2007 janvier

31 janvier 2007

Perspectives 2007 - Offensive de charme sur les touristes italiens

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:11

Après la campagne de promotion touristique menée sur le marché français, les opérateurs malgaches étendent leur champ de vision. Ils se lancent à la conquête de nouveaux touristes italiens.
Le marché italien est dans la ligne de mire de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Dans le cadre de son plan d’action pour l’année 2007, il organise une série de manifestations auprès de l’Italie, dans le but d’attirer davantage de touristes. Actuellement, ce pays est le deuxième réservoir à touristes de la Grande île.
Selon les premières estimations, près de 450 touristes débarquent par semaine au pays, grâce aux vols directs Milan-Nosy-Be. Pour le responsable de la direction exécutive de l’ONTM, Vola Raveloson, cette initiative veut avant tout renforcer les acquis sur ce marché.
Ailleurs qu’à Nosy-Be
"Le touriste italien est un grand consommateur et dépense beaucoup plus que les touristes d’autres nationalités dans ses déplacements", confie Vola Raveloson à l’issue de l’assemblée générale de l’ONTM.
Le but avoué de cette offensive est d’attirer les visiteurs en provenance de ce pays dans les régions de l’île autres que Nosy-Be. "Nous voulons étendre le circuit sur la grande terre et faire bénéficier les autres régions des apports du touriste italien", affirme Vola Raveloson. En tout cas, le choix semble bien fondé et devra générer des impacts positifs sur l’économie du tourisme à Madagascar. La série de manifestations commencera à Milan avec le salon professionnel Bit Milan qui se tiendra du 22 au 25 février prochain.
Une conférence de presse sera organisée par l’ONTM durant ce salon. "Il s’agit de réunir les tours opérateurs émetteurs et la presse spécialisée d’Italie pour leur présenter le produit Madagascar ", explique Vola Raveloson. Un voyage de découverte sera également organisé pour les professionnels du tourisme italien vers le mois de septembre. Un "road-show " qui sillonnera les différentes villes de l’Italie sera par ailleurs mené par l’ONTM toujours pour le même objectif. Et pour couronner cette série d’initiatives, le site web de l’ONTM sera traduit en italien.
Fort des résultats de l’offensive lancée sur le marché français en 2006, l’ONTM veut continuer sur une vague ascendante. Les réservations des touristes français affluent et les professionnels malgaches sont aujourd’hui débordés. "Des réservations courent jusqu’en 2008", confirme Vola Raveloson. L’ONTM commence aussi à s’attaquer à d’autres marchés comme la Chine, l’Afrique du Sud ou encore les Pays-Bas.

Etrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3619 du 31-01-2007

Madagascar charme les hollandais

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:04

Les opérateurs touristiques nationaux continuent de batailler dur pour attirer les touristes étrangers vers les destinations malgaches. Cette fois, ils étaient en Hollande pour promouvoir et faire découvrir Madagascar aux touristes et professionnels hollandais.

Plusieurs journalistes néerlandais séjournera ainsi au pays au mois de juin prochain pour un Educ’Tour. La délégation de presse hollandaise sera constituée de trois magazines, d’une chaîne de télévision et d’un journal en ligne. Les contacts ont été établis lors du salon du tourisme des Pays-Bas, le « Vakantiebeurs 2007 », qui s’est tenu dans la ville d’Utrecht du 09 au 14 janvier dernier. Plusieurs voyagistes, tour opérateurs et hôteliers malgaches y ont participé.

Jusqu’à maintenant, les touristes hollandais connaissent la destination Madagascar grâce aux reportages sur l’environnement diffusés en Europe. La clientèle hollandaise se divise en deux catégories: les touristes qui voyagent en groupe et qui font systématiquement appel à des tours opérateurs et les voyagistes qui décident et organisent leurs vacances individuellement.

