Il s’agit d’un film d’une durée de 45 minutes qui concerne la vie d’une jeune perdant ses repères, se laissant ainsi entraîner des décisions regrettables dans la rude vie à laquelle elle fait face. A travers ce film dont le lancement officiel ainsi que sa première projection ont eu lieu au cercle des cheminots, hier, les problématiques de la jeunesse malgache et les influences de la société dictées par la pauvreté ont été passées à la loupe. Selon le Représentant de l’Unicef à Madagascar, Bruno Maes, ce film se veut être un outil qui aide les jeunes à prendre leurs décisions, afin qu’ils puissent prendre en main leur avenir. De plus, il servira aux jeunes à avoir plus de repères quant à leurs droits, explique le même responsable. L’Unicef et ses partenaires projettent une distribution à grande échelle de Dzaomalaza afin de mieux l’exploiter au niveau national, régional et communautaire. Les écoles, les fokontany, les unités mobiles  de  vidéo, les différentes associations et centres de jeunesse, en passant par les chaînes nationales,  figurent dans le plan de communication de l’Unicef. Cela, sans négliger les approches de la communication sociale dont les classiques animations et discussions en groupe restreint ou en public. Toutes ces initiatives entrent dans la célébration de la Journée Africaine de la Jeunesse qui se déroule chaque 1er novembre. Avec les 10 millions de personnes de moins de 20 ans à Madagascar, ce film interactif est bien en mesure de véhiculer des messages aux jeunes.

Extrait Midi Madagasikara – Parution N°7977 du 04-11-2009