Le 23 mars a été l’occasion pour les différents Tangalamena et des représentants des Ampanjaka et Tangalamena des différentes Régions de l’île de se retrouver et de s’échanger les bonnes idées. À l’issue des échanges entre les dignitaires, les officiels et les organisateurs présents lors du « nofon-kena mitam-pihavanana », fut donc émise l’idée d’organiser prochainement une rencontre entre les diverses parties concernées pour se convenir d’une date de célébration unique du Taom-Baovao Malagasy, aboutissant à sa reconnaissance officielle par les autorités comme jour férié, chômé mais payé. Toutefois, comme l’a formulé le Professeur Rabetrano Andriambololo-Nivo, chef de file des natifs d’Ambohidrabiby, soutenu par les dignitaires « tout en  respectant ce qui différencie, et  en cultivant ce qui unit, chaque entité ou chaque région  pourrait, si elle le souhaite, éventuellement, célébrer ses rites ou fêtes propres, mais tous les Malgaches auront une date de célébration commune unique ».

Extrait Midi Madagasikara – Mercredi 28 mars 2012