté la desserte de Mananara, Ambatondrazaka, Manakara, Farafangana et Mananjary pour absence continue de rentabilité économique. A titre d’exemple, en 2004, l’exploitation de ces destinations avait entraîné une perte de 600.000 USD pour la compagnie.
Celle-ci souligne en outre que ces cinq lignes ne font pas partie du réseau de 25 destinations sociales desservies par Air Madagascar. Parmi les explications de la non-rentabilité de ces dessertes figurent les contraintes d’exploitation et le taux de remplissage insuffisant. La liaison avec Mananara a cependant été rétablie avec quelques modifications au niveau de la structuration et du coût.
La compagnie a réalisé durant l’exercice 2006 une augmentation de 5 % au niveau du nombre de passagers et d’environ 17 % sur le volume de fret transporté. “ La société effectue une croissance en continu depuis quatre années consécutives ”, explique le directeur général.
Air madagascar prévoit pour cette année d’ouvrir de nouvelle lignes internationales, dont une liaison hebdomadaire Antananarivo- Marseille et une autre sur Tolagnaro-Johanesbourg.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3627 du 09-02-2007

7 février 2007

Investir à Madagascar - Les efforts de sécurisation battent leur plein

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:26

La sécurisation des investissements est l’un des conditions nécessaires pour les investisseurs. C’est pour cette raison que Madagascar renforce la sécurité des investissements par l’Appi ou promotion et protection réciproques des investissements

La signature de l’Appi entre Madagascar et la Suisse a eu lieu hier dans les locaux du Ministère des affaires étrangères. Cet accord protège les investissements suisses à Madagascar et les investissements malgaches en Suisse. Par cet accord, le transfert des rapatriements des bénéfices sera libre. Un tel accord encourage les investissements.

Il est à noter qu’avant la Suisse, 7 signatures d’accord Appi avec la France, Maurice, Belgo-luxembourgoise, Opep, Chine, Rfa et l’Afrique du sud ont été déjà faites, 5 accords sont actuellement en cours de négociation.

5e investisseur étranger
Il est à souligner que la Suisse est le 5e investisseur étranger à Madagascar après Maurice, France, les Etats-Unis et la Rfa. Holcim et Sgs figurent parmi les grandes entreprises suisses à Madagascar.

Il existe une quarantaine d’investisseurs suisses à Madagascar qui avaient multiplié leurs investissements.

3 nouveaux investisseurs avaient démarré dans les huiles essentielles, pharmacopée et agroalimentaire récemment.

Echanges commerciaux
Notre balance commerciale concernant nos échanges commerciaux avec la Suisse est excédentaire. Nos exportations vers la Suisse s’élevaient à 7,2 millions Chf l’année dernière.
L’exportation de Madagascar vers la Suisse a augmenté de 92,7% par rapport à 2005. On a également enregistré une augmentation régulière de cette exportation depuis 1997.
L’exportation de la Suisse vers Madagascar s’élevait à 2,7 millions Chf en 2006, contre 10,3 millions Chf en 2005 et 3,3 millions Chf en 2003.

Zone attractive
Madagascar figure parmi les zones attractives pour les investisseurs étrangers dans les années à venir selon une étude réalisée par l’Agence multilatérale de garantie des investissements ou Miga.

Cette étude a examiné le caractère attractif de six secteurs d’activités notamment le textile, la confection de vêtements, l’industrie alimentaire et les boissons, l’horticulture, le tourisme et les centres d’appels téléphoniques. Ces secteurs attirent aujourd’hui la plus grande proportion des investissements étrangers directs mobiles en Afrique subsaharienne, fait observer l’étude.
Le document, qui compare les coûts d’exploitation et les conditions offertes aux investisseurs dans ces six secteurs, affirme l’existence de nombreuses possibilités de nouveaux investissements.

Avec la protection des investissements et ces avantages comparatifs, Madagascar est l’un des pays qui va attirer beaucoup d’investisseurs dans l’avenir.

