Les chercheurs étrangers viennent par centaine à Madagascar pour étudier sa biodiversité, incomparable mais en majeure partie menacée. Mais les chercheurs malgaches ne sont pas en reste car présents en nombre sur place.

La richesse extraordinaire de la biodiversité que renferme le Parc National de Ranomafana, attire des centaines de chercheurs chaque année. Essentiellement Américains, mais également d’autres venus de plusieurs pays d’Europe, et bien sûr, de Madagascar, ces chercheurs étudient essentiellement la biodiversité couvrant divers domaines, de la génétique aux parasites en passant par les espèces faunistiques et floristiques que contient le parc national. Lémuriens, amphibiens, papillons, oiseaux et autres plantes endémiques sont ainsi les centres des attentions de ces chercheurs tout au long de l’année. D’autres recherches sont plus orientées vers le paludisme et les maladies infectieuses, notamment, les maladies diarrhéiques. Deux types de maladies dont on connaît les impacts, à Madagascar comme dans divers autres pays du monde.

Stony Brook University. Les étudiants issus de l’Université de Stony Brook, aux Etats-Unis figurent parmi les plus nombreux. Cent étudiants de cette université et d’autres universités américaines fréquentent le centre Valbio. Et réciproquement, toujours dans le domaine de la recherche, 100 étudiants malgaches sont accueillis à l’Université Stony Brook. L’existence du centre Valbio qui vient d’inaugurer, lundi dernier, son nouveau bâtiment dédié à la recherche, est ainsi une aubaine pour les chercheurs qui disposent à travers ce campus, une structure bien équipée. L’extension du centre construit en 2003 à Ranomafana, assure désormais non seulement une plus grande capacité d’accueil avec ses 52 lits, mais également la facilitation des échanges communautaires sur place.

Extrait Midi Madagasikara – Jeudi 5 juillet 2012