Après ce salon hollandais, les professionnels malgaches s’attèlent actuellement à la préparation de la saison, côté salon. Ainsi plusieurs rendez-vous sont d’ores et déjà pris, entre autres, le Salon du tourisme de Rennes, en France, à partir du 2 février prochain, le BIT italien qui se tiendra à Milan du 22 au 25 février 2007, le Salon Mahana organisé dans la ville de Lyon, toujours en France, au début du mois de mars et surtout le fameux Salon Mondial du Tourisme de Paris du15 au18 mars à la Porte de Versailles.

Madagascar s’efforcera également cette année d’honorer certains salons moins fréquentés par les opérateurs locaux comme le Salon des Seniors de Paris destiné en premier lieu à une clientèle plus fortunée du troisième âge. D’ailleurs, à ce propos, un projet de construction d’un établissement hôtelier pour cette catégorie de voyageur est en cours d’élaboration dans l’île de Nosy Be.

Extrait de Wanadoo Madagascar - 29-01-2007

30 janvier 2007

Pôle Intégré de croissance • Fort-Dauphin

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:13

Les activités vont bon train

De nombreux travaux ont été lancés à Fort-Dauphin dans le cadre du Projet Pôle Intégré de Croissance.Il s’agit entre autres de la réhabilitation de la mairie, de l’hôpital ainsi que des infrastructures routières. Selon le délégué du secrétaire National sur les lieux, Rollis Rakotosamimanana, l’ensemble va pour le mieux.
    Embellissement paysager pour la promotion du tourisme. La ville de Fort-Dauphin présente des zones qui suscitent beaucoup l’intérêt des touristes à savoir le Libanona, la Baie des singes et Bazarikely. Mais pour qu’elle soit encore plus attrayante, et pour faire du tourisme un secteur pilier pour le développement de la Région de l’Anosy, il est nécessaire d’assainir ses sites et d’embellir les infrastructures et lui donner une meilleure image. Dans ce cadre, le projet PIC y a apporté sa contribution étant donné que Fort-Dauphin fait partie de ses zones d’intervention et le tourisme étant le secteur priviliégié. Il a ainsi financé la réhabililitation de la mairie et de l’hôpital Philibert Tsiranana à Amboanato.Lancés vers la fin du mois de novembre 2006, les travaux sont en cours de réalisation. Actuellement, les toitures sont totalement mises en place par l’entreprise Construct pour chacun des bâtiments. Quant à leur réhabilitation, les entreprises sont déjà sur place. Pour la mairie, les ouvrages ont été confiés à l’entreprise Tanjona, tandis que l’Entreprise Construct poursuivra ceux de l’hôpital. Dans moins d’un mois, les agents de la mairie déménageront de l’ancienne mairie car les travaux porteront et sur l’intérieur et sur l’extérieur du bâtiment. Puisque les travaux devront en principe durer pendant quatre mois, la réception des réalisations aura lieu au début du mois de mai prochain.
    Infrastructures routières et portuaire
    En ce qui concerne les infrastructures routières, le QMM (Qit Madagascar Minerals) S.A a posé une monocouche de Tanambao à la station d’essence Jovenna. Par ailleurs, le PIC a financé la réhabilitation et le revêtement bicouche de la portion de route Jovenna-Libanona d’une longueur avoisinant les 400 mètres. Le marché est attribué à l’entreprise EGECORAM. Néanmoins, beaucoup de voies sont à réaménagées dans la ville notamment la route circulaire et l’axe transversal allant de la Mosquée en passant par Bazaribe et Bazarikely pour finir du côté du Colis Express. Des ouvrages que le maire, Randrianaina Georges Mamy, entend proposer au PIC et au FER (Fonds d’entretien routier). En outre, le recouvrement en pavé des ruelles, un projet inter-communal financé par le Royaume de Norvège et exécuté par l’agence BIT renforce l’embellissement de la localité.
    Pour la construction du port d’Ehoala, la cérémonie cultuelle s’est tenue le 18 décembre 2006. L’entreprise Daiho Corporation a acheminé ses matériels sur le chantier. Les travaux ont démarré suite aux négociations de la Région, du QMM et du projet PIC avec les personnes expropriées.
    En effet, le QMM a pris la volonté de payer les indemnités des expropriations qui ont dépassé la durée d’une année bien que ce ne soit pas énoncé dans la loi malgache. De plus, les représentants des personnes concernées qui sont au nombre de quatre ont examiné ensemble avec ces autorités leurs dossiers. Les paiements sont actuellement en cours. Enfin, les travaux de réhabilitation des bornes-fontaines devront commencer prochainement. Les négociations sont en cours de finalisation. Pour le bien-être de la population.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5473 : Mardi 30 Janvier 2007

