Nosy-Be – Milan : Deux vols directs

Eloignée des mouvements politiques, la destination Nosy Be intéresse toujours les touristes européens. Plus particulièrement les Italiens qui viennent en masse grâce aux deux vols directs hebdomadaires qui relient dorénavant l’Ile aux Parfums à Milan.
Chaque vol en provenance d’Italie transporte en moyenne 130 passagers dont 85 sont des clients d’Andilana Beach et le reste (45) des pensionnaires d’autres hôtels de Nosy Be. Un vol de ligne qui profite, en somme au secteur touristique de Nosy Be en général. Même topo pour le deuxième vol assuré par la compagnie italienne Neos et qui a atterri hier   avec son premier contingent de 150 passagers dont 135 pour Andilana Beach et 15 pour les autres établissements hôteliers de Nosy Be.

Second souffle

En tout cas, ce deuxième vol est aussi un second souffle pour le secteur touristique malgache qui se remet petit à petit des effets néfastes de la crise politique. Mais il est aussi le résultat des efforts menés par les professionnels du tourisme pour sauver la filière. A l’instar d’Andilana Beach qui, dans le cadre de la politique de relance de la destination offre une réduction de 50% à tous les clients, étrangers ou nationaux de l’hôtel. Une offre très alléchante en somme puisque pour seulement 75 euros, le touriste peut s’offrir le « all include » qui comprend tout : l’hébergement, le petit-déjeuner, le déjeuner, le dîner, les activités sportives et autres divertissements…

Clientèle locale

Une formule qui réussit apparemment, avec cette venue en masse des Italiens. Mais Andilana Beach vise également la clientèle locale et lancera d’ici peu une campagne.  Une campagne qui a aussi toutes les chances de réussir dans la mesure où le tarif est à la portée d’une gamme de touristes locaux qui pourront ainsi bénéficier des merveilles d’un séjour à Andilana Beach, l’un des meilleurs établissements touristiques dans l’Océan Indien.
Cette promotion permet par ailleurs à Andilana Beach de « garder le marché ».  « Dans le contexte de crise financière et économique qui sévit actuellement dans le monde, nous ne prétendons pas gagner beaucoup, mais l’essentiel est que nous puissions nous maintenir » explique André Aiolfi, Directeur Général du groupe Andilana en faisant référence à l’Ile Maurice où le taux d’occupation serait actuellement de moins de 40%. André Aiolfi qui se félicite par ailleurs de l’initiative prise par le ministère du tourisme de supprimer les droits de visa qui étaient de 60 euros. « C’est un signal fort de la volonté du gouvernement de relancer le tourisme » selon lui.

Extrait Midi Madagasikara – Parution N° 7886 du 20-07-2009