Extrait Le Quotidien de Madagascar - 07-02-2007

6 février 2007

ECONOMIE - Les conditions d’investissement s’améliorent

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:32
La Banque mondiale sort un rapport encourageant sur les conditions d’investissement à Madagascar. La Grande île fait partie des neufs pays classés "destinations intéressantes" par l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) organisme rattaché à la Banque mondiale.
Ce rapport se base sur une étude faite en Afrique subsaharienne concernant le coût d’exploitation et les conditions offertes aux investisseurs dans chaque pays. Six secteurs d’activités ont été particulièrement cités à savoir le textile, la confection de vêtements, l’industrie alimentaire et les boissons, l’horticulture, le tourisme et les centres d’appels téléphoniques.
Investissements directs étrangers
L’étude de la Miga a déterminé les avantages comparatifs de chaque pays. Au total, 300 investisseurs étrangers et nationaux ont été sollicités. Avec Madagascar, les huit autres pays les mieux placés sont le Ghana, le Kenya, Le Lesotho, le Mali, le Mozambique, l’Ouganda, le Sénégal et la Tanzanie. Les six secteurs touchés par cette étude représentent à l’heure actuelle la plus grande proportion des Investissements directs étrangers (IDE) mobiles en Afrique subsaharienne. Un investissement mobile est un investis-sement qui peut s’effectuer dans des lieux ou des pays différents comme les industries automobiles, les entreprises d’habillement, etc.
"Dans de nombreuses régions du monde, l’investissement direct étranger a stimulé la croissance économique, la création d’emplois et l’intégration dans l’économie globale. C’est ce qui se produit en Afrique", déclare Yukiko Omura, vice-président éxécutif de la Miga.
L’étude la Miga a également pris en compte des potentiels inexploités ou sous exploités. Pour Madagascar, le tourisme, par exemple, constitue un secteur à voir de près. Il y a aussi les centres d’appels téléphoniques et l’industrie alimentaire.
"Malgré les multiples défis auxquels sont confrontés les entreprises en Afrique, cette étude démontre qu’il existe de nombreuses opportunités d’ investissement et de diversification des activités économiques sur le continent africain", affirme David Bridgman, principal acteur dans la réalisation de ce rapport.
Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3624 du 06-02-2007

Tourisme - Fort Dauphin

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:25

Les hôtels de classe émergent

Bien que temporaire, le flux d’immigration/migration nationale et internationale occasionné par les vastes chantiers enclenchés du projet Ilménite de Tolagnaro apporte un grand souffle sur le secteur Tourisme et Hôtellerie à Fort Dauphin. Les premiers effets induits du projet porte pour l’instant sur l’insuffisance de l’hébergement, notamment du nombre d’hôtels à haut standing disponibles sur place. Toujours est-il que les professionnels du secteur de l’hôtellerie n’ont pas tardé à réagir pour saisir l’occasion pour faire des affaires. Au bout de trois ou quatre mois, « Sunny Hôtel » de la capitale a réussi à ériger sa filiale sur place pour l’installation d’un hôtel de classe.
    Par ailleurs, « Kaleta Hôtel » s’est associé avec « l’hôtel Colbert » d’Antaninarenina pour la réhabilitation d’un établissement de haut standing. En tout cas, l’émergence de ces hôtels à Fort Dauphin répond à l’objectif du projet PIC qui cherche à favoriser la promotion des investissements privés au niveau de ses trois zones d’intervention dont Fort-Dauphin, Nosy-Be et sur l’axe Antananarivo-Antsirabe. Cet objectif lui assigne une mission de mettre en place des infrastructures essentielles qui, à l’exemple des voies de desserte, sont favorables à l’attraction des capitaux privés. D’ailleurs, la filière Tourisme fait partie des secteurs cibles du projet sur cet axe de l’extrême sud-est malgache.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5479 : Mardi 06 Février 2007

5 février 2007

Foncier - Quelques terminologies à connaître

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 13:06

Sur le bail emphytéotique
Pour permettre aux opérateurs et tous autres promoteurs immobiliers d’investir avec sérénité, bien que l’accès à la pleine propriété ne soit pas ouvert à tout le monde, la location de longue durée de 18 à 50 ans prévue par l’ordonnance n°62.064 du 27 septembre 1962 et modifiée par la loi n°96.016 du 13 Août 1996 est portée à 99 ans.