29 janvier 2007

Tourisme 2007 - Des revendeurs étrangers pour promouvoir Madagascar

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 11:24

Le tourisme passe à la vitesse supérieure. Pour l’année 2007, les techniciens de l’Office prévoient une nouvelle stratégie. L’approche des salons grand public se fera désormais sous une autre forme. Les offices, national et régionaux, seront accompagnés des revendeurs étrangers dans les salons grands publics.
L’Office appuiera et accompagnera les initiatives promouvant Madagascar auprès de l’étranger. D’autres initiatives innovantes seront aussi menées toujours dans le but de faire efficacement la promotion de la destination Madagascar. Le chiffre de 700 000 touristes à l’horizon 2012 reste le principal objectif. L’Office national étant l’outil officiel de Madagascar en matière de promotion touristique.
Cette nouvelle stratégie sera présentée à l’assemblée générale de demain. Les responsables techniques de cette structure y présenteront le bilan de l’exercice 2006. D’une manière générale, les opérateurs de tous les secteurs d’activités du tourisme sont d’avis que l’année 2006 a été meilleure par rapport à 2005, et cela sur tous les points.
Le ministère du Tourisme donne le chiffre de 311 000 touristes étrangers en 2006, contre 277 000 en 2005, soit 34 000 de plus, ou une augmentation de 14 %. Une performance honorable dans la mesure où l’année 2007 a été particulièrement difficile pour l’économie.
D’après le président du conseil d’administration de l’Office, Joel Randriamandranto, Madagascar a été présent à tous les grands rendez-vous internationaux du tourisme. Les salons professionnels et grand public, ainsi que les foires du tourisme ont vu la participation des opérateurs malgaches. Le lancement d’une offensive spéciale sur le marché français, en collaboration avec la société Euro-Rscg, fait aussi partie des grandes réalisations de l’année 2006.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3617 du 29-01-2007

27 janvier 2007

Environnement - Zones Mahavavy - Kinkony, L’eldorado des faunes et flores

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L‘un des plus grands Complexe de zones humides de l’île Mahavavy-Kinkony, de la région de Boeny dans le province de Mahajanga, riches en éco-systèmes a enfin obtenu son statut d’air protégée suivant l’arrêté interministériel 1066/2006-MINENVEF/MEM. Ce statut temporaire notons-le est une phase préliminaire dans la démarche pour qu’une aire protégée le soit définitivement. S’étalant sur une superficie de 286 366 ha, Mahavavy Kinkony possède en effet à lui tout seul une biodiversité exceptionnelle, presque les espèces rares et endémiques y trouvent refuges si on n’en cite que les espèces d’oiseaux qu’on ne trouve nulle part ailleurs que dans ce complexe uniquement (les canards à dos blancs, les flamants roses, les poules d’Allen) des espèces endémiques mais qui intéressent beaucoup plus les touristes, d’ailleurs c’est dans l’un des grottes de Mahavavy Kinkony qu’on rencontre la seule et la plus grande colonie de chauves-souris. Dernièrement, d’autres espèces de lémuriens indéterminés ont été recensés. C’est également dans la zone humide de Mahavavy-Kinkony que l’on retrouve 9 espèces de lémuriens, le site où il y «deux sifaka» différents présents dans le même aire protégée.
    Le « Fitampoha » aussi
    Le complexe Mahavavy Kikony conserve un très grand nombre de faune. Malheureusement certains espèces comme « Le Râle d’Olivier », le Héron de Humblot, le Héron crabier blanc et beaucoup d’autres sont en grave danger de disparition. L’objectif de la prise en charge de cette aire protégée est de sauvegarder les faune et flore, et aussi de permettre aux habitants (dénombrés à 64 500 en 2004) de cette localité de subsister, vu que cette zone humide constitue une principale ressource pour les gens, permet aussi à la région de promouvoir son développement social et économique. Le fait que le complexe de Mahavavy-Kinkony ait obtenu son statut d’aire protégée coincide avec le défi que le président Marc Ravalomanana s’est imposé lors de son visite à Durban (Afrique du sud), pour un « Madagascar naturellement ». Tout ceci, en augmentant la superficie des aires protégée à 6 millions d’Ha. Outre les richesses en biodiversité que la région possède, elle est aussi réputée pour ses richesses culturelles : le « fitampoha», le « fanompoa » et le « sobahia ».

