Les Pays-Bas proposent leur aide et leur compétence aux opérateurs malgaches. Le tourisme pourra bénéficier de ce soutien.
Des formations en vue pour les managers d’hôtels et les serveurs. Le secteur tourisme pourrait bénéficier d’un appui technique de la part du Centre pour la promotion des exportations vers les marchés européens (CBI) des Pays-Bas.
« C’est un secteur qui présente des perspectives intéressantes pour le pays », déclare le professeur Rob van Eij Bergen du CBI, lors d’une rencontre avec la presse hier à Ampefiloha.
Une délégation de ce centre s’est trouvée à Madagascar pendant une semaine pour une mission d’évaluation. Des techniciens du CBI ont évalué la possibilité de démarrer un appui aux exportations.
« Nous pouvons délivrer des renforcements de capacités à l’endroit des managers d’établissements hôteliers, ou même pour les exécutants tels que les serveurs », confirme le professeur Rob van Eij Bergen.
Le tourisme se retrouve ainsi en tête de la liste des secteurs d’interventions du CBI à Madagascar. Cet appui fait suite aux contributions du centre.
L’Office national du tourisme de Madagascar bénéficie déja de formations de la part du CBI. Ce dernier a également soutenu la participation des opérateurs malgaches aux salons professionnels, notamment aux Pays-Bas.
Assistance
« Madagascar est un pays qui intéresse les touristes hollandais », commente Prega Ramsamy, chief executive officer de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), se présentant déja comme un interlocuteur du CBI.
Un accord de principe devra d’ailleurs se concrétiser pour servir d’ébauche à la coopération. D’une manière générale les objectifs des deux parties coincident sur plusieurs points.
« Le but consiste à développer et à améliorer les performances des secteurs porteurs et des opérateurs », explique de son côté, Eric Beantanana, directeur de la promotion et de la communication au sein de l’EDBM.
La promotion, la formation et l’assistance aux entreprises seront les principaux points d’interventions du CBI. D’autres secteurs jouiront aussi de ses compétences, à savoir l’exploitation des huiles essentielles, les ingrédients naturels, les fruits et légumes, l’artisanat et les produit bio.

Extrait l’Express de Madagascar – Edition n° 3929 du 13-02-2008