Le droit accordé par voie de bail emphytéotique est un droit de superficie (droit réel immobilier cessible, hypothécable, susceptible de nantissement) pour lequel le superficiaire peut demander un titre spécial relatif à son droit.

Au cas où il s’agit d’un bail emphytéotique visant un terrain domanial, la demande afférente est instruite selon les errements habituels mais le délai de traitement est réduit à 60 jours ouvrables car solutionné par la présence du Guichet Unique pour les Baux Emphytéotiques, ce quels que soient le montant de l’investissement et la durée du bail.

Sur le titre d’occupation à titre précaire et révocable
Les terrains du domaine public, par définition inaliénable et imprescriptible, ne peuvent pas faire l’objet d’appropriation privée.

Toutefois, certaines dépendances de ce domaine peuvent faire l’objet d’affectations privatives dans la limite de 30 ans renouvelables soit au moyen de contrats de concession, soit par l’octroi de permis ou d’autorisation d’occupation temporaire et révocable à toute époque.
Les concessions ainsi accordées confèrent à leurs bénéficiaires le droit d’exploiter un bien du domaine public concerné.

Le permis ou l’autorisation d’occupation à titre précaire révocable confère à son titulaire le droit d’utiliser à son profit exclusif, moyennant une redevance, une portion déterminée du domaine public.

Extrait Le Quotidien de Madagascar - 17-01-2007

1 février 2007

Tourisme - La clientèle italienne se développe

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:17

Les Français constituent la principale clientèle de Madagascar en matière de tourisme avec un part de 60%. Mais force est de constater que depuis les cinq dernières années, les Italiens, les Anglo-saxons et Allemands viennent de plus en plus.
    Avec l’implantation du groupe italien Ventaglio à Madagascar en juillet 2004, l’arrivée des touristes italiens se développe allant de 4% en 2001 à 12% en 2006. Mais, ils sont plutôt concentrés à Nosy-Be. En fait, le groupe a passé un contrat avec Air Madagascar pour affréter un vol charter hebdomadaire Milan/Nosy-Be, lieu où se situe son complexe hôtelier haut de gamme de 200 chambres. D’un côté, les clientèles anglo-saxonne et allemande attirées par l’écotourisme se développement également. L’an dernier, l’Europe voyage, oeuvrant principalement dans le domaine de billeterie recense 130 touristes dont 90% sont des Allemands et le reste des Français. Néanmoins, ces chiffres montrent encore que le nombre de touristes qui viennent à Madagascar est dérisoire si l’on se refère aux potentiels touristiques que recèlent la Grande île. De ce fait, après les activités de promotion de la destination Madagascar en France, l’office national du tourisme entend cette année cibler les touristes italiens et chinois. A souligner que Madagascar prévoit cette année d’attirer 500 000 visiteurs étrangers.

Insuffisance de complexes hôteliers
    Cependant, il est nécessaire que l’on multiplie les infrastructures d’accueil, car l’objectif fixé est de 700.000 touristes en 2010. En mars 2006, le ministère du tourisme, recense 932 établissements hôteliers, soit 10.847chambres. La majorité sont de petites structures comptant en moyenne 10 chambres tenues par des propriétaires individuels ayant investi sur fonds propres. L’absence d’hôtels de grande capacité avec un label international est un handicap pour la promotion de la destination. Eloigné des principaux marchés européens et américains, Madagascar subir la concurrence sévère de l’île Maurice ou des Seychelles qui proposent des complexes hôteliers confortables et répondant aux normes qualté internationales.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5475 : Jeudi 01 Février 2007

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