TOURISME HALIEUTIQUE. Le magazine professionnel «Partir pêcher», attribue un sans faute à la Grande Ile après un séjour test.

«Madagascar est la première destination mondiale de pêche exotique», c’est ce qu’avait déclaré Luc Bodis, rédacteur en chef du magazine spécialisé en pêche sportive et pêche exotique, «Partir Pêcher» a effectué un séjour test dans les eaux de Nosy Be dans le courant du mois de mai dernier lors d’une visite au stand de Madagascar au salon Top Resa. Celui-ci devait indiquer que la Grande île surclasse tous ses concurrents, entre autres, le Gabon, le Panama, La Costa Rica, les Seychelles ou encore les Maldives.  «Ce pays dispose de ressources halieutiques très importantes qui font rêver les touristes pêcheurs de l’Hexagone», a déclaré le professionnel de la pêche.
Luc Bodis a fait savoir que le tourisme halieutique, attire de plus en plus de Français actuellement et pour Madagascar, c’est le tourisme d’avenir. Celui-ci confie qu’il y a un engouement pour la pêche au gros et la pêche exotique chez les touristes français et que cela constitue une opportunité pour la Grande Ile qui possède tout pour attirer ces types de visiteurs. «C’est pour cela qu’un pêcheur sur deux se rend à Madagascar pour pratiquer son activité favorite», a-t-il poursuivi. 

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D’après toujours ce responsable, une dizaine de tours operators travaillent sur Madagascar dans ce créneau et chacune de ces entreprises envoient, chaque semaine sur l’île, environ 250 touristes pêcheurs français.  «Les Français, après avoir pratiqué la pêche à Madagascar, se disent toujours satisfaits et la majorité d’entre eux décident de retourner sur l’île», affirme toujours le rédacteur en chef du magazine «Partir pêcher», qui ajoute qu’outre le soleil que l’on trouve dans le pays à longueur d’année, il y a aussi des gros ou plutôt des très gros poissons, qui font le bonheur des touristes pêcheur». Luc Bodis fait savoir, par exemple, que lors de ce séjour test au large de Nosy Be entre l’île aux parfums et Mahajanga, des pêcheurs avaient remonté un mérou pesant environ 250 kg. «Ce n’est qu’un exemple», note-t-il.
A en croire les déclarations de ce professionnel de la pêche sportive et de la pêche exotique, ce produit pourrait constituer une niche que les opérateurs touristiques pourraient à l’avenir mettre à l’avant. D’autant plus que ce produit a énormément de chance de bien circuler sur le marché touristique français. Seulement, il faudra que la population prenne conscience qu’il est nécessaire de préserver les ressources sous-marines, particulièrement, les poissons.

Extrait Midi Madagasikara – Parution N° : 7637 du 22 septembre 2008