Extrait Madagascar Tribune - N° 5471 : Samedi 27 Janvier 2007

Désenclavement - La Grande boucle du Sud en réhabilitation

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:37

Les grands projets routiers avancent. La réhabilitation des grands axes routiers dans la partie sud de Madagascar devra se poursuivre cette année. Parmi les plus importants projets figure la remise en état de la route nationale 9 reliant Toliara à Morombe. D’après les informations recueillies auprès du ministère des Travaux publics, les travaux de réhabilitation de cette route devront débuter cette année. Depuis des années, cette route a été le calvaire des voyageurs. Elle est même impraticable pendant les saisons de pluies. Les seuls usagers téméraires sont les touristes en quête de sensations fortes. D’autres axes routiers de cette partie de la Grande île sont également en cours de réhabilitation. Les travaux sur la route nationale (RN) 13, reliant Ihosy et Tolagnaro, ont déjà commencé. Les RN 10, 12 et 25 sont toutes en cours de rénovation. D’une manière générale, la remise en état de ces routes nationales ouvrent de nouvelles perspectives pour les régions reculées du grand Sud. L’économie régionale devra prospérer avec l’ouverture des voies routières. En particulier, le tourisme en connaîtra les effets bénéfiques. La région regorge de sites touristiques reconnus.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3616 du 27-01-2007

26 janvier 2007

Chemins de fer - Le transport de voyageurs s’intensifie

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 10:57

Le repreneur de l’axe nord du réseau de chemins de fers malgache, la société Madarail, envisage de renforcer le transport de voyageurs. “De nouvelles perspectives sont en vue”, avance Patrick Claes, administrateur directeur général de la société.
“Les projets de trafic régulier sur l’axe Antananarivo-Côte Est et Antananarivo-Antsirabe sont en préparation”, précise Patrick Claes. Les discussions avec les techniciens du ministère des Transports quant à la faisabilité de ces projets devront se tenir au cours du second semestre de cette année.
“Nous devons considérer que cette décision requiert d’importants investissements dans sa réalisation”, explique-t-il. La concrétisation devra être effective en 2008. En attendant, la société continue de desservir l’axe Moramanga-Brickaville. Depuis l’année 2006, deux voitures de voyageurs et un wagon marchandises assurent deux fois par semaine la liaison entre ces deux villes, pour Ar 3 500.
“Nous avons enregistré un accroissement du nombre de voyageurs depuis l’ouverture de la ligne”, remarque le directeur général de Madarail. Cette nouvelle remet sur les rails le programme de désenclavement.
Les riverains n’auront plus à parcourir des dizaines de kilomètres pour parvenir à la plus proche bourgade. Le projet était en phase d’étude depuis longtemps. Mais le problème de rentabilité s’est longtemps posé en obstacle, surtout du fait que la population habitant les zones enclavées et non desservies par le transport routier est majoritairement pauvre.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3615 du 26-01-2007

