Sur une station de taxis, on y voit des véhicules qui attendent des clients. Le nombre de ce dernier trouve une baisse graduelle depuis le commencement de la crise. Pour cette année 2012, les chauffeurs de taxi ne gagnent que trois clients pour une journée. Selon leurs explications, ils sont dans une profonde crise qui réduit chaque citoyen à une grave  pauvreté. En plus, chaque famille prépare la fête des pâques et du lundi de pâques. Le budget familial ne suffit pas à  la satisfaction de tous les membres de la famille. On préfère prendre le bus ou le taxi-be. Quant à la hausse du prix de pétrole, les chauffeurs de taxi craignent à ce que leurs clients potentiels abandonnent. Aujourd’hui, le prix du carburant atteint jusqu’à 3000ar et plus. Par contre, chaque jour, des véhicules de haute qualité défilent sur la route même si le prix de carburants ne cesse d’augmenter. On constate donc qu’il y a un différentiel de niveau de vie à Madagascar. Avant la crise, il est certain que les foyers malagasy sont en difficulté majeure.

Extrait la Gazette de la Grande Île – Mercredi 14 Mars 2012