Les patrimoines figurent nt parmi les éléments majeurs dans le cadre de la promotion d’une quelconque destination touristique.

Lors de l’ouverture officielle de la fête du Tourisme qui se tient actuellement au Hilton Madagascar, on est convaincu davantage que la culture reste le principal acteur de développement du tourisme.

Existe t-il un pays qui ne serait pas fier de son patrimoine ?

En effet, Antananarivo recense pas moins de 20 000 collines qui font de la capitale une destination touristique plus qu’interessante. Une douzaine de ces collines est classée sacrée du fait de leur histoire et à cause de leurs particularités pouvant attirer l’attention des touristes.

La plupart des exposants à cette fête du Tourisme, qui est une initiative de l’Office régionale du Tourisme de Tananarive, met en valeur cette richesse culturelle de Madagascar. L’on se demande alors si on oserait encore évoquer que la culture est un facteur de blocage du développement ? Plusieurs associations se sont déjà créées afin de preserver ces patrimoines nationaux.

De son côté, l’administration ne cesse de rechercher les moyens pour valoriser ces richesses de la nation, comme ce fut le cas dernièrement avec l’initiative du secrétariat d’Etat chargé de la Culture et des Loisirs de mettre en place une formation pour les personnels dans ces lieux mythiques.

Une culture d’emballage

On a pu également constater lors de cette fête du tourisme que la culture reste un élément de « décor » quand on parle de la promotion touristique du pays.

On essaie de mettre en avant la beauté de ces « richesses » afin d’attirer au maximum l’attention des visiteurs. Tout le monde prône la valeur de l’identitté culturelle malgache alors qu’on est loin de la réalité.

Les infrastructures hôtelières et restaurants ne jurent que par la beauté de la faune et de flore, de ces lieux historiques ou encore la splendeur de l’art culinaire malgache mais ne font rien pour les préserver. Des composants qui reflètent l’image de Madagascar, donc donnant valeur à sa culture et son identité .

Quoi qu’il en soit, une telle initiative prouve que la culture a sa place dans le pays. Ce qui pousse à demander pourquoi les deux départemants ont été séparés. Tourisme rime toujours avec culture. Ce n’est pas pour rien si le tourisme culturel existe !

En attendant la suite… ?

EXtrait Madagascar Tribune – mercredi 17 octobre 2007