25 janvier 2007

SOCIAL - Disparition, Des Malgaches à l’enterrement de l’abbé Pierre

Enregistré dans : PARENTHESES de vie — Josielle @ 11:37

La communauté d’Emmaüs Vie Madagascar est en deuil. La mort de son père fondateur, l’abbé Pierre, Henri Grouès de son vrai nom, a bouleversé les membres de la communauté à Madagascar. Une délégation est partie en France pour assister à son enterrement.
Une messe de requiem lui sera dédiée ce dimanche à Andralanitra, sous la houlette du père Pedro. Ce prêtre a déjà écrit une biographie de l’abbé Pierre. L’abbé Pierre s’est éteint à 94ans. Cette fervente personnalité est connue dans le monde pour sa foi inébranlable et son dévouement aux pauvres.
Selon les membres d’Emmaüs Vie Madagascar, cette branche est la dernière à avoir reçu la bénédiction de l’abbé Pierre avant sa mort. “Ceci témoigne que notre association est intégrée à l’Emmaüs International”, déclare un membre très ému.
Créée le 15 août 2001, Emmaüs Vie Madagascar compte actuellement 15 membres. Basé à Andoharanofotsy, le bureau a accueilli 15 enfants et les a pris en charge dans la mission de la communauté qui est la réinsertion sociale.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3614 du 25-01-2007

22 janvier 2007

Développement - Madagascar poursuit la sécurisation des investissements

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:47

La politique d’ouverture économique prônée par le gouvernement malgache doit être accompagnée de la mise en place des cadres juridiques adéquats.
La sécurité des investissements est indispensable. Le gouvernement malgache dans sa politique économique ouverte sur l’extérieur, renforce la sécurisation des investissements.
D’après Roger Marie Rafanomezantsoa, ministre de l’Industrialisation, du commerce et du développement du secteur privé (Micdsp), Madagascar devra entrer dans une nouvelle ère au niveau de l’environnement des affaires. “La sécurité des investissements bénéficiera désormais d’une considération particulière”, déclare le ministre durant la cérémonie de présentation de voeux de son département qui s’est tenue à Mahamasina jeudi dernier.
Deux points essentiels composent aujourd’hui le renforcement de la sécurité des investissements. La finalisation de l’adhésion de Madagascar au sein de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (Ati/Aca). Le principe de cette agence est simple.
Elle propose des assurances contre les risques politiques et également d’autres services financiers visant à promouvoir le commerce et les investissements au sein du marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). Ce nouvel organisme dont le siège se trouve à Nairobi (Kenya) bénéficie du soutien des pays suivants : Burundi, Kenya, Malawi, Rwanda, Tanzanie, Ouganda et Zambie.
Accords de promotion
Sa mission est de proposer à des tarifs abordables aux entreprises africaines et étrangères des assurances contre divers risques dont l’expropriation, les embargos, l’impossibilité de convertir ou de transférer des devises, la perte ou la destruction de biens et de locaux à la suite de guerres ou de troubles civils, les taxes discriminatoires à l’importation et l’exportation et tant d’autres encore. La Banque mondiale a financé les capitaux de départ à hauteur de 105 millions Usd.
Pour renforcer la sécurité des investissements, La Grande Ile compte également poursuivre les signatures d’Accords de promotion et de protection des investissements (Appi) avec d’autres pays. “Nous avons déjà signé sept Appi jusqu’à ce jour”, confirme le ministre. “Cinq autres sont en cours de négociation et un sixième en attente de signature”, continue-t-il. La France, la Chine, Maurice, l’Allemagne, l’Afrique du Sud, le Luxembourg et l’Opep figurent sur la liste.

Extrait l’Express de Madagascar - Edition n° 3611 du 22-01-2007

20 janvier 2007

Environnement - Et une protection de plus pour l’Alaotra !

