Le Fifig (Festival international du film insulaire de Groix) a ouvert ses portes, mercredi dernier, à Port-Lay. Pour cette édition anniversaire, le festival groisillon revient sur les temps forts qui ont marqué ses dix années de film insulaire.

Chaque année, c’est le même rituel. Les festivaliers amoureux des îles du monde entier, prennent le large vers l’île de Groix. Dans l’écrin de Port-Lay, ils viennent s’abreuver de cinéma et de rencontres insulaires.

L’ambition du festival, au-delà de la projection de documentaires et de fictions, est aussi l’échange entre les hommes et les cultures. Toute une présentation de spectacles et de débats à entrée libre est organisée en marge de la programmation. Un nouveau chapiteau de 1.500 places abritera rencontres et échanges, ainsi que des concerts en fin de soirée. Une nouvelle salle de projection a également été aménagée dans l’ancienne conserverie. Cette année, plusieurs documentaires malgaches seront projetés à l’instar de « Mahaleo » et « Angano… Angano… nouvelles de Madagascar » de Cesar Paes, « 7 mois de chaos » de Gaël Mocaër, « Mada, debout de terre et d’eau » de Paul Bloas, «2 euros à Madagascar » de Nantenaina Lova, « La pêche à Ambila Lemaitso » de Tovonaina Rasoanaivo, « En direct » de Njaka Andriamahery, « 6h58 » de Laza, « La Tortue » de Sitraka Randriamahaly, « La bulle » de Raminisoa Mamihasina,…

Côté spectacle nous retrouverons les Malgaches de la Cie Zolobe, le collectif circassien des Portes 27, Ronan Tablantec, ainsi que la Cie groisillonne Ile-Teatro. Au cours des nuits de mardi à dimanche, à Port-Lay, le Festival sera festif et musical avec la Zikabilo, Bob Bovano, Bekoto ou Michel Tonnerre, Adjabel, Erol Josué ou les remuants Damily. Vous pourrez retrouver à la conserverie de Port-Lay et au fort du Gripp, les ouvrages de Paul Bloas, des peintures naïves haïtiennes, les oeuvres Pop Art du Hangar’t de Nizon ou les photos de jeunes artistes malgaches et haïtiens.

Extrait La Gazette de la Grance Île – Vendredi 20 Août 2010