CARE est arrivé au Madagascar en 1992 avec pour mission de traiter les causes profondes de la pauvreté dans les communautés les plus pauvres du pays : la discrimination, le manque d’accès aux ressources et aux services de base, la faiblesse de la gouvernance et l’inégalité entre les sexes. Plusieurs millions de personnes ont, à ce jour, bénéficié des programmes de CARE.

De la sorte et concernant l’insécurité alimentaire, les données actuellement disponibles du CARE font état qu’elle provient de la faible productivité agricole, du manque de routes, de marchés intermédiaires et d’équipements de stockage. Au final, la population ne consomme rien de consistant, d’équilibré et donc de nutritif. Le régime de base se compose de riz et de manioc, avec quelques légumes. Les taux de malnutrition sont très inquiétants.

Un des projets de CARE consiste à améliorer la productivité des petites fermes, par la réhabilitation et l’utilisation des systèmes d’irrigation existants et à une production plus efficace. L’utilisation de terrains inexploitables et le phénomène de déforestation ont considérablement diminué. CARE réhabilite les routes, les ponts et les lignes téléphoniques dans plusieurs grandes communautés. Une grande partie de ces actions ont été réalisées dans le cadre des programmes « Food for Work ».

CARE a installé des greniers dans les zones les plus exposées aux catastrophes, au sud du pays. Ainsi les agriculteurs peuvent stocker de la nourriture en prévision des saisons difficiles. Les agriculteurs sont formés à d’autres techniques de culture et informés des opportunités présentées par le marché. CARE aide à identifier les acheteurs potentiels puis reporte les demandes et les informations sur les prix aux agriculteurs. Des coopératives agricoles sont mises en place pour renforcer la capacité des agriculteurs à négocier avec les fournisseurs et les acheteurs.

Un autre projet à pour but de réduire les taux de malnutrition en améliorant les régimes des adultes et des enfants. Les volontaires communautaires éduquent les mères de famille sur les bonnes pratiques en matière de nutrition et apportent leur aide pour le jardinage dans les maisons et les écoles. CARE a également formé les citoyens locaux à produire et vendre des flocons d’avoine, très nutritifs pour les enfants…

Et les informations rendues publiques par CARE de rappeler que ses donateurs majeurs sont l’ USAID, la Commission Européenne, le Fond Mondial et le Ministère des Affaires Étrangères norvégien.

En outre, les mêmes sources mentionnent que les membres de CARE International soutenant les projets en cours sont  CARE États-Unis, CARE Norvège, CARE France, CARE Pays- Bas, CARE GB.

Extrait La Gazette de la Grande Île – Mardi 25 Janvier 2011