Enregistré dans : Actus Madagascar — Josielle @ 12:34

Le décret de protection temporaire créant la nouvelle aire protégée d’Alaotra couvrant 42.478 ha de lac et de marais vient d’être signé par le ministre de l’Environnement, des Eaux et Forêts, du Tourisme et le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Cette nouvelle aire protégée s’ajoute au nouveau Système d’Aires Protégées de Madagascar (SAPM) dont les objectifs sont de conserver l’ensemble de la biodiversité unique de Madagascar, de conserver le patrimoine culturel malagasy ainsi que de maintenir les services écologiques et favoriser l’utilisation durable des ressources naturelles pour la réduction de la pauvreté et le développement.
    Economie, culture, social et… nature
    Cette création marque une autre étape très importante dans la protection des caractéristiques spécifiques de la région. L’Alaotra étant renommé pour ses rizières et son riz, son lac et ses poissons, son marais immense, ses espèces endémiques telles que le «bandro» ou «le onjy». Et la culture Sihanaka est tout aussi fameuse pour ses savoirs issus des « Mpanazary » et sa vannerie qui passe pour être la plus fine du pays. Tout cela repose sur l’environnement naturel de la région et les habitants de l’Alaotra l’ont bien compris. Effectivement, ils ont bien réalisé que depuis que la dégradation de cet environnement naturel a été de plus en plus prononcée, l’existence même de ces richesses qui rendent la région unique est de plus en plus précaire. D’où cet élan général de vouloir les sauvegarder.
    Conviction … convention…
    Entre 1997 et 2003, il a surtout été question d’expliquer et de convaincre et les villageois riverains, et les autorités locales, régionales, nationales jusqu’aux instances internationales que la zone de l’Alaotra mérite de figurer parmi les sites d’importance internationale gérés selon la convention de Ramsar. Cette convention est surtout axée sur la conservation des zones humides. L’Alaotra, qui est la plus grande zone humide continentale de Madagascar, remplit tous les critères d’éligibilité à la convention tant par ses spécificités que par les dangers que la zone encourt. En septembre 2003, cette étape est franchie avec succès.
    … puis Aire protégée
    La désormais célèbre « vision de Durban » a par la suite incité les organismes de conservation comme Durrell Wildlife Conservation Trust, World Wide Fund for Nature et Conservation International à vouloir raffermir et l’existence d’une zone de conservation stricte qui pourra garantir les fonctions écologiques de l’Alaotra, et le réflexe de conservation chez les riverains. Des données constituant une base très complète pour le Système d’Information Géographique de la région ont été produites et ont servi de base pour les discussions menées plus d’une fois à chaque niveau et à tous les niveaux afin de bien clarifier les enjeux. Toutes les catégories d’intérêt et de responsabilité ont été certainement touchées et consultées. Le dossier a connu maints et maints allers-retours entre les instances au sommet et la base. Ainsi, la nouvelle aire protégée vient d’être créée grâce à l’implication volontaire et responsable de toutes les parties prenantes.
    Plus de confiance
    On a déjà remarqué que la population de « bandro » tend à se stabiliser depuis le temps où la conservation de cette espèce de lémurien a été initiée. Bien sûr, le « onjy » a été redécouvert dans le nord du pays mais les gens du « zetra » gardent confiance que tôt ou tard, il réapparaîtra à Alaotra. Notons que, même étant une aire protégée, une grande partie du Lac est toujours utilisable pour la pêche ainsi que pour toute autre utilisation de ressources naturelles, mais avec une gestion rationnelle. Peut-être qu’à terme, si les pêcheurs respectent scrupuleusement les zones de frai, il ne sera plus besoin de recourir à la fermeture annuelle de la pêche, une fermeture reconnue nécessaire par la plupart des pêcheurs mais que certains politiciens, intermédiaires et grands propriétaires de filets s’évertuent à contrer chaque année. Mais sûrement, toutes ces mesures de conservation influeront sur le futur de l’Alaotra dans le bon sens et chacun à son niveau se félicitera d’avoir contribué à cela.

Extrait Madagascar Tribune - N° 5465 : Samedi 20 Janvier 2007

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